Lors de son intervention au Forum économique mondial de Davos en 2025, Ursula von der Leyen a, une fois de plus, livré une performance d’équilibriste. Dans un discours qui se voulait rassembleur, la présidente de la Commission européenne a évoqué des thématiques variées : la transition énergétique, le soutien indéfectible à l’Ukraine, et une Europe prétendument « souveraine ». Mais sous le vernis des beaux discours se cache une réalité de plus en plus difficile à masquer : von der Leyen incarne à elle seule les incohérences et l’hypocrisie de l’élite technocratique européenne.

L’échec de la souveraineté européenne

Ursula von der Leyen a vanté les efforts de l’Union européenne pour se rendre indépendante des énergies fossiles russes. Pourtant, la réalité est bien moins reluisante. Alors qu’elle clame haut et fort l’avancée vers les énergies renouvelables, l’Europe a multiplié les accords avec des fournisseurs comme les États-Unis, le Qatar ou encore l’Azerbaïdjan. Ces derniers ne sont pas exactement des modèles de transparence ni de respect des droits humains. En clair, on échange une dépendance contre une autre, tout en se drapant dans des discours « verts » qui peinent à masquer l’empreinte écologique croissante du transport de gaz liquéfié et des énergies importées.

Un soutien à l’Ukraine… à géométrie variable

Depuis le début du conflit ukrainien, von der Leyen s’est érigée en championne du soutien occidental à Kiev. Cependant, ce soutien, largement dicté par les États-Unis, a mis en lumière les failles de l’Europe en matière de stratégie et de solidarité. Derrière les annonces spectaculaires d’aides financières et militaires, de nombreux États membres peinent à tenir leurs engagements. De plus, l’accent mis sur l’Ukraine a relégué au second plan d’autres enjeux cruciaux, notamment la crise migratoire et les inégalités croissantes au sein même de l’Union.

Transition énergétique : la farce du « Green Deal »

Le « Green Deal » tant vanté par Ursula von der Leyen se heurte à une réalité brutale : le pantouflage massif dans les secteurs industriels polluants et le lobbying acharné des multinationales. Alors que l’Europe impose des objectifs environnementaux toujours plus stricts à ses citoyens, de nombreux dirigeants, von der Leyen en tête, ferment les yeux sur les dérives des grandes entreprises. Entre la dépendance aux batteries chinoises pour les véhicules électriques et l’exploitation des ressources naturelles en Afrique, le « greenwashing » européen atteint des sommets.

Trump et le réveil des contradictions

L’arrivée de Donald Trump à la présidence américaine en 2025 a mis en lumière l’absence de vision stratégique de von der Leyen. Alors qu’elle prônait jusqu’alors une coopération transatlantique sans faille, les premières déclarations du président Trump sur le rôle marginal de l’Europe dans les affaires mondiales ont jeté une ombre sur son discours. Comment défendre une Europe souveraine quand ses politiques sont constamment dictées par Washington ?

Un leadership déconnecté

La présidente de la Commission européenne, autrefois ministre allemande controversée, est aujourd’hui perçue par beaucoup comme le symbole d’une élite technocratique déconnectée des préoccupations des citoyens. Son bilan à la tête de la Commission est marqué par une succession de crises – pandémie, guerre en Ukraine, inflation – qui ont exacerbé la défiance envers les institutions européennes.

Ursula von der Leyen représente désormais une Europe en perte de vitesse, enfermée dans ses contradictions et incapable de s’adapter à un monde qui évolue rapidement. Tandis que les discours s’empilent à Davos, les citoyens européens, eux, voient s’effriter un projet européen de plus en plus éloigné de leurs aspirations.

Panne Électrique : Cyberattaque ou Incident Météorologique ?

Panne Électrique : Cyberattaque ou Incident Météorologique ?

En avril 2025, une panne d’électricité massive a plongé des millions de foyers en Espagne et au Portugal dans le noir. Officiellement attribuée à un phénomène météorologique rare, cette crise a suscité des interrogations : et si une cyberattaque se cachait derrière cet incident ? Sur contre7.fr, nous explorons les hypothèses autour de cette panne, en examinant les scénarios d’une cyberattaque dissimulée et le rôle potentiel d’initiatives comme Cyber Polygon…

Peter Brabeck, ex-baron de Nestlé à la rescousse du WEF

Peter Brabeck, ex-baron de Nestlé à la rescousse du WEF

Le 21 avril 2025, Peter Brabeck-Letmathe, l’ex-baron de Nestlé et apôtre de l’eau en bouteille, a ramassé le sceptre brisé de Klaus Schwab pour devenir président par intérim du Forum économique mondial (WEF). À 80 ans, cet Autrichien au sourire de requin, qui a passé sa carrière à transformer des ressources vitales en profits obscènes, prend les rênes d’une organisation déjà naufragée par les scandales de son prédécesseur. Loin de redorer l’image du WEF, Brabeck apporte avec lui un CV qui empeste la fraude, la cupidité et l’hypocrisie. De l’eau contaminée aux jets privés ratés, en passant par des déclarations qui donnent des sueurs froides, voici le portrait d’un pompier pyromane chargé de sauver Davos. Spoiler : il risque de tout cramer…

Klaus Schwab, l’autocrate de Davos, jeté par la porte de son propre empire

Klaus Schwab, l’autocrate de Davos, jeté par la porte de son propre empire

Le 21 avril 2025, Klaus Schwab, l’octogénaire autoproclamé grand timonier du Forum économique mondial (WEF), a été poussé vers la sortie avec une brutalité qui contraste avec les salons feutrés de Davos. À 87 ans, celui qui a passé plus de cinq décennies à jouer les chefs d’orchestre des élites globalistes, prêchant la « quatrième révolution industrielle » et le « Great Reset » depuis son trône alpin, a annoncé sa démission immédiate de son poste de président et de membre du conseil d’administration. Finie, la transition feutrée qu’il avait promise jusqu’en janvier 2027. Exit, le départ en fanfare d’un visionnaire autoproclamé. Schwab s’éclipse sous un nuage d’allégations de malversations financières et éthiques, laissant derrière lui un WEF en pleine crise et un héritage qui sent le rance. Bienvenue dans la chute d’un empire bâti sur du champagne à 300 euros la bouteille et des sermons hypocrites sur la « durabilité »….

Klaus Schwab, l’empereur du WEF : une sortie en trompe-l’œil

Klaus Schwab, l’empereur du WEF : une sortie en trompe-l’œil

Klaus Schwab, l’empereur autoproclamé du Forum économique mondial (WEF), a décidé de tirer sa révérence… ou du moins, c’est ce qu’il veut nous faire croire. Le 3 avril 2025, le grand architecte de Davos, qui a passé plus de cinq décennies à orchestrer les réunions des puissants sous couvert de « sauver le monde », a annoncé qu’il entamait son départ de son rôle de président du conseil des fiduciaires, un processus qui s’étirera jusqu’en janvier 2027. Mais ne sortez pas les mouchoirs tout de suite : cette sortie, comme tout ce que touche Schwab, est un savant exercice de trompe-l’œil, destiné à calmer les critiques tout en préservant son empire…