Il était une fois… un pangolin, une chauve-souris, un marché aux fruits de mer… et une gigantesque opération de dissimulation mondiale.

Le mythe fondateur : pangolins et soupe de chauve-souris

En 2020, alors que le monde s’effondre sous les confinements, couvre-feux et pénuries de PQ, les experts en blouse blanche brandissent un récit bien huilé : le SARS-CoV-2 serait apparu « naturellement » sur un marché de Wuhan. Coupable tout désigné ? Le pangolin, animal pourtant innocent, mais médiatiquement sacrifié sur l’autel du « consensus scientifique ». Un récit aux airs de fable tropicale, validé par l’OMS dans un rapport de 2021, qui qualifie la thèse d’une fuite de laboratoire d’« extrêmement improbable ».

Et à partir de là, toute contestation devient suspecte. Douter, c’est trahir. Poser des questions, c’est devenir complotiste. Le débat scientifique ? Enterré. Le pluralisme ? Dissous. Le doute raisonnable ? Rayé des tables de conférence.

Le consensus scientifique : nouvelle religion d’État

Le « consensus », ce mot magique qui transforme une hypothèse fragile en vérité gravée dans le marbre. Mais de quel consensus parle-t-on ? Celui né d’un débat libre entre chercheurs ou celui imposé par les ministères, les labos pharmaceutiques et les plateformes numériques ? Quand 5 multinationales contrôlent l’info, le doute est devenu un luxe.

Qu’importe si le laboratoire P4 de Wuhan, flambant neuf, financé en partie par la France, étudiait justement des coronavirus de chauves-souris en modifiant leur génome. Qu’importe si l’homme à la tête du projet, Yves Lévy (accessoirement mari d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé à l’époque), inaugurait fièrement les lieux en 2015. Non, ce serait une pure coïncidence. Dormez en paix.

La chasse aux hérétiques

Face à cette fable officielle, certains scientifiques ont osé lever le doigt. Résultat : bannissement, censure, menaces. Le Dr Robert W. Malone, inventeur de la technologie ARNm, a été viré de Twitter. La virologue chinoise Li-Meng Yan, qui alertait dès 2020 sur une fuite de labo, a été étiquetée « fake news » en boucle par les fact-checkers.

Les grands médias ? Muets ou complices. Les fact-checkers ? Recrutés à la chaîne comme chiens de garde de la pensée unique. Leur mission : ficher, étiqueter, désigner à la vindicte numérique ceux qui dévient du dogme. Les réseaux sociaux, quant à eux, nettoient les fils d’actualité avec zèle, en lien avec les agences de renseignement américaines, comme l’a révélé l’enquête Twitter Files.

Quand les États-Unis finissent par lâcher le morceau

Quatre ans plus tard, les langues se délient… enfin. En 2024, une commission d’enquête du Congrès américain établit que la fuite de laboratoire est l’hypothèse la plus plausible. Non pas parce que l’opinion publique le réclame, mais parce que les preuves sont trop nombreuses :

  • Le virus présente des caractéristiques non naturelles,
  • Les premières infections concernent des employés du laboratoire,
  • Le marché de Wuhan n’a jamais hébergé les premiers cas,
  • Des recherches à haut risque (gain de fonction) étaient menées sans surveillance indépendante,
  • Les autorités chinoises ont effacé les preuves dès les premières semaines.

Même Jean-François Delfraissy, figure du Conseil scientifique français, déclare en 2025 :

« 97 % de l’Académie de médecine estime aujourd’hui que le SARS-CoV-2 provient probablement d’une erreur de laboratoire. »

Qu’on se le dise, le vent tourne. Et il emporte avec lui l’image de sérieux et de neutralité de bien des institutions.

Complot ou simple arrangement entre amis ?

À ce stade, il faut poser la vraie question : peut-on parler de complot ?

Au sens strict ? Si coordination il y a eu entre gouvernements, Big Pharma, plateformes numériques et médias pour faire taire une hypothèse embarrassante, alors oui. L’intention délibérée est là.

Au sens large ? Peut-être un réflexe de protection des intérêts diplomatiques, de peur du scandale, de volonté de ne pas effondrer la confiance dans « la science ». Mais le résultat est le même : on a menti.

Et ce mensonge a coûté des millions de vies, détruit des carrières, justifié des politiques liberticides, et fracturé les sociétés.

Quand le complot n’est plus une théorie

Ce qui était qualifié de « fake news » en 2020 est devenu une hypothèse crédible en 2024 et, en 2025, la plus probable.

Alors, combien d’autres vérités a-t-on piétinées au nom du « consensus scientifique » ?

Combien de scientifiques censurés ? De comptes suspendus ? De débats empêchés ?

La prochaine fois qu’un gouvernement, un « expert » ou un fact-checker vous dit : « C’est faux, circulez », demandez-vous :

et si c’était justement là qu’il fallait chercher ?

Souhaites-tu que je décline ce texte en fil X, carrousel Instagram, ou script TikTok avec effet « carotte-dopamine-bâton » ?

Nicolas Philippe Granget, le 04 Avril 2025