Éric Denécé a été retrouvé sans vie hier à l’âge de 62 ans
Une série de disparitions troublantes secoue le monde du renseignement et de la dissidence intellectuelle. Éric Denécé, ancien officier du renseignement, fondateur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et plume acérée des géopolitiques interdites, a été retrouvé sans vie hier. Simultanément, les couloirs feutrés de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) à Levallois-Perret résonnent encore des échos de trois « décès » d’agents en cinq mois, tous estampillés « suicides » par une machine officielle bien huilée. Mais soyons clairs : ces étiquettes sentent le soufre, et la vérité pourrait bien se cacher sous un tapis de mensonges soigneusement tissé.
Denécé : Une Voix Silencieuse à Jamais ?
Éric Denécé, 62 ans, n’était pas un simple penseur en chambre. Ancien analyste pour la Marine nationale et le SGDN, il avait bâti sa réputation sur des analyses qui dérangeaient : la guerre économique des États-Unis contre la France, les ambiguïtés des services israéliens, ou encore une vision pro-russe du conflit ukrainien qui lui valut les foudres des médias mainstream. Son dernier cri, une chronique sur l’escalade Israël-Iran, résonne encore comme un avertissement. Ses proches, incrédules, rejettent l’hypothèse d’un suicide. Et comment leur en vouloir ? Dans un monde où les dissidents sont des cibles, la coïncidence semble trop parfaite.
La DGSI : Une Série Noire qui Pue le Complot
Depuis janvier, trois agents de la DGSI ont « mis fin à leurs jours » dans des circonstances aussi pratiques qu’irritantes pour les sceptiques. Un dans le parking souterrain du siège, un autre chez lui, et un troisième dans sa voiture de service – tous avec une arme de poing et une lettre d’adieu bien commode. L’Inspection Générale de la Sécurité Intérieure (IGSI) ronronne, mais ses conclusions sentent le café réchauffé. Trop de morts, trop de silence, trop de similitudes : on croirait un scénario de série B, sauf que les corps sont bien réels. Et si ces « suicides » n’étaient que des masques pour des exécutions discrètes, orchestrées par des mains gantées de pouvoir ?
Un Climat de Terreur pour les Dissidents
L’atmosphère semble devenir irrespirable et dangereuse pour ceux qui osent penser autrement. Cette impression n’est pas nouvelle. Historiquement, les voix qui gênent finissent souvent mal : rappelons l’empoisonnement d’Alexander Litvinenko en 2006, confirmé par une enquête britannique comme un acte d’État. Aujourd’hui, avec des tensions géopolitiques exacerbées – Ukraine, Israël, OTAN – et des accusations de propagande contre des figures comme Denécé, qualifié de « pro-Kremlin » par des médias complaisants, le risque est palpable. Et si la peur devenait l’arme ultime pour étouffer la vérité ?
La Version Officielle : Un Rideau de Fumée ?
Qualifier ces morts de suicides relève soit d’une naïveté désarmante, soit d’une complicité cynique. Les enquêtes, si elles existent, pataugent dans un marécage de non-dits. Le CF2R, partenaire du site Le Diplomate, pleure un homme passionné par l’indépendance intellectuelle, tandis que les familles des agents de la DGSI restent dans l’ignorance. Pendant ce temps, les puissances en jeu – qu’elles soient françaises, américaines ou autres – observent en silence. Coïncidence ou purge méthodique ? Sans transparence, la seconde hypothèse gagne du terrain.
Conclusion : Réveillez-vous, ou Taisez-vous à Jamais
La France se targue d’être la patrie des Lumières, mais l’ombre s’épaissit. Éric Denécé et ces agents de la DGSI ne sont peut-être que les premiers d’une liste qui s’allonge. Les autorités doivent ouvrir des enquêtes indépendantes, sous peine de voir la confiance s’effriter. Quant à nous, citoyens, il est temps de scruter derrière le rideau officiel. Car si ces morts ne sont pas des suicides, alors quelqu’un, quelque part, tient un carnet noir – et il n’hésite pas à y écrire des noms.
À suivre… si on nous laisse encore écrire.
Nous adressons nos plus sincères condoléances à la famille d’Éric Denécé




