En 2022, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a osé déclarer devant une université israélienne que « l’Europe, ce sont les valeurs du Talmud ». Pour des millions d’Européens attachés à leur histoire, cette phrase sonne comme une gifle. Alors que l’Europe s’est bâtie sur des siècles de foi chrétienne, pourquoi cette soudaine révérence à un texte juif controversé, le Talmud, plutôt qu’à la Torah ou, mieux encore, à la Bible qui a façonné nos cathédrales, nos lois et nos mœurs ? Cette déclaration n’est pas seulement maladroite : elle révèle une déconnexion inquiétante entre nos dirigeants et l’âme véritable de l’Europe.
1. L’héritage chrétien : le socle de l’Europe

Les faits sont têtus : l’Europe repose sur un héritage chrétien. Depuis Constantin au IVe siècle, le christianisme a été le moteur de ce continent. Les monastères ont sauvé le savoir, les cathédrales ont marqué nos paysages, et des valeurs comme la charité ou le pardon, tirées de l’Évangile, ont imprégné nos sociétés. Aujourd’hui, près de 70 % des Européens s’identifient encore comme chrétiens. Alors pourquoi von der Leyen va-t-elle piocher dans le Talmud des racines qui n’ont jamais été les nôtres ?
2. Talmud, pas Torah : un choix révélateur

Ne nous y trompons pas : von der Leyen n’a pas parlé de la Torah, texte sacré commun au judaïsme et au christianisme. Elle a nommé le Talmud, un recueil de débats rabbiniques, souvent critiqué pour des passages jugés problématiques, même hors des cercles chrétiens. Ce texte n’a jamais guidé l’Europe. En le plaçant au cœur des « valeurs européennes », elle relègue au placard l’héritage chrétien qui a réellement forgé le continent. Diplomatie maladroite ou mépris assumé ?
3. Silence assourdissant sur la Bible

Et où est la reconnaissance de l’héritage chrétien ? Von der Leyen a bien visité Taizé en 2022, une communauté chrétienne, mais a-t-elle proclamé que « l’Europe, ce sont les valeurs de la Bible » ? Pas du tout. Elle s’est contentée de vagues discours sur la solidarité, sans un mot pour la foi qui a porté des siècles d’histoire européenne. Pourquoi ce mutisme face à la Croix, mais une telle éloquence pour encenser le Talmud en Israël ? Ce contraste pue le calcul politicien.
4. Une Europe déracinée par ses élites

Cette déclaration n’est pas un simple dérapage : elle trahit une volonté de gommer ce qui fait l’Europe. Nos racines ne sont pas un accessoire interchangeable pour plaire à tel ou tel auditoire. Elles plongent dans la tradition chrétienne, pas dans un texte marginal qui n’a jamais résonné dans nos clochers. Ignorer cela, c’est amputer le continent de son passé pour mieux le livrer à une modernité sans âme.
Conclusion : Un sursaut ou la chute

Ursula von der Leyen doit rendre des comptes. Pourquoi glorifier le Talmud et snober la Bible ? Pourquoi cette obsession à flatter ailleurs en oubliant ici ? L’héritage chrétien de l’Europe n’est pas négociable. Si nos dirigeants veulent parler de valeurs, qu’ils commencent par respecter celles qui nous ont faits, pas celles qu’ils bricolent pour la photo.