Neutralité sélective : Retailleau censure le drapeau palestinien, pas l’israélien
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Une armée d’avatars capables de lancer des rumeurs en quelques secondes. Des faux comptes mobilisés pour influencer des élections, salir des adversaires ou manipuler des marchés financiers. Des messageries piratées en temps réel, jusque dans l’entourage de chefs d’État. Derrière ces opérations clandestines, un nom revient sans cesse : Tal Hanan, alias « Jorge ».
En février 2023, le consortium Forbidden Stories, accompagné de médias partenaires comme Radio France, The Marker et Haaretz, publie une enquête inédite. Après plus de six mois d’investigation sous couverture, ses journalistes parviennent à lever le voile sur l’identité de cet ancien des forces spéciales israéliennes et sur sa galaxie de partenaires issus du renseignement, du lobbying et de la cybersurveillance.
Ce travail révèle un marché parallèle où la désinformation est devenue un produit, négocié comme n’importe quelle marchandise, au service de clients politiques ou privés prêts à tout pour tordre la réalité.
“Things don’t necessarily have to be true, as long as they are believed.”
Cette maxime pourrait sortir d’un manuel de propagande soviétique ou d’un traité cynique de Machiavel. Elle est pourtant signée Alexander Nix, l’homme qui dirigeait Cambridge Analytica, la société devenue synonyme de manipulation de masse.
2018 : l’affaire éclate. Cambridge Analytica siphonne les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs Facebook, les dissèque, les recycle et les exploite pour influencer des scrutins. Officiellement, c’est du “marketing politique”. En réalité, c’est une guerre de
l’information : du Brexit à la victoire de Donald Trump, en passant par une soixantaine de pays clients, des États autoritaires aux multinationales pétrolières. Pendant quelques mois, le monde découvre horrifié que les élections peuvent être achetées à coups d’algorithmes et de fake news calibrées au scalpel.
Mais ce scandale mondial n’a livré qu’une partie de son secret. Car derrière la vitrine Cambridge Analytica, des ombres agissaient. Des sous-traitants israéliens, spécialistes du hacking, désignés par une lanceuse d’alerte comme « l’équipe chargée de fouiller les opposants ». Dans les locaux londoniens, d’anciens employés racontent avoir vu ces hommes débarquer avec des clés USB remplies de mails piratés de responsables politiques. « Tout le monde a paniqué, personne ne voulait toucher à ça », confiera un salarié au Guardian.
Leur existence, on la connaît. Leurs
méthodes, on les devine. Mais leur identité, elle, reste verrouillée. Derrière l’expression « hackers israéliens », parlait-on d’individus isolés ou d’une structure organisée ? Mystère. Aucun article, aucune enquête, n’a jamais réussi à briser le silence. Dans ses propres mails internes, Alexander Nix les évoquait à peine, parlant d’« Israeli black ops ». Aucun nom de famille, aucune société. Juste un pseudonyme, brut et glaçant : « Jorge »...
Dans un contexte de tensions sociales croissantes, la vidéo publiée hier, le 11 septembre 2025, par Jacques Attali sur les réseaux sociaux, tombe à pic. Au lendemain du mouvement populaire massif du 10 septembre – ce mercredi qui a vu des centaines de milliers de Français exprimer leur ras-le-bol face aux coupes budgétaires du gouvernement Bayrou –, l’économiste et essayiste, fidèle à son style prophétique, appelle à une « révolution massive, rapide, consensuelle, tranquille ». Portée par des réformes structurelles pour « sortir la France de l’impasse », cette vision semble rassembler, selon lui, « quasiment tout le monde », de droite comme de gauche. Mais derrière ce discours lisse, qui est vraiment Jacques Attali ? Cet « architecte de l’ombre » qui surgit toujours aux moments charnières de notre histoire, prêt à façonner l’avenir à l’image de ses idées libérales et pro-européennes ?
Alors que François Bayrou, fraîchement installé à Matignon, s’est efforcé de projeter une image d’austérité et de renoncement aux privilèges dans une interview récente diffusée par Brut, une analyse plus approfondie révèle une réalité bien différente. Derrière les déclarations soigneusement calibrées se cache un réseau d’avantages substantiels, omis avec une facilité déconcertante. Et si Brut, censé incarner un média « libre, alternatif et indépendant », a choisi de ne pas challenger ces omissions, il est temps de lever le voile sur les nombreux bénéfices dont Bayrou jouit, loin des caméras…
Alors que l’Allemagne se prépare pour les élections locales du 14 septembre 2025 en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une série de décès aussi étrange que suspecte secoue la scène politique : sept candidats du parti Alternative für Deutschland (AfD) sont décédés en moins de deux semaines, entre le 22 août et le 3 septembre 2025. Les six premiers, identifiés comme Ralph Lange (28 août), Stefan Berendes (25 août), Wolfgang Klinger (22 août), Wolfgang Seitz (27 août), René Herford (30 août) et Patrick Tietze (29 août), ont succombé dans des circonstances troublantes. Un septième candidat, dont l’identité reste partiellement floue, aurait rejoint cette liste macabre aujourd’hui, selon des rapports relayés par *Die Welt*. Avec une probabilité statistique estimée à un infime 0,00014 % que de tels événements se concentrent ainsi, cette série, survenue à un moment aussi critique pour un parti en pleine ascension depuis sa deuxième place nationale en février 2025, soulève des questions inquiétantes : s’agit-il d’un simple hasard ou d’une machination bien plus sombre orchestrée dans l’ombre ?
En pleine guerre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky vient d’ouvrir un nouveau front. Mais cette fois, ce n’est ni contre la Russie, ni contre les oligarques. C’est contre… les agences chargées de lutter contre la corruption. Dans une manœuvre passée presque sous silence dans les médias occidentaux, il a signé une loi qui affaiblit gravement l’indépendance des institutions créées pour garantir la transparence des élites politiques et l’intégrité de l’État. L’opposition est immédiate, massive. Mais les implications vont bien au-delà d’un simple texte de loi : elles remettent en cause la crédibilité du projet européen de l’Ukraine…
Ce 22 juillet 2025, les juges d’instruction parisiens ont ordonné le renvoi en procès de Rachida Dati, ministre de la Culture, et de Carlos Ghosn, ancien PDG de Renault-Nissan, pour des accusations de corruption et de trafic d’influence dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan. Cette décision, qui fait suite à six ans d’enquête, relance les interrogations sur l’exemplarité des responsables politiques français, alors que Dati reste en poste malgré les soupçons qui pèsent sur elle depuis 2021…
À la mi-juillet 2025, un appel à une mobilisation massive le 10 septembre 2025 circule en France, porté par un mouvement citoyen spontané et décentralisé. Réagissant aux mesures d’austérité du budget 2026 présenté par François Bayrou le 15 juillet, ce mouvement vise un « arrêt total et illimité du pays » pour dénoncer les coupes dans les services publics, la hausse des dépenses militaires et la situation économique alarmante (9,8 millions de Français sous le seuil de pauvreté). Cependant, une ombre plane : l’éventuelle récupération par les syndicats, notamment la CGT, pourrait bien compromettre son élan, comme cela s’est déjà produit avec plusieurs mouvements populaires…