Le Billet cognitif – 1. #EpsteinFiles

Vincent VDO – le 03 Février 2026

Diversion médiatique

Dans les Epstein Files, beaucoup cherchent le scoop autour de la question pédocriminelle ou sexuelle.

Si la divulgation de l’affaire Epstein était une psyop, son but serait moins de révéler la vérité que de la déformer pour maintenir le statu quo, en exploitant la fascination collective pour les scandales.  

Les médias eux-mêmes abordent le sujet en lâchant des disclaimers du style : « Ce n’est pas parce que le nom apparaît dans ces fichiers qu’on a participé de quelconque façon aux crimes d’Epstein. »

Alors oui, il y a cet aspect le plus « sensationnel », qui ne représente pas la partie la plus quantitative en matière d’éléments (bien qu’évidemment, dans ce cas, même un seul cas soit déjà trop…).

Mais soyons clairs : au-delà de certaines personnalités que l’on voit en slibard et/ou en présence de victimes (car oui, il y en a, mais ce sont quasiment toujours les mêmes noms qui reviennent, avec par exemple l'(ex-)prince Andrew en tête de gondole, et j’en passe…), cela ne doit en rien occulter d’autres éléments très importants du dossier.

Des éléments qui démontrent plusieurs évidences non mises en avant, et c’est précisément cela qui devrait (également) nous interpeller.

condamné EN 2008, mais jamais exclu

Le « simple fait » qu’Epstein ait été condamné en 2008 (et ait plaidé coupable) pour prostitution de mineures, sachant que plus de 36 jeunes filles et femmes (certaines âgées de 14 ans) avaient été identifiées par les autorités fédérales, d’ailleurs, une négociation de peine (car il y avait bien eu abus sexuels sur mineurs, et tout le monde le savait) n’a visiblement pas suffi à le mettre sur le banc de touche des personas non grata. Il aurait dû être blacklisté à vie, au minimum !

Ce qui laisse présager que certains dossiers devaient effectivement être en la possession de ce maître chanteur et je pense notamment à de nombreux éléments qui n’apparaissent même pas dans les files.

Chronique de l’entre-soi

Dans ce milieu politico-mondain, la carrière et les opportunités passent au-dessus de toutes valeurs. Les #EpsteinFiles démontrent une extrême concentration d’un certain entre-soi et d’un élitisme évident (ce qui est normal vu qu’il fréquentait pas mal de milliardaires et autres fortunés). Dans ses formes les plus abjectes, on retrouve (sans surprise) la politique et le show-business.

Une perspective particulièrement occultée chez les pseudos-journalistes et autres analystes mainstream : un mépris récurrent envers les « goyims », qui transparaît dans de nombreux échanges privés d’Epstein et de son cercle. Ce langage n’est pas anecdotique ; il révèle une vision suprémaciste normalisée au sein de ce réseau, où les « goyims » sont vus comme des outils ou des adversaires dans une « guerre » implicite.

Par ailleurs, gauche, droite, démocrates, républicains : tous les mêmes lorsque l’on parle de réseaux relationnels et d’opportunités. Bref, la nième preuve d’un carriérisme au-dessus de tout, la fameuse politique politicienne en action…

soft power et influence globale en réseau

Une partie du milieu relationnel en géopolitique et des réseaux diplomatiques s’appuie sur un logiciel occulte (bouh ! le mot qui fait peur) et n’est régie par aucune norme. D’ailleurs, la morale n’est visiblement pas au centre de ces derniers, pareil pour le business et les fameuses « opportunités » (passé une certaine échelle, tout semble bon à prendre).

L’influence et l’impact de certains lobbies (ça va de la promotion d’idéologies plus ou moins abjectes, par exemple via l’industrie de la culture, à l’influence législative au cœur d’importantes organisations internationales telles que l’ONU et j’en passe…).

Ceux qui observent ou étudient l’Histoire avec un certain œil (je m’y inclus) y voient la répétition d’une mécanique habituelle (mais avec une quantité importante d’éléments), semblable aux actions de soft power et même du renseignement américain et des services secrets de l’époque par exemple, la « Kulture Industry », le Congrès pour la liberté de la culture, ou l’infiltration de certains milieux syndicalistes et industriels).

une élite sans légitimité ni morale

Au fond, le vrai scandale des #EpsteinFiles n’est que ponctuel en matière de scandales sexuels (tape-à-l’œil) mais en toile de fond, une déviance systémique, bien moins visible, mais infiniment plus présente dans notre quotidien de serviles est bien celle d’une élite (encore un mot interdit sous peine d’être un populo-conspi) qui n’a plus la moindre légitimité morale, intellectuelle ou autre et que nous continuons pourtant de payer grassement cette dernière pour qu’elle alimente une bien-pensance opportuniste, calée quasiment toujours sur le sens du vent ou sur la trend du moment.

Car au final, ce qui prime chez eux, c’est la conservation acharnée de leurs avantages et de leur confort. C’est d’ailleurs encré dans leur éducation, donc ceux qui n’en ont pas (et je m’y inclus), semblent se jeter à corps perdu, à la moindre découverte qui corroborent le fait que les castes supérieures, sont capables d’abominations, mais cela est juste la preuve que la morale se transmet dans la forme mais pas dans le fond.

Il est d’ailleurs visiblement bien plus facile de transmettre l’imoralime.

Les « gens biens »

Les « gens biens » ne se mélangent aux gueux que lorsqu’il s’agit d’exploitation, et cela ressort souvent dans le dossier Epstein, ce qui démontre que cette classe modèle ne fréquente que par intérêt.

Le problème n’est même pas l’existence d’une hiérarchie, car c’est la base de tout système un minimum ordonné, mais le fait que la nôtre ne soit plus fondée que sur des vecteurs d’opportunités, souvent discrets voire occultes. Une telle base ne peut être solide, pérenne ni universelle, car le premier des mensonges est l’omission… et notre système actuel est littéralement bâti dessus.

De ce point de vue, il n’y a jamais vraiment un fautif isolé : disons qu’ils le sont quasiment tous. Tant que les fonctions de dirigeant, de gouverneur, de président etc… seront animées prioritairement par l’envie de pouvoir, de cul et d’argent plutôt que par l’équité, la volonté de bien commun, une certaine conscience et la compréhension de la nécessité d’un équilibre universel, rien ne pourra vraiment changer. Et encore moins par la gauche, le centre ni la droite, des étiquettes qui ne veulent plus strictement rien dire en 2026.

Au-delà de l’aspect des dérives

Car non, ce n’est pas normal de se retrouver pris en photo en slip dans le salon d’autrui (accompagné ou non…), cette quantité d’archives apporte de nombreux éléments dont certains ont une dimension historique, sociologique et même anthropologique.

Au travers de ces archives qui devraient marquer un tournant historique, reste à savoir si l’on sera capable de regarder au-delà des slips et des scoops abjectes… ou si on continuera de payer pour qu’on nous dise que nous serons heureux en ne possédant rien ou encore que l’héritage est un truc qui nous tombe du ciel.

Epstein, sans pedigree académique ni origine évidente de sa fortune, s’est inséré au cœur des élites mondiales : il conseillait des leaders sur des enjeux géopolitiques, servait d’intermédiaire dans des backchannels (de Clinton à Ehud Barak en passant par Narendra Modi), facilitait des connexions financières suspectes via des banques comme JPMorgan, et entretenait des liens avec milliardaires, ex-dirigeants et même des cercles diplomatiques.

Il devient par conséquent inévitable de penser aux réseaux tentaculaires qu’ont pu tisser des figures comme, Kissinger, Brzezinski, Rockefeller, Schwab, ou encore les magnats de la finance tels que des Rothschild, Fink, Soros etc…

La position des fact-checkeurs et des anticomplotistes

Les anticonspis ulcérés crieront aux complotisme, à l’analyse biaisée ainsi qu’au fameux populisme… et auront beau continuer de gesticuler dans l’espoir de debunker le prochain amalgame sans ne jamais mordre la main de ceux qui leur donne à manger, en étant persuadés que leur quêtes ne reposent pas elle-même sur des biais, mais rien n’empêchera de constater que dans les sphères du pouvoir global, une poignée d’individus interconnectés peut modeler économies, lois, santé ou crises… et très souvent à l’abri de toute transparence réelle, et cela est bel et bien factuel et largement corroboré par les Epstein Files.

Quelques sources et références (démontrant que cette réflexion dépasse largement le simple complotisme)

🔴 justice.gov/epstein :

Exemple d’ingérence (plan migrations ONU)

– EFTA01210901, EFTA01210902

Amitié avérée entre Epstein et Rothschild

– EFTA00915314, EFTA00641495, EFTA00915754, EFTA00641364, EFTA00697715

Exemple de dédains envers les non-juifs :

– EFTA01886527, EFTA02551535, EFTA00771928, EFTA01616232

Exemple de proposition de promotions abjectes

– EFTA01908083, EFTA01904159 

Exemples d’exploitation des moins aisés :

– EFTA02336484, EFTA00626331, EFTA02017759, EFTA01888459, EFTA01891714

Pour ce qui est de la proximité avec des personnes influentes dans les sphères politique, géopolitique, magnats de la finance et autres milliardaires, ou encore du show-business, les files sont bien trop nombreuses (ça en regorge tout le long)

Peter Mandelson et Andrew…

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