25 ans après le 11 Septembre 2001
25 ans après, les tours jumelles ont-elles livré tous leurs secrets ? Le 11 septembre 2001, à 8h46, le vol American Airlines 11 percute la tour nord du World Trade Center. À 9h03, United Airlines 175 frappe la tour sud. À 9h59, la tour sud s’effondre.Elle...
7 octobre : Netanyahu aurait reçu un avertissement explicite dix jours avant l’attaque
Une nouvelle révélation vient alourdir le dossier déjà considérable des alertes ayant précédé le 7 octobre 2023. Selon une enquête publiée le 8 septembre 2026 par le quotidien israélien Haaretz, Benjamin Netanyahu aurait personnellement reçu, quelques jours...
Libye : les rebelles que l’Occident a armés et le djihadisme qui a prospéré après Kadhafi
En 2011, l’Occident voulait officiellement protéger Benghazi et empêcher les forces de Mouammar Kadhafi d’écraser l’insurrection. Pour y parvenir, plusieurs puissances occidentales et leurs alliés régionaux ont fait un pari lourd de conséquences : soutenir...
L’Opération Cyclone : addition de pertes post-guerre froide
L’opération Cyclone est le nom de code du programme clandestin de la CIA destiné à financer, armer et soutenir les moudjahidines afghans opposés au gouvernement communiste de Kaboul, puis à l’armée soviétique après l’invasion de décembre 1979. Lancé sous Jimmy Carter,...
Irak : l’invasion occidentale et le danger islamiste qui en est sorti
L’invasion de 2003 n’a pas seulement renversé Saddam Hussein. Elle a brisé l’État irakien, communautarisé la politique et ouvert un espace que l’islamisme (chiite d’abord, sunnite ensuite) a occupé les armes à la main. Vingt-trois ans plus tard, Daech n’a plus de...
Yossi Cohen sur Legend : La propagande du Mossad face aux enfants tués
Dans une interview diffusée fin juin 2026 sur la chaîne Legend, animée par Guillaume Pley, l’ancien directeur du Mossad Yossi Cohen (2006-2021) revient longuement sur l’opération des bippeurs explosifs de septembre 2024. Devant un interlocuteur visiblement...
Entretien avec Alain Soral
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Purges en pleine guerre : Les États-Unis semblent s’apprêter à fouler le sol iranien
Le 17 mars 2026, Joe Kent, directeur du National Counterterrorism Center et ancien Green Beret pourtant fidèle soutien de Donald Trump, a claqué la porte de manière spectaculaire. Dans une lettre de démission rendue publique, il a expliqué ne plus pouvoir « en conscience » soutenir la guerre contre l’Iran, lancée fin février sous le nom d’opération Epic Fury. Selon lui, Téhéran ne représentait pas une menace imminente pour les États-Unis, et la décision sentait fortement la pression israélienne et l’influence de son « puissant lobby américain ». Trump l’a aussitôt qualifié de « très faible sur la sécurité ». Au moins, Kent a eu le mérite de la franchise dans une administration qui préfère visiblement le silence complice.
Tulsi Gabbard : la directrice du renseignement national déjà dans le viseur
Quelques semaines après la démission de Joe Kent, les rumeurs enflent autour de Tulsi Gabbard, Director of National Intelligence. Des sources internes rapportent que Trump aurait demandé à ses conseillers s’il fallait la remplacer. Son crime présumé ? Avoir protégé un adjoint critique de la guerre et refusé de valider pleinement le narratif de « menace imminente » iranienne lors de son témoignage au Congrès. Dans une administration qui exige une loyauté totale envers la ligne hawkish pro-Israël, même les figures les plus alignées sur le papier ne sont jamais à l’abri d’un limogeage.
Les généraux de l’US Army virés sans ménagement par Pete Hegseth en pleine guerre
Le spectacle le plus inquiétant reste cependant celui orchestré par le secrétaire à la Défense Pete Hegseth. Le 2 avril 2026, en pleine escalade militaire contre l’Iran, Hegseth a procédé à un triple limogeage au sommet de l’US Army :
Gen. Randy George, Chief of Staff de l’US Army, forcé à la retraite immédiate alors qu’il lui restait plus d’un an de mandat ;
Gen. David Hodne, commandant de l’Army Transformation and Training Command, chargé de la modernisation et de la préparation des forces ;
Maj. Gen. William Green, responsable du Corps des aumôniers de l’Army.
Aucune raison officielle n’a été fournie. Mais le timing – cinq semaines après le début de la guerre et alors que les États-Unis intensifient leur présence dans la région – est éloquent. Des sources au Pentagone et des sénateurs, dont Chris Murphy, indiquent que ces officiers exprimaient des réserves réalistes sur les plans de Hegseth : ils les jugeaient « non viables, désastreux et mortels », notamment en cas d’envoi de troupes au sol. Hegseth, lui, ne cache pas son ambition : il veut une armée « létale », docile et pleinement alignée sur une vision agressive.
Hegseth refuse d’exclure les « boots on the ground » et prépare le terrain
Ces purges interviennent alors que Pete Hegseth multiplie les déclarations où il refuse explicitement d’exclure un déploiement de troupes américaines sur le sol iranien. Lors de briefings récents au Pentagone, il a martelé : « Nous n’allons fermer aucune option », y compris les « boots on the ground », car « on ne peut pas gagner une guerre en disant à l’adversaire ce qu’on est prêt ou non à faire ». Il a même défendu l’idée auprès de la base MAGA, affirmant ne pas comprendre pourquoi certains s’y opposeraient et invitant à « faire confiance à Trump ».
Des rapports font état de préparatifs pour des opérations au sol limitées mais risquées : raids par forces spéciales et infanterie conventionnelle, possible saisie de l’île de Kharg (hub pétrolier représentant 90 % des exportations iraniennes) ou extraction d’uranium enrichi. Des milliers de soldats et Marines supplémentaires ont été déployés au Moyen-Orient, et le Pentagone planifierait des semaines d’opérations terrestres. La purge des généraux qui osaient avertir des risques apparaît dès lors comme un signal clair : l’administration veut des officiers prêts à exécuter sans murmurer cette escalade potentielle, alignée sur un soutien inconditionnel à Israël.
Pam Bondi et les autres fidèles jetés pour manque d’enthousiasme
Le même jour, Pam Bondi, Attorney General, a été virée par tweet présidentiel pour « transition vers le secteur privé ». Son tort ? Ne pas avancer assez vite sur les poursuites politiques et la gestion des Epstein files. Quelques semaines plus tôt, Kristi Noem à la Sécurité intérieure avait subi le même sort. Quand on est loyal, on peut encore être sacrifié si on ne l’est pas assez agressivement.