Illustration réalisée par Contre7
Dans une annonce qui sonne comme un aveu tardif, le Département de la santé et des soins aux personnes âgées du gouvernement australien a déclaré, dans une mise à jour du Manuel australien de l’immunisation datée du 3 juin 2025, que les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé de moins de 18 ans ne devraient plus recevoir le vaccin contre la COVID-19. Raison invoquée : un risque de maladie grave jugé « extrêmement faible » dans ce groupe, et des bénéfices vaccinaux qui « ne l’emportent pas sur les risques potentiels ». Une décision qui, si elle peut sembler pragmatique aujourd’hui, résonne comme une gifle retentissante pour les milliers de lanceurs d’alerte et de citoyens qui, il y a quelques années, dénonçaient ces mêmes risques – et qui ont été systématiquement discrédités, ridiculisés, voire ostracisés par les autorités et les médias.
Une Volte-Face qui Fait Grincer des Dents
Retour en 2021-2022 : l’Australie s’impose comme l’un des champions mondiaux de la rigueur face à la pandémie. Confinements interminables, quarantaines draconiennes, et une politique vaccinale d’une fermeté à toute épreuve. Le cas de Novak Djokovic, expulsé sans ménagement avant l’Open d’Australie 2022 pour avoir refusé le vaccin malgré une exemption médicale, reste emblématique de cette période. À l’époque, le Premier ministre Scott Morrison martelait que « les règles sont les règles », tandis que les non-vaccinés, y compris les parents réticents à vacciner leurs enfants, étaient marginalisés, privés d’accès à des lieux publics, et parfois même dénoncés comme des dangers pour la société.
Mais derrière cette façade d’unité sanitaire, des voix dissidentes tentaient de se faire entendre. Médecins, chercheurs indépendants, et parents inquiets – souvent qualifiés de « complotistes » ou d’ »anti-vaccins » – alertaient sur les risques potentiels des vaccins pour les enfants, un groupe démographique où le risque de COVID-19 sévère était déjà reconnu comme minime. Des figures comme le Dr Robert Malone, co-inventeur de la technologie ARNm, ou encore des collectifs citoyens australiens, mettaient en garde contre des effets secondaires possibles, tels que les myocardites chez les jeunes, et appelaient à une approche plus nuancée. Leur récompense ? Le mépris, la censure sur les réseaux sociaux, et parfois des menaces professionnelles ou judiciaires.
Les Lanceurs d’Alerte, Prophètes d’un Désastre Annoncé
Aujourd’hui, le revirement du gouvernement australien donne raison à ces lanceurs d’alerte, mais à quel prix ? Les données scientifiques, désormais reconnues officiellement, montrent que le risque de COVID-19 sévère chez les enfants en bonne santé était effectivement « extrêmement faible », comme le souligne le Manuel. Les cas de myocardites et péricardites post-vaccinales, bien que rares, ont été documentés dès 2021, notamment chez les adolescents de sexe masculin après les vaccins ARNm. Pourtant, à l’époque, ces préoccupations étaient balayées d’un revers de main. Les autorités australiennes, soutenues par un narratif médiatique monolithique, préféraient brandir le spectre de la « responsabilité collective » pour justifier des campagnes de vaccination tous azimuts.
Ceux qui osaient remettre en question cette politique, comme les parents qui refusaient de vacciner leurs enfants ou les professionnels de santé qui appelaient à plus de prudence, étaient souvent réduits au silence. Les réseaux sociaux censuraient leurs publications, les journaux les caricaturaient, et le gouvernement les montrait du doigt comme des irresponsables. Certains ont perdu leur emploi, d’autres leur réputation. Pendant ce temps, des enfants – dont beaucoup n’avaient statistiquement presque aucun risque face au virus – étaient vaccinés sous la pression sociale et légale, parfois au détriment de leur santé.
Une Hypocrisie Institutionnelle Dévoilée
Ce changement de cap en 2025 est plus qu’une simple mise à jour de recommandations sanitaires : il révèle une hypocrisie institutionnelle profonde. Où sont les excuses publiques pour ceux qui ont été traînés dans la boue pour avoir dit, dès 2021, ce que le gouvernement admet aujourd’hui ? Où est la reconnaissance pour les lanceurs d’alerte qui, malgré les attaques, ont tenu bon pour protéger les générations futures ? Et surtout, où est la remise en question des politiques autoritaires qui ont bafoué les libertés individuelles sous couvert de « santé publique » ?
Le cas Djokovic, qui avait cristallisé les tensions à l’époque, prend aujourd’hui une saveur particulière. Le tennisman serbe, vilipendé pour son refus du vaccin, avait dénoncé une « chasse aux sorcières » et un manque de proportion dans les politiques australiennes. Force est de constater qu’il n’avait pas tout à fait tort. Si l’Australie reconnaît aujourd’hui que vacciner les enfants en bonne santé n’était pas nécessaire, que dire des milliers de familles qui ont été contraintes de le faire sous peine d’exclusion sociale ? Que dire des jeunes qui ont souffert d’effets secondaires, parfois graves, pour un bénéfice collectif aujourd’hui jugé « insuffisant » ?
Un Appel à la Réflexion et à la Réparation
Ce revirement doit être un électrochoc. Il est temps que l’Australie – et le monde entier – tire les leçons de cette période sombre. Les lanceurs d’alerte ne sont pas des ennemis de la science, mais des sentinelles de la vérité, souvent les premières à voir ce que les institutions, aveuglées par leurs propres dogmes, refusent d’admettre. Leur réhabilitation, tant symbolique que concrète, est une nécessité. Des excuses publiques, des indemnisations pour ceux qui ont souffert des effets secondaires ou des injustices, et une réforme des politiques de santé publique pour garantir plus de transparence et de débat sont des étapes incontournables.
L’Australie a voulu jouer les premiers de la classe pendant la pandémie, mais elle a oublié une leçon essentielle : la science n’est pas un monolithe, et la vérité finit toujours par éclater. À ceux qui ont été muselés, ignorés, ou pire, le temps donne aujourd’hui raison. Mais cette victoire a un goût amer, celui de l’injustice et du silence imposé. Il est temps de rendre justice à ces prophètes d’un désastre annoncé – avant que l’histoire ne se répète.
Von der Leyen à Davos 2025 (WEF) : discours déconnecté pour une Europe en crise
Lors de son intervention au Forum économique mondial de Davos en 2025, Ursula von der Leyen a, une fois de plus, livré une performance d’équilibriste. Dans un discours qui se voulait rassembleur, la présidente de la Commission européenne a évoqué des thématiques variées : la transition énergétique, le soutien indéfectible à l’Ukraine, et une Europe prétendument « souveraine ». Mais sous le vernis des beaux discours se cache une réalité de plus en plus difficile à masquer : von der Leyen incarne à elle seule les incohérences et l’hypocrisie de l’élite technocratique européenne.
L’Exode de X : Un Mouvement de réaction suite à l’Investiture de Trump
Comment la prétendue défense des valeurs démocratiques cache une fuite devant une liberté d'expression non contrôlée
L'investiture de Donald Trump en tant que 47ème Président des États-Unis a déclenché une réaction parmi les utilisateurs de X, anciennement Twitter, qui prétendent défendre la liberté d'expression. Cependant, ce qu'on a appelé le "Mouvement de quitter X" révèle plus une hypocrisie qu'un réel attachement à la liberté de parole. Des personnalités, médias, institutions, et citoyens ordinaires ont choisi de quitter la plateforme non pas pour protéger un espace de libre échange d'idées, mais pour éviter la confrontation avec des opinions divergentes et une modération qui ne leur convient pas. Ce mouvement, culminant le 20 janvier 2025, a été marqué par des annonces publiques de départ, mettant en avant des prétextes de démocratie numérique tout en esquivant le véritable débat.
Liste non exhaustive de Participants Notables au Mouvement:
Israël attaque Jénine en Cisjordanie : huit morts selon l’Autorité palestinienne
Ce mardi 21 janvier, l’armée israélienne a déclaré, avoir initié une vaste opération militaire dans la région autonome de Jénine, en Cisjordanie, où au moins huit personnes ont été tuées selon l’Autorité palestinienne. Benyamin Nétanyahou a précisé que les forces de sécurité ont lancé « une opération militaire majeure pour éradiquer le terrorisme à Jénine », une zone considérée comme un bastion pour les groupes armés palestiniens. Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. Restez connecté pour les dernières informations.
Rencontre entre le Professeur Perronne et RFK : un retour de la pluralité des avis en santé publique ?
Le 20 janvier dernier, une réunion d’ampleur s’est tenue à Washington, réunissant des figures majeures de la santé, des médias et du militantisme autour de Robert F. Kennedy Jr. Le dîner, intitulé « Make America Healthy Again », a mis en lumière une volonté claire : rouvrir le débat sur les politiques sanitaires, longtemps monopolisé par une pensée unique. Parmi les invités d’honneur, le Professeur Christian Perronne, figure emblématique de la controverse sur la gestion des crises sanitaires, a marqué les esprits par sa présence et son discours.
L’impact des premières décisions exécutives de Donald Trump après son investiture de 2025
Le retour de Donald Trump à la présidence en 2025 a marqué un événement sans précédent dans l’histoire politique américaine. Élu après une campagne centrée sur le slogan « Make America Great Again, Again », Trump s’est rapidement distingué par des décisions exécutives fortes prises dès les premiers jours de son second mandat. Ces actions ont mis en évidence son intention de rétablir ses priorités politiques initiales tout en consolidant son héritage.
Les mensonges éhontés de Thierry Breton
Dans l’arène politique européenne, où les mots sont souvent plus manipulés que les faits, Thierry Breton se distingue par son habileté à tisser des mensonges avec une précision chirurgicale. En tant qu’architecte principal du Digital Services Act (DSA), il a prétendu promouvoir la liberté d’expression, mais ses actions et ses déclarations révèlent une réalité bien différente.
Thierry Breton : De la Commission Européenne à Union Bank
Thierry Breton, l’ancien Commissaire européen pour le marché intérieur, a effectué un saut spectaculaire du service public à la finance privée en intégrant Union Bank. Une transition qui, bien que bénie par la bureaucratie bruxelloise, sent le soufre et le conflit d’intérêts à plein nez.
Facebook et Instagram censure les informations provenant de journalistes à Gaza et favorise les médias israéliens
Un article de la BBC publie le 18 decembre 2024 met en lumière un phénomène préoccupant : la censure et la gestion controversée des contenus sur les réseaux sociaux, notamment concernant les informations liées au conflit israélo-palestinien. La publication explore les justifications avancées par Meta (maison mère de Facebook et Instagram) et la manière dont leurs pratiques de modération soulèvent des accusations de partialité et de traitement inégal.
Fermeture du GEC : Fin d’un outil de censure sous couvert de lutte contre la désinformation
Le Global Engagement Center (GEC), organe du Département d’État américain, a officiellement fermé ses portes. Créé pour contrer la « désinformation étrangère », il a rapidement été perçu comme un instrument de censure masqué. Alors que les États-Unis se repositionnent sur la scène mondiale, l’influence de personnalités comme Donald Trump et Elon Musk a redéfini les débats sur la liberté d’expression et le rôle des gouvernements dans la régulation de l’information. La fermeture du GEC marque-t-elle une défaite pour les censeurs ou un simple réajustement stratégique ?








