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Le média alternatif français TV Libertés (TVL), connu pour ses analyses critiques et son positionnement en faveur de la « réinformation », a été frappé par une décision brutale : la fermeture de ses comptes bancaires début juin 2025. Cette mesure, survenue sans préavis ni justification officielle de la part de l’établissement bancaire concerné, a été dénoncée par TVL comme une tentative d’asphyxie financière visant à réduire au silence une voix dissidente.
TV Libertés, fondée en 2014, revendique 1,5 million d’abonnés et une équipe de 20 journalistes. Ce média, qui se présente comme indépendant des influences politiques et médiatiques dominantes, repose en grande partie sur les dons de ses soutiens pour assurer son fonctionnement. La fermeture soudaine de ses comptes a directement perturbé les prélèvements automatiques de ses donateurs, mettant en péril une campagne de financement essentielle à sa survie. Elise Blaise, directrice générale de TVL, a qualifié cette décision de tentative de « mort économique », soulignant l’impact dévastateur sur les activités du média, particulièrement à l’approche d’élections cruciales.
Selon TVL, cette mesure s’inscrit dans un contexte de pressions croissantes contre les médias indépendants qui osent aborder des sujets sensibles ou contester les récits dominants. Bien que la banque n’ait fourni aucune explication officielle, l’absence de transparence alimente les soupçons d’une décision motivée par des considérations idéologiques. TVL a également indiqué, pour des raisons juridiques, ne pas pouvoir révéler le nom de l’établissement bancaire impliqué. Les fonds bloqués devraient être restitués une fois un nouveau compte bancaire ouvert, mais cette démarche s’annonce complexe et incertaine.
Cette affaire intervient dans un climat de tensions où la liberté d’expression semble de plus en plus menacée, notamment pour les médias qui, comme TVL, s’efforcent de proposer une analyse critique des enjeux contemporains. Le média a appelé ses soutiens à se mobiliser massivement pour contrer cette tentative de censure financière, notamment via des dons et une présence accrue sur sa plateforme tvl.fr, où des émissions ont été consacrées à cette crise.
Contre7 apporte son soutien indéfectible à TV Libertés
Chez Contre7, média indépendant créé pour lutter contre la censure abusive et offrir une analyse sans concession des sujets tabous, nous dénonçons avec force cette atteinte à la liberté d’expression. Nous exprimons notre pleine solidarité avec TV Libertés et saluons son courage face à ces pressions. Comme TVL, Contre7 s’engage à défendre la pluralité des voix et à résister aux tentatives d’étouffer les médias libres. Nous appelons nos lecteurs et soutiens à se joindre à nous pour soutenir TVL dans cette épreuve et à continuer de défendre le droit à une information indépendante et sans entraves.
Halte à la censure bancaire orchestrée par le pouvoir !
Signez cette pétition pour dire NON à la persécution bancaire et politique !
Ce qui arrive à TVL aujourd’hui peut arriver demain à n’importe quelle structure, média, syndicat, lanceur d’alerte ou citoyen engagé.
Personne n’est à l’abri quand le pouvoir se permet d’utiliser la banque comme une arme politique.
Ne laissons pas les banques devenir les nouveaux censeurs de la République.
Ne restons pas silencieux face à la mise en place d’un totalitarisme financier à la solde du pouvoir et de Macron.
Résistons. Maintenant.
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Palantir, Thierry Breton et le Carrousel Toxique du « Deep State »
Dans les méandres opaques du pouvoir mondial, une nouvelle pièce du puzzle s’ajoute à la narrative bien rodée du « deep state » : Palantir, l’entreprise de data analytics fondée par Peter Thiel, continue de tisser sa toile d’influence, tandis que Thierry Breton, l’ex-commissaire européen au marché intérieur, s’invite dans ce théâtre d’ombres en rejoignant le conseil consultatif de Bank of America. Une coïncidence ? Pas vraiment. Voici une plongée corrosive dans ce scandaleux carrousel de portes tournantes qui illustre à quel point les élites se servent les coudes au détriment de la transparence et de la démocratie…
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Le privilège fiscal flottant de Rodolphe Saadé : comment CMA CGM échappe à l’impôt pendant que le peuple paie la note
Le vent tourne : Netanyahou sous pression, la France se désionise-t-elle lentement ?
À mesure que les mois ont passé, la rhétorique de « défense d’Israël » a laissé place à une réalité bien plus dérangeante : une politique de punition collective et d’annexion déguisée. Le projet initial, présenté comme une opération de représailles contre le Hamas, s’est progressivement transformé en entreprise de destruction systématique des infrastructures civiles palestiniennes. Dès novembre 2023, des analystes de l’ONU et plusieurs ONG
comme Human Rights Watch ont dénoncé un « changement d’échelle », pointant des frappes sur des hôpitaux, des écoles et des camps de réfugiés qui n’avaient plus rien de militaire. L’intention réelle, masquée sous les discours sur la sécurité, s’est alors dessinée : pousser la population gazaouie à fuir, dans une logique de nettoyage ethnique, documentée par de nombreux observateurs indépendants. En parallèle, Netanyahou a laissé entendre à plusieurs reprises qu’Israël devrait garder un contrôle « de sécurité à long terme » sur Gaza — autrement dit, une occupation sans fin. Les récents propos de certains membres de son gouvernement appelant à la « re-colonisation » de la bande de Gaza et à l’établissement de nouvelles colonies juives sur ses ruines ont fini par lever le voile : il ne s’agissait plus seulement de vaincre le Hamas, mais de reconfigurer géographiquement et démographiquement Gaza en faveur d’un projet sioniste
maximaliste. Ce glissement idéologique, révélé au fil des mois, a suscité des fractures même au sein des soutiens traditionnels d’Israël, notamment aux États-Unis et en Europe, où des voix commencent à dénoncer une dérive autoritaire et raciste du pouvoir israélien…
Suite au blocus des dockers, le porte-conteneurs Contship Era forcé de partir sans le matériel pour Israël
Le 6 juin 2025, le porte-conteneurs Contship Era a quitté le port de Marseille-Fos sans les trois conteneurs de composants militaires destinés à Israël, grâce à l’action des dockers de la CGT. Ces derniers ont refusé de charger les conteneurs, contenant des pièces pour fusils-mitrailleurs fabriquées par Eurolinks (Marseille) et des tubes de canons produits par Aubert et Duval (Firminy), en protestation contre leur utilisation potentielle dans le conflit à Gaza…
Quand Meta privatise le nucléaire (et bientôt l’eau) : bienvenue dans le futur que vous n’avez pas choisi
C’est une première en son genre, et probablement un précédent lourd de conséquences. Meta vient de signer un contrat de 20 ans avec Constellation Energy pour capter l’énergie fournie par la centrale nucléaire de Clinton (Illinois), exclusivement dédiée à l’alimentation de ses infrastructures d’intelligence artificielle. Une alliance toxique entre le tout-numérique et le tout-pouvoir privé, où l’énergie – bien commun par excellence – devient une ressource accaparée au nom de la « neutralité carbone ».
Mais ce que l’on vous dit moins, c’est que l’électricité n’est qu’une partie du pillage…
Netanyahou accusé d’armer Daesh après le Hamas : un double jeu qui devrait interpeller les « patriotes » français
Une accusation fracassante vient ébranler le mythe de Benjamin Netanyahou, autoproclamé rempart contre le terrorisme. Lors d’une interview sur Kan Reshet B le 5 juin 2025, l’ancien ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a révélé que le Premier ministre israélien aurait armé une milice jihadiste affiliée à Daesh à Gaza pour contrer le Hamas. Ce scandale expose un cynisme sidérant, des contradictions criantes et un double standard qui non seulement met en péril la sécurité d’Israël, mais résonne comme une trahison pour les nations, comme la France, marquées par les horreurs du terrorisme islamiste…
Une série alarmante de suicides à la DGSI soulève des questions sur la pression psychologique et les assassinats déguisés
Depuis le début de l’année 2025, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le service de renseignement intérieur français, est confrontée à une série tragique de suicides parmi ses agents. Le dernier cas, survenu le 2 juin 2025, concerne un agent retrouvé mort dans le parking souterrain du siège de la DGSI à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine. Selon les premières informations rapportées par Le Parisien, il s’agirait d’un suicide par arme à feu, probablement avec son arme de service, une lettre d’adieu ayant été retrouvée à son domicile. Ce drame marque le troisième suicide recensé au sein de la DGSI depuis janvier 2025, après deux autres cas survenus les 21 et 23 janvier à Boulogne-Billancourt et Levallois-Perret. Cette série de décès soulève des interrogations graves : ces morts sont-elles le résultat d’une pression psychologique insoutenable liée aux exigences du métier, ou pourraient-elles cacher des assassinats maquillés en suicides, une pratique connue dans certains contextes sensibles ? Cet article examine les faits, les hypothèses et les implications de ces événements, en s’appuyant sur des sources fiables et des analyses critiques…
Australie : Le Revirement sur la Vaccination COVID-19 des Enfants, une Victoire Amère pour les Lanceurs d’Alerte Bafoués
Dans une annonce qui sonne comme un aveu tardif, le Département de la santé et des soins aux personnes âgées du gouvernement australien a déclaré, dans une mise à jour du Manuel australien de l’immunisation datée du 3 juin 2025, que les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé de moins de 18 ans ne devraient plus recevoir le vaccin contre la COVID-19. Raison invoquée : un risque de maladie grave jugé « extrêmement faible » dans ce groupe, et des bénéfices vaccinaux qui « ne l’emportent pas sur les risques potentiels ». Une décision qui, si elle peut sembler pragmatique aujourd’hui, résonne comme une gifle retentissante pour les milliers de lanceurs d’alerte et de citoyens qui, il y a quelques années, dénonçaient ces mêmes risques – et qui ont été systématiquement discrédités, ridiculisés, voire ostracisés par les autorités et les médias…
IA et chômage : Dario Amodei, PDG d’Anthropic, tire la sonnette d’alarme sur une crise imminente des cols blancs
Une tempête se profile à l’horizon du monde du travail, et elle porte le nom d’intelligence artificielle (IA). Dario Amodei, PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière le chatbot Claude, a lancé un avertissement retentissant : l’IA pourrait provoquer une vague de chômage sans précédent, menaçant jusqu’à 50 % des emplois de cols blancs débutants d’ici cinq ans. Dans une série d’interventions récentes, Amodei n’a pas mâché ses mots, accusant les gouvernements et les entreprises de minimiser l’ampleur de cette révolution technologique. Alors, sommes-nous à l’aube d’un cataclysme économique ou d’une opportunité de réinvention ? Plongeons dans les détails de cette prophétie inquiétante…









