Surveillance Post-COVID en France et en Europe

Surveillance Post-COVID en France et en Europe

La pandémie de COVID-19 (2020-2022) a servi de catalyseur à une expansion sans précédent des technologies de surveillance, de classification et de collecte de données en France et en Europe. Sous couvert de gestion de la crise sanitaire, les gouvernements ont déployé des outils numériques pour tracer les populations, modéliser l’épidémie et contrôler les comportements, souvent en collaboration avec des géants technologiques. Ces technologies ont également été utilisées pour censurer ou marginaliser les voix dissidentes via des mécanismes comme le shadowbanning et l’invisibilisation algorithmique. Cet article explore ces dispositifs en France et en Europe, les entreprises impliquées, et leurs implications pour les libertés individuelles, en s’appuyant sur des sources publiques et des analyses critiques de l’époque...

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Nora Bussigny : Propagandiste Pro-Israélienne et Infiltration Médiatique

Nora Bussigny : Propagandiste Pro-Israélienne et Infiltration Médiatique

Dans le bourbier médiatique français, où les voix dissidentes sont systématiquement étouffées sous des accusations d’antisémitisme ou de complotisme, Nora Bussigny se révèle comme une actrice clé d’une machine propagandiste bien rodée. Se présentant tantôt comme d’origine kabyle, tantôt comme franco-marocaine dans des interventions télévisées, elle se pose en enquêtrice audacieuse tout en servant un agenda aligné sur des organisations et institutions dont la réputation n’est plus à construire : Franc-Maçonnerie, B’Naï B’Rith’, CRIF, LICRA, Dilcra etc… Chroniqueuse chez Franc-Tireur et collaboratrice chez Conspiracy Watch, retweetant Caroline Fourest, Hassen Chalghoumi, Sophia Aram et j’en passe…Bussigny est alignée sur les thèses pro-israéliennes, elle incarne un rouage essentiel d’un narratif qui blanchit les exactions israéliennes tout en criminalisant la cause palestinienne. Son premier livre, Survaillante (2018) – un jeu de mot foireux censé évoquer son passé de « pionne de banlieue » –, pose les bases d’une carrière bâtie sur des infiltrations douteuses, culminant avec Les Nouveaux Antisémites (Albin Michel, 2025), qui vise entre autre Rima Hassan.

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Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway

Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway

Nice, ville emblématique de la Côte d’Azur, est souvent célébrée pour son cadre idyllique, ses plages et son patrimoine culturel.

Mais en janvier 2019, elle a failli devenir le théâtre d’une expérimentation technologique inquiétante : l’introduction de la reconnaissance des émotions dans les tramways de la ligne 1. Ce projet, porté par la municipalité de Christian Estrosi – fervent adepte de la “Safe City” et multi-condamné pour diffamation et injure publique, tout en étant visé par des enquêtes pour détournement de biens publics et autres affaires – et la start-up messine Two-I, visait à analyser les expressions faciales des usagers via les caméras de vidéosurveillance pour détecter stress, anxiété ou colère.

Présentée comme une avancée pour la sécurité, cette initiative a suscité une vive controverse, révélant les dangers d’une surveillance intrusive dans une ville déjà saturée de caméras. Bien que l’expérimentation ait été abandonnée, cet épisode reste un signal d’alarme : jusqu’où irons-nous dans la quête d’une “Safe City” au détriment des libertés individuelles ?

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