Image tirée de la vidéo de la rencontre entre Trump et Zelensky au Vatican le 26 Avril 2025

Le 26 avril 2025, lors des funérailles du pape François au Vatican, une rencontre bilatérale a eu lieu entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, en présence d’Emmanuel Macron et du Premier ministre britannique Keir Starmer. Mais ce qui devait être un moment de diplomatie s’est transformé en scandale, révélant une fois de plus les mensonges de l’Élysée : une rumeur relayée par The Sun affirme que Trump aurait dit à Macron « You should not be here » (« Tu ne devrais pas être là »), suggérant que le président français aurait été écarté de la discussion. Une humiliation potentielle qui confirmerait la marginalisation de la France sur la scène internationale.

Un démenti qui sent la panique

Face à cette rumeur, l’Élysée sort de sa réserve habituelle et publie un démenti cinglant sur X le 28 avril 2025 : « Vous avez entendu ça ? Non puisque vous n’y étiez pas ! C’est totalement faux », clame-t-on, insistant sur le fait que la rencontre était « prévue », « coordonnée », et que Macron n’a jamais eu l’intention de s’asseoir sur la fameuse chaise vide – réservée, selon des sources diplomatiques, à un interprète. Mais ce démenti, aussi véhément soit-il, ne convainc personne. Surtout quand on sait que l’analyse de lecture labiale réalisée par Nicola Hickling pour The Sun semble confirmer les propos attribués à Trump. Selon l’experte, Trump aurait bel et bien lancé à Macron : « You are not in the right here, I need you to do me a favor, you should not be here », une phrase sans équivoque qui résonne comme une mise à l’écart brutale (The Sun). Mieux encore : des images montrent clairement que le siège initialement prévu pour Macron a été retiré, un geste symbolique qui en dit long sur la manière dont Trump a voulu écarter le président français de la discussion.

Pourquoi une telle urgence à nier ? Peut-être parce que cette humiliation publique, en plein cœur du Vatican, serait un désaveu cinglant pour Macron, déjà perçu comme un président en perte d’influence sur la scène mondiale. Le retirer physiquement de la table des négociations, en enlevant son siège, n’est pas seulement un affront – c’est une gifle diplomatique que les mensonges de l’Élysée tentent désespérément de maquiller.

    Nous avons eu l’occasion de voir défiler pas mal de fake news ces dernières années – des sites frauduleux prétendant que la France envoyait 200 000 soldats en Ukraine aux rumeurs farfelues sur des restrictions d’entrée pour les Ukrainiens, contredites par les directives européennes. Pourtant, jamais l’Élysée n’a jugé bon de prendre la parole publiquement pour démentir ces fausses informations, préférant laisser les ministères ou les médias rétablir la vérité. Alors pourquoi un tel empressement cette fois-ci ? Pourquoi descendre dans l’arène de X, un espace que l’Élysée évite d’ordinaire comme la peste, pour nier une simple rumeur diplomatique ? La réponse semble évidente : l’Élysée paniquent à l’idée que cette image de président marginalisé – littéralement chassé de son siège – s’installe dans les esprits, et préfèrent mentir une fois de plus plutôt que d’assumer la réalité.

    Un passif de mensonges qui pèse lourd

    Car oui, les mensonges de l’Élysée ne datent pas d’hier, et ils touchent des sujets autrement plus importants que cette broutille diplomatique. Revenons un instant sur quelques-unes de ces trahisons qui ont marqué le quinquennat, et pour lesquelles l’Élysée n’a jamais jugé utile de publier un communiqué aussi véhément. Pour approfondir, lisez notre article sur la crise des Gilets jaunes, un autre exemple de duplicité macroniste.

    La réforme des retraites : une promesse trahie

    En 2017, Macron avait juré qu’il ne toucherait pas à l’âge de départ à la retraite. Une promesse solennelle, martelée pendant sa campagne, qui lui a permis de séduire une partie de l’électorat. Mais une fois au pouvoir, qu’a-t-il fait ? Il a poussé une réforme brutale, repoussant l’âge de départ à 64 ans, puis à 65 ans, malgré une opposition massive – 75 % des Français y étaient opposés, selon les sondages de l’époque. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) avait pourtant démontré que le système actuel était « parfaitement pérenne », avec une part du budget des retraites stable à 14,7 % du PIB, même dans les pires scénarios. Mais Macron, fidèle à son dogme néolibéral, a préféré protéger les intérêts des plus riches plutôt que d’écouter son peuple. Un mensonge qui a coûté cher aux Français, tant en termes de pouvoir d’achat que de confiance dans leurs dirigeants. Et à l’époque, pas un mot de l’Élysée pour démentir ou justifier ce revirement – juste un passage en force, coûte que coûte.

    Les mensonges pendant la crise du Covid-19

    Et que dire de la gestion de la crise sanitaire ? Pendant la pandémie, Macron et son gouvernement ont multiplié les annonces contradictoires et les contre-vérités. On se souvient des masques, d’abord déclarés « inutiles » par le gouvernement avant que leur port ne devienne obligatoire. Ou encore de la porte-parole de l’époque, Sibeth Ndiaye, qui affirmait le 11 mars 2020 que le confinement n’était pas à l’ordre du jour – quelques jours seulement avant que celui-ci ne soit imposé à l’ensemble du pays. Macron lui-même, alors que la France était déjà un foyer majeur du virus en Europe, se pavanait au théâtre le 7 mars 2020, un geste qui, rétrospectivement, semble aussi irresponsable qu’arrogant. Cette gestion chaotique a coûté des vies et semé la méfiance, mais Macron a su transformer cette crise en arme politique, se présentant comme un « sauveur » à l’approche de sa réélection en 2022. Là encore, pas un communiqué de l’Élysée pour démentir les accusations de mensonge ou d’incompétence – juste un silence assourdissant.

    Une gouvernance bâtie sur la duplicité

    Ces exemples ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Que ce soit sur la hausse des taxes sur les carburants, qui a déclenché le mouvement des Gilets jaunes, ou sur les promesses non tenues en matière de transition écologique, Macron a fait du mensonge une méthode de gouvernance. Et à chaque fois, les mensonges de l’Élysée sont là pour enrober ces trahisons dans des discours bien ficelés, accusant tour à tour les médias, l’opposition ou les citoyens eux-mêmes de « désinformation » ou de « mauvaise compréhension ».

    Ce dernier épisode au Vatican n’est qu’une goutte d’eau dans un océan de tromperies. Mais il est révélateur : en s’acharnant à démentir une rumeur qui, au fond, ne fait que confirmer ce que beaucoup pensent déjà – à savoir que Macron est un président faible sur la scène internationale, incapable même de garder son siège à la table des négociations –, les mensonges de l’Élysée ne font que renforcer le soupçon. Car si l’Élysée reste muet face aux fake news qui pullulent depuis des années, but se précipite pour nier une simple humiliation diplomatique, c’est bien la preuve que leurs priorités sont ailleurs : protéger l’image d’un président en chute libre, quitte à mentir encore et encore. Les Français, eux, savent depuis longtemps que sous les ors de l’Élysée, la vérité est une denrée rare. Et ce communiqué, aussi inhabituel que maladroit, ne fait que le confirmer.