Illustration réalisée par Contre7
Ce n’est plus un simple conflit régional. L’opération « Spiderweb » menée par l’Ukraine a frappé trois bases stratégiques russes abritant des bombardiers nucléaires. Résultat : la Russie considère que ses lignes rouges ont été franchies. Le risque d’une riposte nucléaire est désormais réel.
Des cibles militaires ultra-sensibles visées Les drones FPV ukrainiens ont atteint les aérodromes de Dyagilevo (Riazan), Belaya (Irkoutsk) et Olenya (Mourmansk). Bombardiers Tu-95, Tu-22 et avions-radars A-50 touchés. C’est le cœur même de la dissuasion nucléaire stratégique russe.
Une attaque sans précédent
Les drones ont été lancés depuis des camions civils Kamaz, reconvertis en plateformes mobiles. L’opération est signée : le SBU ukrainien, dirigé par Vasyl Malyuk, revendique l’action. Spiderweb est une déclaration de guerre indirecte, mais claire.
Imaginez l’inverse…
Que se passerait-il si des drones russes frappaient les B-52H à Minot ou les B-2 à Whiteman (USA) ? Washington hurlerait à l’agression nucléaire et activerait ses codes d’alerte. Pourquoi croire que Moscou réagirait autrement ? La doctrine nucléaire russe le dit noir sur blanc 2020 : publication de la doctrine nucléaire. 2024 : mise à jour ordonnée par Poutine.
Une attaque conventionnelle contre des infrastructures critiques justifie une riposte nucléaire, même sans emploi initial d’armes atomiques. Une clause explosive passée inaperçue Depuis 2024, la Russie prévoit d’utiliser l’arme nucléaire si : – Elle est attaquée par un État non nucléaire soutenu par une puissance nucléaire – Ses capacités de riposte sont paralysées (Ce qui vient de se produire avec Spiderweb).
Le basculement stratégique
En frappant ses bases nucléaires, l’Ukraine (avec l’appui logistique de l’OTAN) a enclenché un changement de paradigme. Ce n’est plus une opération spéciale. C’est une guerre directe contre les fondements de la dissuasion russe.
Le silence complice des médias occidentaux
Ni BFM, ni Le Monde, ni France Info n’en parlent sérieusement. Mais les états-majors savent. Et dans les coulisses de l’OTAN, on sait aussi : le feu couve sous nos pieds. Conclusion : le compte à rebours a commencé Spiderweb est peut-être le début de l’irréversible. La guerre par procuration s’efface devant la possibilité du pire.
Ce n’est plus une guerre froide. C’est un brasier. Et il est prêt à s’embraser.
Trump : « Le lobby israélien perd de son influence sur le Congrès »
Dans une interview accordée au Daily Caller le 29 août 2025, le président américain Donald Trump a abordé plusieurs sujets brûlants, dont l’influence du lobby israélien sur le Congrès américain et l’impact de la guerre à Gaza sur l’image publique d’Israël.
Ces déclarations, prononcées dans le Bureau ovale lors d’un entretien d’une heure avec la correspondante Reagan Reese, ont suscité de vives réactions, tant aux États-Unis qu’à l’international. Voici un résumé des points clés de ses propos sur ce sujet.
Coup de tonnerre dans le monde vaccinal
Arthur, le roi du bluff et son soi-disant « premier livre »
Trump contre l’Europe : quand la liberté d’expression devient une arme de chantage
Face à l’urgence française, Macron sort sa meilleure carte… Yu-Gi-Oh !
Dans un pays où les crises s’empilent comme des cartes mal distribuées, Emmanuel Macron a une fois de plus démontré son talent pour l’esquive et le spectacle. Alors que la France tangue sous le poids des tensions sociales, d’une économie en berne et d’une défiance généralisée envers la classe politique, le président a choisi son arme : une carte Yu-Gi-Oh, le mythique « Dragon Blanc aux Yeux Bleus », brandie fièrement dans une vidéo adressée à Konami lors des championnats du monde de Yu-Gi-Oh! 2025. Un geste qui, loin de faire rire, illustre cruellement le décalage entre l’Élysée et les FrançaisDans un pays où les crises s’empilent comme des cartes mal distribuées, Emmanuel Macron a une fois de plus démontré son talent pour l’esquive et le spectacle. Alors que la France tangue sous le poids des tensions sociales, d’une économie en berne et d’une défiance généralisée envers la classe politique, le président a choisi son arme : une carte Yu-Gi-Oh, le mythique « Dragon Blanc aux Yeux Bleus », brandie fièrement dans une vidéo adressée à Konami lors des championnats du monde de Yu-Gi-Oh! 2025. Un geste qui, loin de faire rire, illustre cruellement le décalage entre l’Élysée et les Français
