Nicolas G – Derrière le masque : EUROGENDFOR
...
...
Chaque année, le 17 mai, les institutions publiques, les médias, les entreprises et les écoles se drapent du drapeau arc-en-ciel pour afficher leur engagement contre l’homophobie. Une cause noble, essentielle, qui a été au cœur de nombreux combats légitimes dans les années 1990. Pourtant, cette journée est devenue, pour beaucoup, le symbole d’une dérive : celle d’un mouvement détourné de son objectif initial , la tolérance, vers une entreprise de reprogrammation culturelle où la norme n’est plus la majorité mais la minorité sur-médiatisée...
Une photo de coquillages disposés sur une plage a suffi à déclencher une onde de choc politique à travers les États-Unis. Publiée sur Instagram par James Comey, ancien directeur du FBI, cette image énigmatique semble, selon l’administration Trump, dissimuler une menace d’assassinat contre le 47e président des États-Unis, Donald Trump. Alors qu’une enquête fédérale est ouverte, cet incident ravive des tensions explosives...
Une démocratie noyée sous l’influence
À Bruxelles, 48 000 lobbyistes gravitent autour de 705 eurodéputés, soit un ratio écrasant de 70 pour 1, selon IntegrityWatch. Ce déséquilibre est dopé par des failles systémiques : un comité d’éthique complaisant, un registre de transparence facultatif, et des revolving doors qui permettent aux ex-élus de monnayer leurs réseaux...
Ce 14 mai 2025, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un verdict qui résonne comme une déflagration dans les couloirs feutrés de Bruxelles : la Commission européenne, sous la présidence d’Ursula von der Leyen, a été condamnée à publier les SMS échangés entre cette dernière et Albert Bourla, PDG de Pfizer, lors des négociations des vaccins contre la COVID-19. Une décision qui met à nu les pratiques opaques de celle qui se voulait la championne de la transparence européenne, et qui expose, une fois encore, son mépris pour les principes démocratiques qu’elle prétend défendre. Mais, malgré ce revers cinglant, von der Leyen, protégée par son statut de "reine intouchable" de l’UE, semble encore glisser entre les mailles des véritables sanctions...
Alors que Donald Trump parcourt le Moyen-Orient, du 12 au 16 mai 2025, forgeant des accords économiques et négociant directement avec le Hamas, Benjamin Netanyahou, Premier ministre israélien, se retrouve relégué à la périphérie d’une région qu’il prétendait dominer. En Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis, Trump redéfinit les alliances, exposant l’isolement d’un Netanyahou dont les politiques belliqueuses, les scandales et l’intransigeance se retournent contre lui. Cet article, solidement étayé, dresse un portrait corrosif d’un leader qui récolte enfin ce qu’il a semé : un rejet diplomatique, une société fracturée et une guerre sans issue à Gaza…
Une mise en scène troublante dans un train diplomatique
Le 11 mai 2025, une vidéo virale captée à bord d’un train diplomatique en route pour Kiev met en lumière une scène troublante lors d’une réunion entre Emmanuel Macron, Friedrich Merz (chancelier allemand), et Keir Starmer (Premier ministre britannique). Dans cette séquence, Macron est filmé manipulant discrètement un objet blanc – identifié officiellement comme un mouchoir – tandis que Merz, de son côté, manipule un objet que de nombreux internautes qualifient de "paille pour sniffer". Ces gestes, effectués dans un cadre où la présence de caméras est une certitude absolue, prêtent à toutes les interprétations. Rapidement, des accusations de consommation de cocaïne émergent en ligne, une rumeur amplifiée par des relais divers. L’Élysée réagit en moins de cinq heures avec une publication sur X, ironique et moralisatrice : "CECI EST UN MOUCHOIR. POUR SE MOUCHER.", suivi d’un vibrant "CECI EST L’UNITÉ EUROPÉENNE. POUR CONSTRUIRE LA PAIX." Une réponse calibrée, presque trop parfaite. Mais pour nous, Français, qui subissons déjà des attaques contre notre droit à critiquer, cet incident soulève une question alarmante : et si tout cela n’était qu’une opération pour nous discréditer et nous museler davantage ?