Capture d’écran (https://x.com/DubreuilhMarcel/status/1921845589173506233) des Images fournies par Pierre Jovanovic à Marcel Dubreuil (du média en 4-4-2) de l’intervention du GIPN (RAID)

Une opération d’envergure a été menée par le RAID, unité d’élite de la Police nationale, au domicile de l’écrivain et journaliste Pierre Jovanovic, ainsi qu’à sa maison d’édition, Le Jardin des Livres, à Paris. Cette intervention, confirmée par l’éditeur, a mobilisé des agents lourdement équipés, comme en témoignent des photographies relayées sur X. Ces images, publiées ce matin par le compte @DubreuilhMarcel, montrent des membres du RAID en tenue tactique devant un bâtiment, confirmant la réalité de l’opération.

Officiellement, les autorités ont justifié cette intervention par la nécessité de “protéger la vie” de Pierre Jovanovic, sans fournir davantage de détails. Cependant, la nature spectaculaire de l’opération soulève des doutes sur cette explication. Selon un article détaillé de *Le Média en 4-4-2*, média alternatif qui suit de près les travaux de Jovanovic, l’opération a impliqué des membres de la BAC, des commissaires, des pompiers et des agents de la préfecture, un dispositif jugé disproportionné pour une simple mission de protection.

Une tentative de censure ?

Pierre Jovanovic, connu pour ses ouvrages critiques sur les élites financières et politiques, s’apprête à publier un nouveau livre intitulé 2008, consacré à l’effondrement bancaire de cette année-là. Selon Le Média en 4-4-2, l’opération du RAID pourrait avoir visé à empêcher ou retarder la sortie de cet ouvrage, qui promettrait des révélations sensibles. Toutefois, aucune information précise sur le contenu du livre n’a été rendue publique, et cette hypothèse reste à confirmer.

Un lien avec ses critiques d’Israël ?

Jovanovic s’est également fait connaître pour ses prises de position courageuses, notamment ses critiques d’Israël. En avril 2024, il a qualifié l’État hébreu de “pays de criminels” et comparé les actions de Benyamin Netanyahou à celles du “IIIe Reich”. En mars 2025, il a dénoncé une “colonisation silencieuse” d’Israël sur les médias et la politique française. Ces déclarations, qui soulignent des vérités dérangeantes, pourraient avoir attiré l’attention des autorités. En France, des figures comme Alain Soral ou Dieudonné ont déjà fait l’objet de perquisitions ou de poursuites judiciaires pour des déclarations similaires. Les soutiens de Jovanovic, relayés par des comptes comme @LeMediaEn442, estiment que l’opération du RAID pourrait être une tentative d’intimidation liée à ces critiques, ou à des passages de 2008 qui aborderaient des thèmes sensibles. Cette hypothèse, bien que crédible, n’est pour l’instant étayée par aucune preuve formelle.

Une affaire en attente de nouveaux éléments

Les informations initiales, partagées par Le Média en 4-4-2 ont permis de rendre publique cette affaire, mais les grands médias traditionnels restent silencieux, renforçant les soupçons de censure médiatique. Les autorités n’ont pas publié de communiqué détaillé, et l’avocat Carlo Brusa, qui aurait pris en charge la défense de Jovanovic, n’a pas encore fait de déclaration publique.

Des interrogations sur la liberté d’expression

L’intervention chez un écrivain et sa maison d’édition, si elle était motivée par des raisons politiques ou idéologiques, soulèverait des questions sur la liberté d’expression en France. Les soutiens de Jovanovic, notamment via Le Média en 4-4-2, ont dénoncé une atteinte grave aux droits fondamentaux. Sans accès à des documents officiels – comme un mandat de perquisition ou un communiqué des autorités –, il demeure impossible de confirmer les véritables motifs de cette opération.

Une affaire à suivre

Les prochains développements, notamment la sortie de 2008 ou d’éventuelles déclarations de Jovanovic ou de son avocat, pourraient apporter des éclaircissements sur cette affaire. En attendant, elle continue d’alimenter les débats sur la liberté d’expression et le traitement des voix dissidentes en France, un sujet que des médias comme Le Média en 4-4-2 s’efforcent de mettre en lumière.

    Communiqué de Marcel D sur sa chaîne YouTube: URGENT : LE GIPN A DÉBARQUÉ CHEZ PIERRE JOVANOVIC ET À SA MAISON D’ÉDITION !

    Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

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    Dans un paysage médiatique français où la dissidence authentique peine à s’unir face à l’oligarchie mondiale, Hicham Hamza, alias Panamza, se pare d’une façade puritaine anti-système pour mieux semer la discorde. Fondateur d’un site d’enquête en 2013, il se pose en pourfendeur des « réseaux sionistes » et des élites, tout en attaquant sans relâche les vrais résistants – Alain Soral, Youssef Hindi, Pierre Jovanovic, Marcel D., Dieudonné, Salim Laïbi etc… etc….

    Mais derrière cette vitrine de radicalité, une chronologie implacable révèle un opportunisme flagrant : des piges pour des médias financés par des milliardaires comme Xavier Niel, une complicité assumée avec des collaborations athlantistes via oumma.com (révélées par WikiLeaks), et une propension à relayer des narratifs alignés sur Tel-Aviv, issus de sources promues par le B’naï B’rith, le GODF, Jacques Attali ou des figures comme Caroline Fourest et Conspiracy Watch.

    Pire, un journaliste anonyme nous a confié via des vocaux que Hamza servirait de « rabatteur » pour identifier et dresser des listes de radicaux, alimentant ainsi les services de renseignement…

    Surveillance Post-COVID en France et en Europe

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    La pandémie de COVID-19 (2020-2022) a servi de catalyseur à une expansion sans précédent des technologies de surveillance, de classification et de collecte de données en France et en Europe. Sous couvert de gestion de la crise sanitaire, les gouvernements ont déployé des outils numériques pour tracer les populations, modéliser l’épidémie et contrôler les comportements, souvent en collaboration avec des géants technologiques. Ces technologies ont également été utilisées pour censurer ou marginaliser les voix dissidentes via des mécanismes comme le shadowbanning et l’invisibilisation algorithmique. Cet article explore ces dispositifs en France et en Europe, les entreprises impliquées, et leurs implications pour les libertés individuelles, en s’appuyant sur des sources publiques et des analyses critiques de l’époque...

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    Team Jorge : Les Mercenaires du Cyber et la Manipulation Électorale

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    Une armée d’avatars capables de lancer des rumeurs en quelques secondes. Des faux comptes mobilisés pour influencer des élections, salir des adversaires ou manipuler des marchés financiers. Des messageries piratées en temps réel, jusque dans l’entourage de chefs d’État. Derrière ces opérations clandestines, un nom revient sans cesse : Tal Hanan, alias « Jorge ».

    En février 2023, le consortium Forbidden Stories, accompagné de médias partenaires comme Radio France, The Marker et Haaretz, publie une enquête inédite. Après plus de six mois d’investigation sous couverture, ses journalistes parviennent à lever le voile sur l’identité de cet ancien des forces spéciales israéliennes et sur sa galaxie de partenaires issus du renseignement, du lobbying et de la cybersurveillance.

    Ce travail révèle un marché parallèle où la désinformation est devenue un produit, négocié comme n’importe quelle marchandise, au service de clients politiques ou privés prêts à tout pour tordre la réalité.

    “Things don’t necessarily have to be true, as long as they are believed.”
    Cette maxime pourrait sortir d’un manuel de propagande soviétique ou d’un traité cynique de Machiavel. Elle est pourtant signée Alexander Nix, l’homme qui dirigeait Cambridge Analytica, la société devenue synonyme de manipulation de masse.
    2018 : l’affaire éclate. Cambridge Analytica siphonne les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs Facebook, les dissèque, les recycle et les exploite pour influencer des scrutins. Officiellement, c’est du “marketing politique”. En réalité, c’est une guerre de

    l’information : du Brexit à la victoire de Donald Trump, en passant par une soixantaine de pays clients, des États autoritaires aux multinationales pétrolières. Pendant quelques mois, le monde découvre horrifié que les élections peuvent être achetées à coups d’algorithmes et de fake news calibrées au scalpel.
    Mais ce scandale mondial n’a livré qu’une partie de son secret. Car derrière la vitrine Cambridge Analytica, des ombres agissaient. Des sous-traitants israéliens, spécialistes du hacking, désignés par une lanceuse d’alerte comme « l’équipe chargée de fouiller les opposants ». Dans les locaux londoniens, d’anciens employés racontent avoir vu ces hommes débarquer avec des clés USB remplies de mails piratés de responsables politiques. « Tout le monde a paniqué, personne ne voulait toucher à ça », confiera un salarié au Guardian.
    Leur existence, on la connaît. Leurs

    méthodes, on les devine. Mais leur identité, elle, reste verrouillée. Derrière l’expression « hackers israéliens », parlait-on d’individus isolés ou d’une structure organisée ? Mystère. Aucun article, aucune enquête, n’a jamais réussi à briser le silence. Dans ses propres mails internes, Alexander Nix les évoquait à peine, parlant d’« Israeli black ops ». Aucun nom de famille, aucune société. Juste un pseudonyme, brut et glaçant : « Jorge »...

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