Après les déclarations d’Obama sur les extraterrestres dans un podcast avec Brian Tyler Cohen (14-16 février 2026), où l’ancien président a lâché un « They’re real, but I haven’t seen them » avant de préciser n’avoir vu aucune preuve de contact pendant son mandat, Donald Trump a immédiatement saisi l’occasion. Moins de 48 heures plus tard, il transformait une simple pique spéculative en affaire d’État… et en opportunité politique.
Les propos d’Obama qui ont relancé le buzz extraterrestre
Dans une interview légère, Obama répond à la question « Are aliens real ? » par une boutade : ils existent statistiquement, mais pas à Area 51, et aucun indice de visite pendant ses huit années à la Maison Blanche. Il clarifie ensuite sur Instagram : « I saw no evidence during my presidency that extraterrestrials have made contact with us. Really ! »
Le buzz est immédiat. Les réseaux s’enflamment, les médias relaient, et le sujet revient au premier plan. Rien de nouveau sur le fond (le Pentagone répète depuis des années qu’il n’y a aucune preuve vérifiable d’origine extraterrestre), mais Obama, en mode taquin, a relancé la machine.
Trump accuse : « Il a divulgué des informations classifiées »
Interrogé à bord d’Air Force One le 19 février par Peter Doocy (Fox News), Trump ne rate pas l’occasion :
« Well, he gave classified information. He’s not supposed to be doing that. He made a big mistake. »
Il ajoute : « I don’t know if they’re real or not », avant de conclure avec un sourire : « I may get him out of trouble by declassifying. »
Classique Trump : transformer une déclaration anodine de son prédécesseur en « violation grave »… tout en se posant déjà en sauveur de la transparence.
L’annonce choc sur Truth Social : le grand déclassement UFO
Quelques heures plus tard, le post que tout le monde attendait tombe. Trump écrit :
« Based on the tremendous interest shown, I will be directing the Secretary of War [Pete Hegseth], and other relevant Departments and Agencies, to begin the process of identifying and releasing Government files related to alien and extraterrestrial life, UAP, UFOs… GOD BLESS AMERICA ! »
C’est officiel : le gouvernement va « identifier et libérer » tous les dossiers sur la vie extraterrestre, les phénomènes aériens non identifiés et les ovnis. L’intérêt « considérable » invoqué ? Celui créé par Obama… et par sa propre réaction.
Un timing trop parfait face au fiasco des Epstein Files
Le plus troublant, c’est le calendrier.
Rappel : Trump avait promis pendant sa campagne de tout déclassifier sur Epstein. Il signe l’Epstein Files Transparency Act en novembre 2025. Le DOJ (sous Pam Bondi) devait tout sortir en 30 jours.
Résultat ? Le 30 janvier 2026, seulement 3,5 millions de pages sont publiées (sur plus de 6 millions identifiées), avec des redactions massives, des vidéos et images partielles. Le DOJ déclare « mission accomplie ».
Immédiatement, les critiques fusent : cover-up, protection des puissants, Trump cité plus de 4 000 fois dans les documents (vols en jet, mentions sans nouvelles accusations criminelles). Les victimes protestent, des élus des deux camps (Massie, Khanna…) parlent d’incomplétude. Le buzz Epstein est toxique et persistant.
Et pile trois semaines plus tard… boom : les aliens arrivent.
Sur les réseaux, les mèmes explosent : « Aliens before full Epstein files », « X-Files avant la client list ». La diversion est si évidente qu’elle en devient presque comique.
En attendant, une chose est sûre : Trump a repris la main du narratif. Obama a lancé la balle, Trump l’a transformée en show à son nom. Et pendant ce temps, les questions sur les Epstein Files complets restent… dans l’ombre.
👽😅
— Vincent VDO (@Vincent_VDO_X) February 20, 2026
Trump sur Truth Social :
« Sur la base de l'intérêt considérable qui a été manifesté, je vais ordonner au Secrétaire à la Guerre, ainsi qu'aux autres Départements et Agences concernés, de commencer le processus d'identification et de publication des dossiers gouvernementaux… pic.twitter.com/CowKNsn9f4