Trump, Pearl Harbor et le Japon : quand une mauvaise « blague » révèle tout !
Trump, Pearl Harbor et le Japon : quand une mauvaise « blague » révèle tout ! Il y a des moments en diplomatie où les mots qu’on choisit en disent plus long que n’importe quel discours préparé. Le 19 mars 2026, Donald Trump en a offert un, en direct,...Attal et le droit international : ce qui est permis aux uns…
2 poids, 2 mesures — Analyse critique — Mars 2026 Attal et le droit international : ce qui est permis aux uns… Analyse — 2 poids, 2 mesures — Mars 2026 En approuvant l’intervention militaire américano-israélienne en Iran au motif que « le droit international ne peut...
Macron, la guerre et la poésie : le grand écart permanent
Huit minutes d’allocution. Huit minutes pour parler d’une région en feu, d’un Moyen-Orient qui s’embrase après les frappes de Israël et des États-Unis contre Iran. Huit minutes pour tenter de tenir une ligne devenue signature : condamner, sans rompre ; soutenir, sans...
Liberté d’expression : la géométrie variable d’un principe universel
La liberté d’expression est souvent présentée comme un fondement sacré de notre démocratie. Elle garantit à chacun le droit de s’exprimer, de critiquer, de créer, même si cela dérange. Mais dans la France d’aujourd’hui, ce droit semble de plus en plus conditionné à ce que l’on dit… et à qui on dérange. Le cas du chanteur israélien Eyal Golan, récemment accueilli sans opposition en France malgré des propos haineux, illustre une liberté à géométrie variable. À l’inverse, Dieudonné, bien que controversé lui aussi, a vu ses spectacles annulés à plusieurs reprises au nom de l’ordre public. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Pourquoi certains ont-ils le droit de choquer… et d’autres non ?