CHÜÜK balance « Nuremberg » : un rap qui met les noms sur la liste
Dans notre rubrique culture, on ne fait pas dans la demi-mesure. Aujourd’hui, on pousse le volume avec Chüük et son morceau « Nuremberg », un uppercut rap de 3 minutes 30 qui fait trembler les murs du système.
Pas de refrain sirupeux, pas de punchlines pour la gloire : Chüük pose une liste. Une seule et même phrase, répétée comme un verdict :
« Nom de code : Nuremberg », suivi des noms de Macron, Castex, Véran, Estrosi, Borne, Bourla, Von der Leyen, McKinsey, l’OMS, l’EMA, la FDA, les médias, les médecins de plateau… Tous sont cités, aucun n’est épargné.
Derrière la métaphore du procès de Nuremberg, Chüük balance une charge sans concession contre ce qu’il appelle la « ploutocratie armée de fake news », le « grand reset », l’obligation déguisée, les stocks de « picouzes » à écouler, les thromboses, les myocardites et les cancers qu’on refuse de regarder en face. Le beat est minimaliste, presque martial, la voix est froide : c’est un réquisitoire, pas une chanson d’amour.
Qui est Chüük ?
Rappeur activiste de la scène contestataire française depuis plusieurs années, fidèle à ses racines alternatives, il diffuse largement sur les plateformes de streaming pour toucher un public qui n’a pas oublié la séquence Covid. « Nuremberg » (sorti fin 2022) est un pilier de son répertoire engagé, accumulant les écoutes chez ceux qui cherchent du rap sans filtre.
Attention : le texte est brut, sans filtre, et ne fait pas dans la demi-teinte.