Comment l’héritage de la Résistance a été effacé ?
En 1944, dans la clandestinité, le Conseil National de la Résistance (CNR) rédigeait Les Jours heureux, un programme visionnaire qui a façonné le modèle social français. Fruit d’un compromis entre gaullistes, communistes, socialistes et résistants de tous horizons, ce texte a instauré des acquis fondamentaux : Sécurité sociale, retraites par répartition, nationalisations des secteurs stratégiques, comités d’entreprise, liberté de la presse, et protection contre le chômage. Comme le souligne un ancien résistant dans le documentaire Les Jours heureux (2013, Gilles Perret) : « Ce programme, rédigé dans la clandestinité, structure encore l’État social tel que nous le connaissons. » Pourtant, en 2025, la quasi-totalité de ces acquis a été démantelée par une offensive néolibérale méthodique, initiée dans les années 1980. Alors que le déficit public (170 milliards €, 6,1 % du PIB en 2024) est souvent imputé à tort aux aides sociales, les véritables responsables – évasion fiscale massive, intérêts de la dette, et choix budgétaires favorisant les élites – sont occultés. Face à cet effacement de l’héritage du CNR, il est urgent de révéler les coupables et de ranimer l’esprit de résistance…
Léopold II et l’hécatombe congolaise : Les 10 millions de morts oubliés
Entre 1885 et 1908, l’État indépendant du Congo (EIC), propriété personnelle de Léopold II, roi des Belges, fut le théâtre d’une des plus grandes tragédies humaines de l’histoire coloniale. Environ 10 millions de Congolais auraient péri, victimes d’un système d’exploitation brutal orchestré pour extraire l’ivoire et le caoutchouc, moteurs de la fortune personnelle du roi. Massacres, famines, maladies et travail forcé ont décimé des populations entières, dans un silence quasi total de la communauté internationale de l’époque. Cette hécatombe, bien que documentée par des missionnaires et des activistes, reste largement méconnue, éclipsée par un héritage colonial qui a marginalisé les souffrances africaines. Cet article retrace les mécanismes de cette catastrophe, la responsabilité de Léopold II, et l’urgence de rendre justice à la mémoire des 10 millions de victimes...
« Gladio : L’Armée Secrète qui a Manipulé l’Europe »
Le réseau Gladio, dévoilé en 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti, est un scandale majeur de la Guerre froide. Conçu comme une armée secrète sous l’égide de l’OTAN, ce réseau clandestin a orchestré des opérations troubles, de la manipulation politique aux attentats, dans plusieurs pays d’Europe. Cette enquête expose les origines, le fonctionnement et les agissements de Gladio, révélant comment une structure censée protéger la démocratie a semé le chaos pour servir des intérêts géopolitiques.
Quand la CIA infiltrait la culture de Hans-Rüdiger Minow (2006, ARTE)
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Le réseau Gladio, Armées secrètes d’Europe
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Le jour où Chirac a dit NON pour la guerre en Irak (2003)
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2009 Aveux de Hillary Clinton: « Nous avons financé l’ISI »
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« La Libye a financé la campagne d’Obama »
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