Comment le milliardaire Stérin finance la droite judéo-chrétienne et ses médias ?

Comment le milliardaire Stérin finance la droite judéo-chrétienne et ses médias ?

Pierre-Édouard Stérin, milliardaire français (fortune estimée à 1,3 milliard d’euros, Challenges 2025), s’est imposé comme un acteur clé du financement d’un écosystème intellectuel, politique et médiatique en France, soutenant des personnalités influentes et des médias alignés sur des idées conservatrices, identitaires et sécuritaires. Via son projet Périclès, son Fonds du Bien Commun (FBC) et son holding Otium Capital, il appuie des figures comme Florence Bergeaud-Blackler, Céline Pina, Éric Zemmour, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Bruno Retailleau et Sarah Knafo, ainsi qu’un réseau de médias tels que Frontières, Valeurs Actuelles, Cerfia et d'autres...

Cette enquête explore les mécanismes de ces financements, confirmés par des enquêtes journalistiques et leurs implications dans le débat public français...

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Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

Dans un paysage médiatique français où la dissidence authentique peine à s’unir face à l’oligarchie mondiale, Hicham Hamza, alias Panamza, se pare d’une façade puritaine anti-système pour mieux semer la discorde. Fondateur d’un site d’enquête en 2013, il se pose en pourfendeur des « réseaux sionistes » et des élites, tout en attaquant sans relâche les vrais résistants – Alain Soral, Youssef Hindi, Pierre Jovanovic, Marcel D., Dieudonné, Salim Laïbi etc… etc….

Mais derrière cette vitrine de radicalité, une chronologie implacable révèle un opportunisme flagrant : des piges pour des médias financés par des milliardaires comme Xavier Niel, une complicité assumée avec des collaborations athlantistes via oumma.com (révélées par WikiLeaks), et une propension à relayer des narratifs alignés sur Tel-Aviv, issus de sources promues par le B’naï B’rith, le GODF, Jacques Attali ou des figures comme Caroline Fourest et Conspiracy Watch.

Pire, un journaliste anonyme nous a confié via des vocaux que Hamza servirait de « rabatteur » pour identifier et dresser des listes de radicaux, alimentant ainsi les services de renseignement…

Timing Explosif au Royaume-Uni : Une Chronologie au Profit d’Israël et de la surveillance ?

Timing Explosif au Royaume-Uni : Une Chronologie au Profit d’Israël et de la surveillance ?

Imaginez une Angleterre en ébullition. Le 2 octobre 2025, l’horreur frappe Manchester : une synagogue de Heaton Park est attaquée en plein Yom Kippur, un jour sacré pour les juifs. Deux personnes sont tuées, trois autres grièvement blessées par un assaillant, Jihad al-Shamie, un Britannique d’origine syrienne de 35 ans, abattu par la police… qui, dans la confusion, tire accidentellement sur les victimes. Ce drame, relaté par la BBC n’est pas un événement isolé. Il s’inscrit dans une chronologie troublante, tissée sur trois semaines par une série d’événements politiques, technologiques et sociaux. À y regarder de près, cette séquence semble presque trop parfaite, comme si une main invisible – celle de l’establishment – avait orchestré chaque étape pour servir, contre toute attente, un agenda israélien.
Plongeons dans cette intrigue fascinante, décryptée pas à pas, pour comprendre comment chaque pièce du puzzle s’emboîte avec une précision déconcertante...

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Surveillance Post-COVID en France et en Europe

Surveillance Post-COVID en France et en Europe

La pandémie de COVID-19 (2020-2022) a servi de catalyseur à une expansion sans précédent des technologies de surveillance, de classification et de collecte de données en France et en Europe. Sous couvert de gestion de la crise sanitaire, les gouvernements ont déployé des outils numériques pour tracer les populations, modéliser l’épidémie et contrôler les comportements, souvent en collaboration avec des géants technologiques. Ces technologies ont également été utilisées pour censurer ou marginaliser les voix dissidentes via des mécanismes comme le shadowbanning et l’invisibilisation algorithmique. Cet article explore ces dispositifs en France et en Europe, les entreprises impliquées, et leurs implications pour les libertés individuelles, en s’appuyant sur des sources publiques et des analyses critiques de l’époque...

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Nora Bussigny : Propagandiste Pro-Israélienne et Infiltration Médiatique

Nora Bussigny : Propagandiste Pro-Israélienne et Infiltration Médiatique

Dans le bourbier médiatique français, où les voix dissidentes sont systématiquement étouffées sous des accusations d’antisémitisme ou de complotisme, Nora Bussigny se révèle comme une actrice clé d’une machine propagandiste bien rodée. Se présentant tantôt comme d’origine kabyle, tantôt comme franco-marocaine dans des interventions télévisées, elle se pose en enquêtrice audacieuse tout en servant un agenda aligné sur des organisations et institutions dont la réputation n’est plus à construire : Franc-Maçonnerie, B’Naï B’Rith’, CRIF, LICRA, Dilcra etc… Chroniqueuse chez Franc-Tireur et collaboratrice chez Conspiracy Watch, retweetant Caroline Fourest, Hassen Chalghoumi, Sophia Aram et j’en passe…Bussigny est alignée sur les thèses pro-israéliennes, elle incarne un rouage essentiel d’un narratif qui blanchit les exactions israéliennes tout en criminalisant la cause palestinienne. Son premier livre, Survaillante (2018) – un jeu de mot foireux censé évoquer son passé de « pionne de banlieue » –, pose les bases d’une carrière bâtie sur des infiltrations douteuses, culminant avec Les Nouveaux Antisémites (Albin Michel, 2025), qui vise entre autre Rima Hassan.

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Enquête : Lorsque le Mossad recrutait des Nazis

Enquête : Lorsque le Mossad recrutait des Nazis

Cette enquête dévoile une facette sombre de l’histoire du Mossad, l’agence de renseignement israélienne, créée pour protéger l’État d’Israël et poursuivre les criminels nazis après l’Holocauste. Si la capture d’Adolf Eichmann en 1960 incarne la quête de justice pour les six millions de victimes, un scandale moral éclate : le Mossad a recruté d’anciens nazis, y compris des SS responsables d’atrocités, comme Walther Rauff, concepteur des "camions à gaz", ou Otto Skorzeny, figure clé du IIIe Reich. Ces collaborations, visant à contrer des menaces géopolitiques, soulèvent une question troublante : comment une agence dédiée à la mémoire des victimes a-t-elle pu s’allier à leurs bourreaux ? Ce texte examine l’opération Eichmann et les compromis éthiques du Mossad, révélant une tension entre justice et trahison morale. Plongez dans une réflexion sur les sacrifices d’une organisation confrontée à des choix déchirants.

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Enquête : le Tech Prosperity Deal, une innovation vers un contrôle total ?

Enquête : le Tech Prosperity Deal, une innovation vers un contrôle total ?

Le 16 septembre 2025, les États-Unis et le Royaume-Uni ont signé le "Tech Prosperity Deal", un accord injectant 42 milliards de dollars dans l’intelligence artificielle (IA) et l’énergie nucléaire civile, porté par des mastodontes comme Microsoft, Amazon, Nvidia, Oracle, BlackRock, OpenAI, CoreWeave et, indirectement, Palantir. Présenté comme un "changement générationnel" pour créer 7 600 emplois et révolutionner la santé et l’énergie, ce pacte cache une menace insidieuse : une surveillance de masse accrue et une mainmise de l’ultra-libéralisme sur les données et la souveraineté des citoyens. Alors que l’Union européenne (UE) fait mine de résister avec des régulations comme le RGPD et l’AI Act, l’implication d’acteurs comme BlackRock et Palantir, alliés à la résignation du public, rapproche dangereusement nos sociétés de la vision dystopique de Klaus Schwab, où la vie privée est sacrifiée au nom du progrès...

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Des cartels de drogue mexicains à la surveillance de masse

Des cartels de drogue mexicains à la surveillance de masse

La lutte contre les cartels de drogue mexicains, tels que le Sinaloa et Jalisco Nouvelle Génération, est devenue un défi sécuritaire majeur pour le Mexique et les États-Unis. Selon un article de Reuters publié le 10 septembre 2025, la CIA mène une opération secrète impliquant des techniques avancées de surveillance – piratage informatique, interception de communications et réseaux d’informateurs – pour démanteler ces organisations criminelles.

Si cette initiative semble légitime face à la violence endémique des cartels, elle soulève une question cruciale : pourrait-elle dissimuler des pratiques de surveillance de masse, comme la CIA l’a fait par le passé ? Et, au-delà du Mexique, ce modèle pourrait-il servir de prétexte à des opérations similaires dans d’autres nations, y compris en France, où le trafic de drogue en bande organisée préoccupe de plus en plus ? Cette enquête explore ces enjeux à l’échelle mondiale, en s’appuyant sur des précédents historiques et des dynamiques contemporaines.

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Team Jorge : Les Mercenaires du Cyber et la Manipulation Électorale

Team Jorge : Les Mercenaires du Cyber et la Manipulation Électorale

Une armée d’avatars capables de lancer des rumeurs en quelques secondes. Des faux comptes mobilisés pour influencer des élections, salir des adversaires ou manipuler des marchés financiers. Des messageries piratées en temps réel, jusque dans l’entourage de chefs d’État. Derrière ces opérations clandestines, un nom revient sans cesse : Tal Hanan, alias « Jorge ».

En février 2023, le consortium Forbidden Stories, accompagné de médias partenaires comme Radio France, The Marker et Haaretz, publie une enquête inédite. Après plus de six mois d’investigation sous couverture, ses journalistes parviennent à lever le voile sur l’identité de cet ancien des forces spéciales israéliennes et sur sa galaxie de partenaires issus du renseignement, du lobbying et de la cybersurveillance.

Ce travail révèle un marché parallèle où la désinformation est devenue un produit, négocié comme n’importe quelle marchandise, au service de clients politiques ou privés prêts à tout pour tordre la réalité.

“Things don’t necessarily have to be true, as long as they are believed.”
Cette maxime pourrait sortir d’un manuel de propagande soviétique ou d’un traité cynique de Machiavel. Elle est pourtant signée Alexander Nix, l’homme qui dirigeait Cambridge Analytica, la société devenue synonyme de manipulation de masse.
2018 : l’affaire éclate. Cambridge Analytica siphonne les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs Facebook, les dissèque, les recycle et les exploite pour influencer des scrutins. Officiellement, c’est du “marketing politique”. En réalité, c’est une guerre de

l’information : du Brexit à la victoire de Donald Trump, en passant par une soixantaine de pays clients, des États autoritaires aux multinationales pétrolières. Pendant quelques mois, le monde découvre horrifié que les élections peuvent être achetées à coups d’algorithmes et de fake news calibrées au scalpel.
Mais ce scandale mondial n’a livré qu’une partie de son secret. Car derrière la vitrine Cambridge Analytica, des ombres agissaient. Des sous-traitants israéliens, spécialistes du hacking, désignés par une lanceuse d’alerte comme « l’équipe chargée de fouiller les opposants ». Dans les locaux londoniens, d’anciens employés racontent avoir vu ces hommes débarquer avec des clés USB remplies de mails piratés de responsables politiques. « Tout le monde a paniqué, personne ne voulait toucher à ça », confiera un salarié au Guardian.
Leur existence, on la connaît. Leurs

méthodes, on les devine. Mais leur identité, elle, reste verrouillée. Derrière l’expression « hackers israéliens », parlait-on d’individus isolés ou d’une structure organisée ? Mystère. Aucun article, aucune enquête, n’a jamais réussi à briser le silence. Dans ses propres mails internes, Alexander Nix les évoquait à peine, parlant d’« Israeli black ops ». Aucun nom de famille, aucune société. Juste un pseudonyme, brut et glaçant : « Jorge »...

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