Illustration réalisée par Contre7

    Un gouvernement israélien acculé

    À mesure que les mois ont passé, la rhétorique de « défense d’Israël » a laissé place à une réalité bien plus dérangeante : une politique de punition collective et d’annexion déguisée. Le projet initial, présenté comme une opération de représailles contre le Hamas, s’est progressivement transformé en entreprise de destruction systématique des infrastructures civiles palestiniennes. Dès novembre 2023, des analystes de l’ONU et plusieurs ONG 

    comme Human Rights Watch ont dénoncé un « changement d’échelle », pointant des frappes sur des hôpitaux, des écoles et des camps de réfugiés qui n’avaient plus rien de militaire. L’intention réelle, masquée sous les discours sur la sécurité, s’est alors dessinée : pousser la population gazaouie à fuir, dans une logique de nettoyage ethnique, documentée par de nombreux observateurs indépendants. En parallèle, Netanyahou a laissé entendre à plusieurs reprises qu’Israël devrait garder un contrôle « de sécurité à long terme » sur Gaza — autrement dit, une occupation sans fin. Les récents propos de certains membres de son gouvernement appelant à la « re-colonisation » de la bande de Gaza et à l’établissement de nouvelles colonies juives sur ses ruines ont fini par lever le voile : il ne s’agissait plus seulement de vaincre le Hamas, mais de reconfigurer géographiquement et démographiquement Gaza en faveur d’un projet sioniste 

    maximaliste. Ce glissement idéologique, révélé au fil des mois, a suscité des fractures même au sein des soutiens traditionnels d’Israël, notamment aux États-Unis et en Europe, où des voix commencent à dénoncer une dérive autoritaire et raciste du pouvoir israélien.

    Gaza assiégée, peuples en marche : la flottille et la marche de la dernière chance

    En ce mois de juin 2025, alors que Gaza agonise sous les bombes, deux initiatives internationales viennent briser le silence complice de nombreux gouvernements occidentaux : la Flottille de la liberté par la mer, et la Marche to Gaza par la terre. D’un côté, le navire Madleen, parti de Catane en Sicile, tente d’atteindre Gaza avec à son bord de l’aide humanitaire — poudre de lait, médicaments, kits de survie — mais aussi des figures symboliques comme Greta Thunberg et l’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan. Le bateau, harcelé par des drones et menacé d’interception par la marine israélienne, a déjà sauvé quatre migrants naufragés en mer avant de poursuivre sa route, dans une tension extrême. Ce n’est pas une première : depuis 2008, plusieurs flottilles — interceptées, parfois attaquées comme le Mavi Marmara en 2010 — ont tenté de briser le blocus maritime, souvent au prix du sang. Ce qui change aujourd’hui, c’est l’explosion médiatique : des caméras embarquées, des relais internationaux, et une communauté mobilisée sur tous les continents. En parallèle, une autre colonne humaine s’organise : la Marche to Gaza, une mobilisation transnationale prévue pour le 19 juin 2025, vise à rassembler des milliers de citoyens du monde entier à Rafah, à la frontière égyptienne. Cette marche pacifique entend forcer l’attention internationale sur le siège de Gaza, exiger l’ouverture d’un couloir humanitaire et rappeler que le peuple palestinien n’est pas seul. Des délégations de France, de Tunisie, de Turquie, d’Afrique du Sud, d’Indonésie, de Malaisie ou encore du Chili ont déjà annoncé leur participation. Le cortège, sous haute surveillance, s’exposera au verrou sécuritaire imposé par les autorités égyptiennes — traditionnellement complices du blocus. Ces deux mobilisations, l’une maritime, l’autre terrestre, révèlent un tournant : face à l’impuissance ou à la lâcheté des États, les peuples s’organisent eux-mêmes. Et ces initiatives ne sont pas isolées. En 2016, le Women’s Boat to Gaza avait déjà tenté l’impossible ; en 2011, la Flottille II avait été stoppée dans les eaux internationales ; et tout récemment, début mai 2025, le navire Conscience aurait été ciblé par un drone israélien au large de Malte, selon plusieurs ONG. Les autorités israéliennes annoncent d’ailleurs qu’elles “prendront toutes les mesures nécessaires” pour empêcher ces bateaux d’accoster. Mais plus Israël menace, plus la détermination s’ancre. Ce combat n’est pas militaire : il est moral. Il s’agit de montrer, concrètement, que le siège de Gaza n’est pas une fatalité, que le monde regarde, et qu’il se tient debout. Ce que des États refusent de faire, des citoyens le font — au péril de leur sécurité, mais avec la force du droit, de la mémoire, et de la dignité. 

    Avigdor Lieberman, ancien ministre israélien de la Défense et figure de la droite nationaliste, a récemment accusé Benjamin Netanyahou d’avoir livré des armes à des milices salafistes présentes à Gaza, qu’il décrit comme proches de l’État islamique. Selon lui, ces livraisons — notamment des fusils d’assaut — auraient été effectuées sans approbation du cabinet gouvernemental, sur décision directe du Premier ministre et avec l’aval du Shin Bet, les services de renseignement. Fait exceptionnel : Netanyahou a lui-même confirmé publiquement cette stratégie dans une vidéo postée début juin 2025, où il affirme avoir « activé » certains clans armés à Gaza, précisant que cela a permis de « sauver la vie de soldats de Tsahal ». Les milices en question, comme celle de Yasser Abu Shabab à Rafah, sont soupçonnées de piller l’aide humanitaire et de semer le chaos, alors même qu’elles bénéficieraient d’un soutien israélien officieux. Cette révélation, jugée explosive par plusieurs responsables sécuritaires et figures de l’opposition comme Yair Lapid, soulève une série de questions sur la stratégie de Netanyahou, l’usage d’alliés instables dans des zones civiles et les possibles conséquences à long terme si ces armes finissent entre les mains d’éléments encore plus radicaux. 

    Les israéliens se mobilisent également 

    Les manifestations se multiplient, aussi bien à la frontière de Gaza que dans les grandes villes comme Tel-Aviv, Jérusalem ou Haïfa. Des milliers de citoyens israéliens descendent régulièrement dans la rue pour réclamer un cessez-le-feu immédiat, dénonçant une guerre devenue interminable, inefficace et destructrice. Le mouvement « Bring Them Home Now », porté par les familles des otages encore retenus à Gaza, est au cœur de cette mobilisation populaire. Ces familles refusent que leurs proches soient sacrifiés au nom d’une stratégie militaire opaque, et exigent un accord politique, même au prix de concessions, pour ramener les captifs vivants. Leur slogan, repris en boucle dans les rassemblements et relayé massivement sur les réseaux sociaux, résume une colère qui dépasse les clivages politiques : « Pas un jour de plus ». De plus en plus de voix s’élèvent contre Benjamin Netanyahou, y compris dans son propre camp politique. Certains membres du Likoud critiquent désormais ouvertement son entêtement, sa communication jugée cynique, et son instrumentalisation du conflit pour tenter de sauver sa carrière politique menacée par des procès pour corruption. La société israélienne, fracturée entre sécurité, compassion et colère, semble arriver à un point de rupture historique. (Sources : Haaretz, The Times of Israel, Le Monde, juin 2025).

    Le retournement vernis médiatique en France

    Depuis le 7 octobre 2023, les grands médias français ont majoritairement relayé la version israélienne des faits, avec une couverture marquée par une empathie immédiate pour les victimes des attaques du Hamas, une indignation sélective et une quasi-invisibilisation des dizaines de milliers de morts palestiniens. Ce traitement déséquilibré, longtemps présenté comme une évidence morale, commence pourtant à se fissurer en ce mois de juin 2025. Ici et là, des tribunes courageuses paraissent dans la presse, des chroniques radiophoniques osent mettre en question l’aveuglement médiatique, et des chercheurs, étudiants ou journalistes non alignés parlent ouvertement de « punition collective », « nettoyage ethnique » ou même « génocide rampant » à Gaza. Le ton change, lentement mais visiblement. L’exposition massive d’images de destruction – enfants démembrés, hôpitaux en ruines, cadavres ensevelis sous les gravats – rend le discours officiel de plus en plus intenable. Ce ne sont plus seulement les médias alternatifs qui dénoncent l’asymétrie, mais aussi certaines figures intellectuelles et journalistes de l’intérieur du système, parfois sous pseudonyme. Ce n’est pas encore une rupture franche, mais le consensus médiatique d’hier, si docile, vacille désormais face à la réalité d’un désastre humanitaire dont l’ampleur devient impossible à dissimuler. (Sources : Libération, Mediapart, France Inter, tribunes universitaires, juin 2025).

    Criminaliser la critique : quand le lobby israélien dicte la loi en France

    Une nouvelle tentative de museler la liberté d’expression vient de franchir un cap dangereux à l’Assemblée nationale : une proposition de loi visant à assimiler l’antisionisme à de l’antisémitisme. Derrière cette manœuvre juridique se cache une offensive idéologique d’une rare violence, pilotée par les relais les plus actifs du lobby pro-israélien en France. Depuis des années, ces groupes de pression — CRIF, LICRA, B’nai B’rith, AJC — cherchent à verrouiller tout débat sur la politique d’Israël, en criminalisant ses opposants. Aujourd’hui, ils veulent franchir une étape décisive : interdire purement et simplement la critique du sionisme, c’est-à-dire l’idéologie fondatrice de l’État d’Israël, responsable de la colonisation de la Palestine, de l’épuration ethnique de 1948 et de la répression actuelle à Gaza. Le prétexte ? Protéger les citoyens juifs de France contre la haine. Le vrai objectif ? Bâillonner tous ceux qui osent dénoncer les crimes de guerre commis par Israël, en assimilant systématiquement la défense des droits des Palestiniens à un acte raciste. Les partisans de cette loi — de Yaël Braun-Pivet à Meyer Habib, en passant par des députés Renaissance et LR — ne s’en cachent même plus : il s’agit d’une bataille culturelle et politique pour imposer une vérité officielle, où toute dissidence sera assimilée à de la haine. Mais une telle dérive est incompatible avec les principes républicains. On ne peut pas, au nom de la lutte contre l’antisémitisme, effacer le droit de critiquer une idéologie, fût-elle soutenue par un État. On ne peut pas faire d’un courant politique — le sionisme — un dogme sacré au-dessus des lois. Et surtout, on ne peut pas accepter que les institutions françaises soient soumises à la pression d’intérêts étrangers ou communautaires. Si cette loi passait, elle ferait basculer la France dans une ère d’exception idéologique, où il ne serait plus possible de dénoncer une occupation militaire, une colonisation illégale ou des bombardements de civils sans risquer la prison. Fort heureusement, une partie de la gauche, des juristes, des associations antiracistes indépendantes, des intellectuels et même quelques journalistes commencent à tirer la sonnette d’alarme. Dans les conditions actuelles, les chances que cette loi soit adoptée en l’état sont relativement faibles — autour de 30 à 40 % — mais cela n’enlève rien à la gravité du signal envoyé. Car ce texte, même s’il échoue aujourd’hui, sera probablement redéposé demain, avec un autre emballage. Et la seule réponse possible, c’est la résistance. (Sources : Assemblée nationale, CRIF.fr, Le Monde, Légifrance, tribunes de Dominique Vidal, Julien Salingue, Collectif Palestine Vaincra, juin 2025).

    Quand l’impunité se croit tout permis : le scandale DDF et les autres

    Le 27 mai 2025, Paris a été le théâtre d’un événement qui marquera peut-être un tournant moral dans l’opinion publique : le gala de la Diaspora Defence Force (DDF), un rassemblement ouvertement pro-israélien, a fait scandale en transformant les morts palestiniens en objet de divertissement. La vidéo d’un « quiz » macabre, posant des questions sur le nombre de civils tués à Gaza comme s’il s’agissait d’un jeu télévisé, a circulé sur X avant d’être précipitamment supprimée par les organisateurs, pris de panique face à l’indignation suscitée. Mais le mal était fait. Sur place, des intervenants comme Barbara Lefebvre ou d’autres figures de l’extrême droite sioniste ont tenu des propos d’une brutalité glaçante, appelant sans détour à « vider Gaza », à « aller jusqu’au bout » — autrement dit : à l’épuration ethnique. Des paroles que certains députés, à l’instar d’Aymeric Caron (LFI), ont qualifiées d’apologie de crimes de guerre, entraînant le dépôt d’une plainte au parquet de Paris.

    Ce gala n’est pas un cas isolé. Il s’inscrit dans une série d’événements récents qui révèlent un climat d’arrogance et de toute-puissance dans certains cercles pro-israéliens ultra-politisés. Il y a eu la tournée de soutien à Tsahal organisée à Marseille en janvier, avec distribution de T-shirts « Gaza doit payer », tolérée par la préfecture. Il y a eu les propos d’un chroniqueur télé affirmant en plateau que « tout soutien à la Palestine est un soutien au terrorisme », sans être inquiété. Il y a eu la censure d’expositions culturelles jugées « trop pro-palestiniennes » et les pressions directes exercées sur les recteurs d’universités pour interdire les conférences d’intellectuels critiques d’Israël.

    Mais le scandale DDF est peut-être celui de trop. Car il ne s’agissait plus ici de posture politique ou de propagande voilée, mais d’un moment de jouissance obscène assumée, au mépris de toute humanité. Ce qui a également sauté aux yeux, c’est l’entrisme assumé de certains réseaux d’influence — souvent désignés sous le terme de sayanim — opérant dans les écoles de journalisme, les rédactions, les cabinets politiques, les ONG prétendument neutres. Pendant des mois, ces relais ont bénéficié d’une forme d’impunité, travestis en experts ou en voix légitimes. Mais à mesure que la guerre à Gaza s’enlise et que les images de massacres deviennent insoutenables, les masques tombent. L’opinion publique commence à ouvrir les yeux. On ne peut plus faire passer la critique d’Israël pour de la haine, ni dissimuler les collusions sous prétexte de lutte contre l’antisémitisme. Il devient urgent de nommer les choses. Et de rappeler que ce genre de soirées ne relève pas de la défense communautaire, mais d’un mépris absolu pour les lois de la guerre, les droits humains, et la mémoire des morts. 

    En conclusion :

    Le vernis craque, et avec lui s’effondre une architecture de propagande patiemment construite depuis des décennies. Les masques tombent à Tel-Aviv, mais aussi à Paris, à Bruxelles, à Washington. Les crimes ne peuvent plus être déguisés en « riposte », les bombardements d’enfants ne peuvent plus être travestis en « lutte contre le terrorisme », et les relais d’influence qui dictent les lois, les récits et les indignations sélectives ne peuvent plus se cacher derrière des mots creux. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est bien plus que la survie du peuple palestinien : c’est la possibilité même de dire non à une idéologie d’occupation, de colonisation et d’humiliation érigée en vérité d’État. Face à un Netanyahou acculé, à un lobby qui s’affole, à des médias français qui peinent à maintenir la ligne, une brèche s’est ouverte. Ce n’est pas encore une dézionisation assumée de la France, mais c’en est peut-être le premier frisson. Et si les peuples se lèvent — à Gaza, à Tel-Aviv, à Paris, sur mer ou à pied — alors rien n’est joué, sauf la vérité.

    La loi sur l’aide à mourir adoptée : vers une instrumentalisation des diagnostics ?

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    Le 17 mai 2025, l’Assemblée nationale a adopté l’article 2 de la proposition de loi sur l’accompagnement des malades et de la fin de vie, instaurant un droit à l’aide à mourir (euthanasie et suicide assisté) pour les patients souffrant d’affections graves et incurables. Ce jalon législatif, qui aligne la France sur des pays comme la Belgique ou les Pays-Bas, suscite une inquiétude croissante : à long terme, cette loi pourrait-elle favoriser une instrumentalisation des diagnostics, notamment psychiatriques, et précipiter une pente glissante vers des dérives éthiques, où même des opposants ou des voix dissidentes, comme les complotistes, pourraient être qualifiés de « fous » pour être marginalisés ?

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    Du droit à la dérive : quand la lutte contre l’homophobie devient le cheval de Troie d’une idéologie globale

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    Chaque année, le 17 mai, les institutions publiques, les médias, les entreprises et les écoles se drapent du drapeau arc-en-ciel pour afficher leur engagement contre l’homophobie. Une cause noble, essentielle, qui a été au cœur de nombreux combats légitimes dans les années 1990. Pourtant, cette journée est devenue, pour beaucoup, le symbole d’une dérive : celle d’un mouvement détourné de son objectif initial , la tolérance, vers une entreprise de reprogrammation culturelle où la norme n’est plus la majorité mais la minorité sur-médiatisée...

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    « 86 47 » : James Comey aurait-il lancé un appel codé à l’assassinat de Trump ? Enquête fédérale en cours…

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    Une photo de coquillages disposés sur une plage a suffi à déclencher une onde de choc politique à travers les États-Unis. Publiée sur Instagram par James Comey, ancien directeur du FBI, cette image énigmatique semble, selon l’administration Trump, dissimuler une menace d’assassinat contre le 47e président des États-Unis, Donald Trump. Alors qu’une enquête fédérale est ouverte, cet incident ravive des tensions explosives...

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    Pfizergate : La CJUE humilie Ursula von der Leyen, mais la « La Hyène » échappe encore aux vraies sanctions

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    Ce 14 mai 2025, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un verdict qui résonne comme une déflagration dans les couloirs feutrés de Bruxelles : la Commission européenne, sous la présidence d’Ursula von der Leyen, a été condamnée à publier les SMS échangés entre cette dernière et Albert Bourla, PDG de Pfizer, lors des négociations des vaccins contre la COVID-19. Une décision qui met à nu les pratiques opaques de celle qui se voulait la championne de la transparence européenne, et qui expose, une fois encore, son mépris pour les principes démocratiques qu’elle prétend défendre. Mais, malgré ce revers cinglant, von der Leyen, protégée par son statut de "reine intouchable" de l’UE, semble encore glisser entre les mailles des véritables sanctions...

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    Hommage à Dominique Delawarde : l’honneur d’un général libre

    Hommage à Dominique Delawarde : l’honneur d’un général libre

    Le Général Dominique Delawarde, décédé subitement le 11 mai 2025 à 76 ans, fut un serviteur exemplaire de la France, un officier d’élite et un intellectuel dont la franchise tranchait avec la bien-pensance des généraux de plateaux télévisés. Loin de se limiter à l’anecdote médiatique qui l’a brièvement projeté sous les feux de la rampe, son parcours et son engagement méritent un hommage à la hauteur de sa droiture et de son dévouement. Cet article célèbre un homme libre, animé par l’amour de la vérité et de son pays, dont la vie inspire bien au-delà des polémiques...

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    Un Témoin Clé Disparaît dans le Procès de Sean « Diddy » Combs, Mettant l’Accusation en Péril

    Un Témoin Clé Disparaît dans le Procès de Sean « Diddy » Combs, Mettant l’Accusation en Péril

    Le procès de Sean "Diddy" Combs, accusé de trafic sexuel, de racketteering et d’autres crimes graves, est ébranlé par la disparition soudaine de la "victime numéro 3", une témoin clé, et par des accusations explosives impliquant des femmes, des jeunes hommes et des mineurs.

    Cette affaire, en cours à Manhattan, captive l’attention mondiale par son ampleur et ses rebondissements.

    Un Magnat du Hip-Hop au Cœur du Scandale

    Sean "Diddy" Combs, 55 ans, icône du hip-hop et magnat des affaires, est jugé depuis le 12 mai 2025 pour des accusations de trafic sexuel, de racketteering et de coercition. Les procureurs allèguent qu’il a dirigé un réseau criminel sur plus de deux décennies, organisant des "freak offs" – des soirées où des femmes, des hommes et, selon des plaintes civiles, des mineurs auraient été contraints à des actes sexuels sous l’emprise de drogues. Combs plaide non coupable, affirmant que ses relations étaient consensuelles. Le procès, qui repose sur des témoignages, des vidéos et des messages texte, inclut une vidéo de 2016 montrant Combs agressant son ex-compagne, Cassie Ventura.

    La Disparition Cruciale de la Victime Numéro 3

    Le 8 mai 2025, l’assistante du procureur Maurene Comey a révélé une complication majeure : la "victime numéro 3", une femme clé parmi les trois citées dans l’acte d’accusation, est introuvable. Les procureurs ont perdu tout contact avec elle et son avocat, malgré des efforts pour faire appliquer une assignation à comparaître. Prévue pour livrer un témoignage "très personnel et explosif" sur les abus présumés sans utiliser de pseudonyme, son absence est qualifiée de "paralysante" par l’avocat John J. Perlstein dans Fox News..

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    Les talibans interdisent les échecs en Afghanistan

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    KABOUL, Afghanistan – Le 12 mai 2025, les talibans ont interdit la pratique des échecs en Afghanistan, une décision qui s’inscrit dans leur politique de restrictions culturelles depuis leur retour au pouvoir en 2021. Le ministère de la Promotion de la Vertu et de la Prévention du Vice a qualifié ce jeu de « haram » (interdit) selon son interprétation de la loi islamique, entraînant une suspension indéfinie des activités liées aux échecs dans le pays. Pourtant, cette interdiction contraste fortement avec le rôle historique du monde musulman, qui a contribué de manière significative à la diffusion et au développement des échecs à travers les siècles…

    Alexis Kohler : l’immunité des intouchables ou la loi à deux vitesses

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    Dans une France où l’égalité devant la loi est brandie comme un étendard, l’affaire Alexis Kohler vient cruellement rappeler que certains sont plus égaux que d’autres. L’ancien secrétaire général de l’Élysée, bras droit d’Emmanuel Macron et figure de l’ombre du pouvoir, a une nouvelle fois échappé aux griff, ou plutôt aux griffes, d’une justice qui semble avoir deux poids, deux mesures. Convoqué à plusieurs reprises par des commissions d’enquête parlementaires – sur le dérapage des finances publiques en 2023-2024 et le scandale des eaux en bouteille impliquant Nestlé –, Kohler a tout simplement refusé de s’y rendre. Une obligation légale ? Un détail pour cet énarque, qui invoque la séparation des pouvoirs comme un bouclier doré, intouchable, là où le Français moyen serait déjà sous les verrous pour moins que ça...

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