La forteresse sanitaire américaine vacille. Une vague de démissions secoue le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), et la directrice Susan Monarez a été sèchement éjectée, apprenant son licenciement… par les réseaux sociaux. La raison ? Son refus d’appliquer les nouvelles orientations fixées par le secrétaire à la Santé, Robert F. Kennedy Jr.

À l’époque du Covid, Contre7 avait alerté sur les dérives d’une vaccination de masse imposée à coups de peur, de censure et de chantage social. Kennedy avait dénoncé les mensonges, l’opacité des laboratoires et la collusion entre agences sanitaires et Big Pharma. Il avait été cloué au pilori par les médias et les élites, traité de complotiste, de dangereux agitateur. Aujourd’hui, ses positions se traduisent au plus haut niveau du pouvoir américain, et provoquent un véritable tremblement de terre.

Car Susan Monarez n’était pas une militante antivax. Elle incarnait la bureaucratie sanitaire classique : favorable aux vaccins, défendant le narratif officiel pendant la crise Covid. Mais face à Kennedy, elle s’est opposée. Elle a refusé de reconnaître que la gestion vaccinale avait été un fiasco, elle a tenté de protéger des comités vérolés par des experts compromis, elle a voulu maintenir une politique de vaccination aveugle. En somme, elle s’est dressée contre la révision nécessaire des erreurs passées.

Le résultat est sans appel : licenciée, remplacée, et suivie par une série de démissions au sein de la haute hiérarchie du CDC. Ce n’est pas seulement une crise administrative, c’est la preuve que la ligne Kennedy dérange ceux qui refusent d’assumer leurs responsabilités.

Le plus révélateur dans cette affaire, c’est la panique du camp pro-vaccin. Les médias s’empressent de présenter Monarez comme une victime, oubliant qu’elle représentait exactement cette technocratie qui a imposé des vaccins sans débat, qui a minimisé les effets secondaires, qui a réduit au silence toute critique. Les « gardiens de la vérité scientifique » tombent un à un, incapables de résister à la lame de fond.

Ce qui se passe aujourd’hui à Washington valide ce que nous écrivions déjà en 2020 : la vaccination Covid n’était pas une politique de santé publique, mais un dogme. Un dogme imposé au peuple, coûte que coûte, même au prix de la vérité. Kennedy avait raison de s’y opposer. Et le peuple américain est en train de réaliser que ses avertissements étaient fondés.

👉 Cette crise du CDC n’est pas une fin, mais un début. La chute du mythe vaccinal ouvre la voie à une réécriture de l’histoire sanitaire. La question n’est plus de savoir si les institutions vont changer de cap, mais jusqu’où elles oseront aller pour masquer leurs fautes.