Illustration réalisée par Contre7
Le 6 juin 2025, le porte-conteneurs Contship Era a quitté le port de Marseille-Fos sans les trois conteneurs de composants militaires destinés à Israël, grâce à l’action des dockers. Ces derniers ont refusé de charger les conteneurs, contenant des pièces pour fusils-mitrailleurs fabriquées par Eurolinks (Marseille) et des tubes de canons produits par Aubert et Duval (Firminy), en protestation contre leur utilisation potentielle dans le conflit à Gaza.
Le blocus, débuté le 4 juin et renforcé le lendemain avec la découverte de deux conteneurs supplémentaires, a été soutenu par Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, qui exige un embargo sur les livraisons d’armes vers Israël. Les dockers du port de Gênes, en Italie, ont également reporté une action de solidarité pour s’assurer du respect des engagements pris à Marseille.
Le ministère des Armées affirme que ces composants, destinés à Israel Military Industries (filiale d’Elbit Systems), seraient réexportés ou utilisés dans des systèmes défensifs comme le Dôme de fer, et non par l’armée israélienne directement. Les dockers, appuyés par des ONG comme Amnesty International France, jugent toutefois que ces exportations contribuent au conflit et maintiennent leur refus de participer.
La cargaison bloquée sera renvoyée à l’expéditeur. La vigilance demeure face à d’éventuelles nouvelles tentatives d’exportation militaire via Fos-sur-Mer, déterminée à faire respecter ses convictions.
Cet acte est une preuve éclatante que quand on veut, on peut. Espérons que les Français s’en inspirent pour s’unir et lutter contre les injustices croissantes qui nous frappent de plus en plus.
Pénurie d’antidépresseurs et aide à mourir : synchronisation scandaleuse ou négligence criminelle ?
En mai 2025, la France se trouve à un carrefour moral et sanitaire troublant. Alors que l’Assemblée nationale adopte en première lecture, le 27 mai, une loi ouvrant le « droit à l’aide à mourir », une pénurie sans précédent d’antidépresseurs et de psychotropes s’aggrave, plongeant des milliers de patients dans une détresse psychologique accrue. Cette coïncidence temporelle est-elle un simple hasard ou le signe d’une négligence systémique, voire d’une volonté implicite de pousser les plus vulnérables vers une issue fatale ? À l’heure où la santé mentale est proclamée « grande cause nationale », cette mauvaise synchronisation entre une pénurie critique et une loi aux implications éthiques majeures est absolument scandaleuse…
Israël : La provocation d’Israel Katz, un pas de plus vers l’isolement international
Le 30 mai 2025, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a franchi une nouvelle ligne rouge avec une déclaration aussi arrogante que provocatrice. Lors d’une visite dans un avant-poste de colonisation en Cisjordanie, il a annoncé vouloir « construire l’État juif israélien » sur ce territoire palestinien occupé depuis 1967, défiant ouvertement les critiques d’Emmanuel Macron et de la communauté internationale. Cette sortie, qui s’inscrit dans une politique d’expansion territoriale illégale, expose le gouvernement israélien actuel à une condamnation croissante, tant sur la scène géopolitique que dans l’opinion publique mondiale. En jouant la carte de l’intransigeance, Israel Katz et ses alliés au pouvoir risquent de plonger leur pays dans une impasse dont les conséquences pourraient être désastreuses...
Syrie : Al-Joulani au pouvoir, la franc-maçonnerie de retour… Une reprise en main déguisée ?
La réouverture des loges maçonniques en Syrie, après leur interdiction en 1965 sous le régime Baas, n’a rien d’un hasard. Sous la présidence transitoire d’Ahmed Hussein al-Charaa, alias Abou Mohammed al-Joulani, ancien chef djihadiste formé par Al-Qaïda, l’État islamique et le Front al-Nosra, ce retour marque une tentative de mainmise sur un pays qui avait échappé à l’influence de ces réseaux il y a plus de 50 ans. Loin d’être une surprise, cette compatibilité entre un leader islamiste et la franc-maçonnerie, souvent présente dans les cercles de pouvoir et les services de renseignement, était prévisible et révèle une stratégie concertée pour reprendre le contrôle de la Syrie…
Bébés sur mesure : l’eugénisme privatisé avance à visage découvert
Pendant des décennies, l’eugénisme était le tabou absolu de nos sociétés modernes. Associé aux crimes du nazisme et aux programmes de stérilisation forcée, il était synonyme d’horreur totalitaire. Pourtant, aujourd’hui, sous les habits policés du marché, il refait surface dans les cliniques de reproduction du monde entier. Plus subtil, plus technologique, plus rentable aussi. On ne parle plus d’« épuration », mais de « choix parental ». Ce glissement sémantique dissimule mal une réalité : l’eugénisme n’a pas disparu, il a changé de visage...
L’euthanasie, un cynisme élitiste déguisé en liberté ?
En 1981, Jacques Attali, dans L’Avenir de la vie, lançait une prédiction aussi glaçante que complaisante : « L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide ; en conséquence le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » Quarante-quatre ans plus tard, en 2025, cette sortie, drapée dans une aura de prospective intellectuelle, sonne comme un aveu cynique d’un système où les élites, dont Attali est un porte-voix, orchestrent une société qui abandonne les pauvres sous prétexte de « liberté ». La loi française sur l’aide à mourir, votée en 2024, et la crise du système de santé, illustrée par les tensions autour de « petits » exemples comme Doliprane, confirment que cette vision n’est pas une prophétie, mais un constat brutal d’un monde où les plus faibles sont sacrifiés…
Euthanasie : les dérives inquiétantes au Canada, en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse
Alors que la France s'apprête à voter une loi sur “l'aide à mourir”, il est essentiel de tirer les leçons de l'expérience des
pays ayant déjà légalisé l'euthanasie ou le suicide assisté. Loin d'être des modèles rassurants, le Canada, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse montrent que ces pratiques peuvent rapidement déraper, en s'éloignant du cadre initial strictement médical. Voici un tour d'horizon critique, chiffré et sourcé, des dérives observées...
À l’Assemblée nationale, la dérive des excès : quand l’hémicycle vacille sous l’alcool et la drogue
Dans une enquête choc publiée le 24 mai 2025 par Le Figaro (« « J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent »), l’Assemblée nationale, sanctuaire de la démocratie française, se dévoile sous un jour troublant, presque pathétique. Loin des débats enflammés et des postures d’élus dévoués, certains parlementaires sombrent dans des dérives où l’alcool coule à flots et la cocaïne s’invite jusque dans les bureaux. Une réalité qui, loin d’être anecdotique, interroge la santé mentale des élus et la dignité même de leur fonction…
« Victime » au lieu de « patient » : le lapsus de Vautrin qui avait trahi les dérives de l’aide à mourir
Le 18 février 2024, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, a laissé échapper un mot qui pèse lourd. Lors de son passage au Grand Jury (RTL, Le Figaro, Paris Première, M6), en défendant le projet de loi sur l’aide à mourir, elle a évoqué le « consentement de la victime » avant de se reprendre, confuse, pour dire « patient ». Ce lapsus, loin d’être une simple bévue, a mis le feu aux poudres. Alors que l’Assemblée nationale finalise l’examen du texte en mai 2025, avec un vote prévu le 27 mai avant un passage au Sénat, ce mot – « victime » – résonne comme un aveu glaçant des failles d’une loi précipitée. Pis encore, l’article 17, qui menace de 30 000 € d’amende quiconque tenterait de dissuader une personne de recourir à l’aide à mourir, scandalise : hier, empêcher une tentative de suicide sauvait des vies ; demain, cela pourrait coûter une fortune...
Liberté d’expression : la géométrie variable d’un principe universel
La liberté d’expression est souvent présentée comme un fondement sacré de notre démocratie. Elle garantit à chacun le droit de s’exprimer, de critiquer, de créer, même si cela dérange. Mais dans la France d’aujourd’hui, ce droit semble de plus en plus conditionné à ce que l’on dit… et à qui on dérange. Le cas du chanteur israélien Eyal Golan, récemment accueilli sans opposition en France malgré des propos haineux, illustre une liberté à géométrie variable. À l’inverse, Dieudonné, bien que controversé lui aussi, a vu ses spectacles annulés à plusieurs reprises au nom de l’ordre public. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Pourquoi certains ont-ils le droit de choquer… et d’autres non ?
Roumanie : Un nouveau tweet de Durov accable le gouvernement français, accusé d’ingérence électorale
Le feuilleton des élections présidentielles roumaines prend un tournant explosif avec un nouveau tweet de Pavel Durov, patron de Telegram, publié le 23 mai à 23h19 : « Nicolas Lerner, chef du renseignement extérieur français – qui m’a demandé de faire taire les voix conservatrices sur Telegram en Roumanie avant ses élections (et a ensuite essayé de le nier) – s’est rendu en Roumanie juste deux jours avant le vote, selon des sources officielles relayées par le journaliste @tuca_ro
. » Cette accusation, qui s’inscrit dans la lignée des soupçons d’ingérence étrangère que nous avions évoqués récemment, met le gouvernement français face à ses contradictions. Alors que George Simion, candidat nationaliste défait, réclame l’annulation du scrutin, les révélations de Durov jettent une lumière crue sur les agissements troubles de Paris, qui semble prêt à tout pour imposer un président pro-européen, au mépris de la souveraineté roumaine…









