Illustration réalisée par Contre7

    Ce 14 mai 2025, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a frappé fort à Bruxelles : la Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, a été condamnée à publier les SMS échangés entre cette dernière et Albert Bourla, PDG de Pfizer, lors des négociations des vaccins contre la COVID-19. Une décision qui met en lumière les pratiques opaques d’une présidente qui se prétend irréprochable, tout en soulignant, une fois de plus, son mépris pour la transparence démocratique qu’elle devrait incarner. Mais, malgré ce revers cinglant, von der Leyen, protégée par son statut de « reine intouchable » de l’UE, semble encore échapper aux véritables sanctions qui devraient suivre un tel scandale.

    Un scandale qui traîne depuis 2021

    L’affaire, connue sous le nom de « Pfizergate », trouve ses origines en avril 2021, lorsque le New York Times révèle que von der Leyen a négocié directement avec Bourla, via SMS, un contrat colossal de 1,8 milliard de doses de vaccins Pfizer-BioNTech – le plus important signé par l’UE à l’époque[^1]. Ces messages, décrits par Bourla comme ayant instauré une « confiance profonde » entre eux, ont permis de conclure cet accord, mais leur contenu est resté un mystère, soigneusement dissimulé par la Commission. Lorsque des journalistes, dont Matina Stevis-Gridneff du New York Times, ont demandé à y accéder, la réponse de von der Leyen a été sans équivoque : ces SMS n’existent pas dans les archives, ou s’ils existent, ils ne sont pas des documents officiels. Une fin de non-recevoir qui en dit long sur son respect des règles de transparence.

    Dès 2021, la médiatrice européenne, Emily O’Reilly, avait dénoncé une « mauvaise administration » de la part de la Commission dans cette affaire[^2]. Mais von der Leyen, forte de sa position, a balayé ces critiques d’un revers de main, préférant miser sur l’oubli. Une stratégie qui s’effondre aujourd’hui avec la décision implacable de la CJUE.

    Une décision qui met von der Leyen face à ses contradictions

    Dans son arrêt du 14 mai 2025, la CJUE a annulé la décision de la Commission de refuser l’accès aux SMS, confirmant que ces échanges, dès lors qu’ils concernent des affaires officielles, doivent être considérés comme des documents publics selon le Règlement 1049/2001 de l’UE[^3]. Ce verdict est une gifle pour von der Leyen, qui s’est cachée derrière des excuses juridiques bancales pour protéger ses secrets. Comme l’avait anticipé Politico il y a deux jours, cette décision est décisive pour sa réputation – et elle pourrait bien marquer un tournant dans sa présidence, à peine entamée pour un second mandat en décembre 2024[^4].

    Ce n’est pas seulement une question de transparence, mais de crédibilité. Von der Leyen n’a cessé de donner des leçons de démocratie aux États membres, critiquant la Hongrie ou la Pologne pour leurs dérives autoritaires. Mais quand il s’agit de ses propres agissements, elle préfère l’opacité. « La Commission européenne a toujours défendu des standards de transparence, d’efficacité et de probité », déclarait-elle en 2021. Des mots qui sonnent creux aujourd’hui, alors qu’elle est épinglée pour avoir piétiné ces mêmes standards.

    Une impunité protégée par son statut

    Pourtant, malgré l’humiliation publique infligée par la CJUE, von der Leyen reste à l’abri des véritables sanctions. Le Parquet européen enquête depuis 2022 sur d’éventuelles irrégularités dans les contrats de vaccins, une affaire qui pourrait prendre un nouveau tournant avec la publication des SMS[^5]. Que contiendront ces messages ? Des preuves de favoritisme envers Pfizer ? Des arrangements douteux ? Ou une simple négligence scandaleuse dans la gestion d’un dossier aussi vital que la santé publique européenne ? Si von der Leyen risque de voir sa réputation encore un peu plus ternie, son statut de présidente de la Commission – un poste non élu, obtenu par un jeu de coulisses – continue de la protéger des conséquences concrètes.

    Cette impunité est d’autant plus révoltante que von der Leyen semble intouchable. Aucune sanction pénale ne semble se profiler à l’horizon, et l’absence de mécanismes pour réellement tenir les dirigeants de l’UE responsables laisse un goût amer. Une présidente non élue, hissée au sommet par un système opaque, peut continuer à bafouer les règles sans craindre de véritables répercussions. Une « reine intouchable », même face à la justice européenne.

    Une crise de confiance pour l’UE

    Au-delà de von der Leyen, c’est la légitimité de la Commission européenne qui vacille. Comment les citoyens européens peuvent-ils faire confiance à une institution qui préfère l’opacité à la clarté ? Qui semble privilégier les intérêts des géants pharmaceutiques au détriment de la transparence ? La décision de la CJUE est une victoire pour les défenseurs de la démocratie, mais elle met aussi en lumière le fossé qui sépare l’UE de ses idéaux. L’Union européenne se rêve en maison de verre, mais sous von der Leyen, elle ressemble davantage à un château de secrets.

      Diffusion de « pleurs de bébé » à Gaza : la tactique israélienne qui détruit le mensonge des boucliers humains

      Diffusion de « pleurs de bébé » à Gaza : la tactique israélienne qui détruit le mensonge des boucliers humains

      Depuis la réponse au 7 octobre, le conflit à Gaza a été marqué par une escalade dramatique des tactiques militaires, chacune révélant des aspects troublants des stratégies employées. Parmi ces tactiques, l’utilisation de quadricoptères israéliens émettant des sons de bébé pleurant pour attirer les résidents hors de leurs maisons se distingue comme une méthode particulièrement insidieuse. Cette pratique, bien que choquante, soulève des questions cruciales sur les intentions réelles derrière les opérations militaires israéliennes et contredit directement le narratif officiel selon lequel les cibles primaires sont le Hamas, avec des pertes civiles considérées comme des « dommages collatéraux » inévitables. Une analyse approfondie de cette tactique révèle une contradiction flagrante qui mérite d’être examinée de près…

      Trump : le « sQam » du siècle ? (Par Vincent VDO)

      Trump : le « sQam » du siècle ? (Par Vincent VDO)

      🕵️‍♂️Après les promesses électorales de Donald Trump – mettre fin au « deep state », publier la liste d’Epstein, clore l’affaire Diddy, éviter une guerre au Moyen-Orient, et inspecter Fort Knox –, que s’est-il vraiment passé ?

      👨‍⚖️ Le 7 juillet 2025, le FBI affirme que Jeffrey Epstein s’est suicidé sans laisser de liste compromettante, mais les doutes persistent.

      🎧 Les enregistrements explosifs de Michael Wolff (100 heures sur Trump !).

      🎥 La vidéo de 1992 montrant Trump et Epstein à Mar-a-Lago, et les photos qui parlent d’elles-mêmes.

      📈 Explorez la proximité troublante de Trump avec Palantir, cette entreprise tech en hausse de 24 %, et les frappes iraniennes synchronisées CIA-Mossad.

      ⚖️ Que dire du soi-disant suicide de Virginia Giuffre et de la disparition de témoins dans l’affaire Diddy, blanchi aujourd’hui?

      🤔 Et si Fort Knox, censé détenir des milliards en or, était vide ?

      🚨 Cette vidéo soulève une question terrifiante : et si Q, l’espoir des « anons », n’était qu’une psyop orchestrant le plus grand « sQam » du siècle ?

      BFMTV, le naufrage d’une chaîne en quête de scandale : l’attaque pathétique contre Alain Soral

      BFMTV, le naufrage d’une chaîne en quête de scandale : l’attaque pathétique contre Alain Soral

      Alors que les chaînes d’information en continu, à l’image de BFMTV, s’enfoncent dans un déclin d’audience aussi prévisible que pathétique, la stratégie est claire : fabriquer des scandales à tout prix pour tenter de ramener un public désabusé. Dans cette descente aux enfers médiatiques, Alain Soral, voix dissidente et suivie par un nombre croissant de Français lassés du récit officiel, devient la cible idéale d’une campagne de diffamation orchestrée par une BFMTV aux abois. Mais cette tentative désespérée de salir une figure révélatrice d’un ras-le-bol général risque de se retourner contre ses instigateurs. Démonstration.

      La chute libre de BFMTV : un média en fin de course

      Les chiffres ne mentent pas. En 2023, BFMTV se vantait encore d’être la première chaîne d’info avec 3 % de part d’audience, mais les tendances récentes montrent un effondrement inexorable. Les Français, saturés par une couverture biaisée et sensationnaliste, tournent le dos à ces organes mainstream qui servent plus les intérêts politiques que l’information brute. Face à cette hémorragie, que fait BFMTV ? Elle dégaine l’arme fatale du scandale fabriqué, espérant capter l’attention avec des titres racoleurs et des accusations infondées. Le 3 juillet 2025, la chaîne publie un article prétendant qu’Alain Soral, exilé en Suisse, est recherché pour « provocation au terrorisme » dans une soi-disant affaire d’ingérence pro-iranienne. Un scoop ? Non, une pantalonnade.

      Soral, bouc émissaire d’une chasse aux sorcières

      Reprenons les faits. BFMTV s’appuie sur une enquête du Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) concernant une chaîne Telegram « Axe de la Résistance », accusée de propagande pro-iranienne. Trois personnes, dont une Iranienne à Lyon, sont mises en examen. Jusque-là, rien de neuf. Mais associer Soral à cette affaire relève de la pure spéculation. La chaîne brandit comme preuve une vieille déclaration de 2013 où Soral, avec son humour provocateur, avait plaisanté sur 3 millions d’euros reçus de l’Iran pour financer une liste antisioniste. Or, comme l’a révélé une ancienne vidéo et largement vue à l’époque, Soral a démenti cette histoire, la présentant comme ironique et fausse. BFMTV, dans sa hâte de salir, oublie commodément ce démenti, préférant tisser un récit mensonger pour faire de Soral le diable incarné.
      Pas de preuves solides d’un financement récent, pas de mandat d’arrêt officiel publié, juste des soupçons vagues et des perquisitions infructueuses chez lui en mai dernier. Pourtant, BFMTV ose titrer avec assurance, transformant une enquête en cours en verdict. Où est le journalisme, si ce n’est dans la poubelle de la propagande ?

      Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

      Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

      Proposition de loi n°1355 : la République brandit le bâton de la censure
      Le 10 juin 2025, une clique de députés, emmenée par Vincent Jeanbrun et Laurent Wauquiez, a osé déposer à l’Assemblée nationale la proposition de loi n°1355, prétendument destinée à « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain ». Sous le masque de la défense des valeurs républicaines – liberté, égalité, laïcité –, ce texte est une attaque frontale contre la liberté d’expression, un coup de poignard dans le cœur du débat démocratique. Cette proposition liberticide, drapée dans les oripeaux de la vertu républicaine, n’est rien d’autre qu’un outil pour imposer une pensée unique et museler toute voix dissidente. Voici pourquoi elle doit être dénoncée avec la plus grande vigueur.

      Un texte vague, une arme contre la liberté
      L’article 1er de cette proposition définit comme « antirépublicain » tout discours qui « remet en cause » la laïcité, la démocratie ou l’indivisibilité de la nation, ou qui promeut des idées contraires comme la théocratie ou le communautarisme. Ces termes sont d’une ambiguïté criminelle. Qu’est-ce que « remettre en cause » ? Une critique des dérives autoritaires de l’État ? Une réflexion sur la laïcité mal appliquée ? Un débat sur l’identité culturelle ? Tout cela pourrait tomber sous le couperet d’une justice aux ordres d’une élite autoproclamée. Ce flou n’est pas un oubli : c’est une arme, conçue pour frapper large et intimider quiconque oserait penser hors des clous de la « bien-pensance » républicaine.

      Des sanctions dignes d’un régime autoritaire
      La proposition ne fait pas dans la dentelle : jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende pour un tweet ou un discours jugé « antirépublicain », et même 5 ans et 75 000 € si cela se passe en ligne, en réunion, ou par un élu. Des peines dignes d’un régime qui craint les mots plus que les actes. Associations, collectifs, ou même lieux de culte risquent la dissolution pure et simple (article 4) si l’État décide qu’ils franchissent la ligne rouge – une ligne qu’il trace lui-même, bien sûr. Quant aux plateformes numériques, elles devront jouer les censeurs zélés, supprimant tout contenu signalé en 24 heures sous peine de sanctions (article 5). Résultat ? Une autocensure généralisée, où citoyens, médias et entreprises préféreront se taire plutôt que de risquer la foudre d’un État devenu gardien de la pensée…

      Les États-Unis exigent l’accès total à vos réseaux sociaux pour les visas

      Les États-Unis exigent l’accès total à vos réseaux sociaux pour les visas

      Dans un monde où la dystopie semble rattraper la fiction, le Département d’État américain a franchi un pas de plus vers une société de surveillance totale avec l’annonce, le 18 juin 2025, d’une extension des procédures de contrôle et de vérification pour les demandeurs de visas étudiants et visiteurs d’échange (F, M et J). Ce n’est pas une simple mise à jour administrative, mais un glissement assumé vers un contrôle social digne des scénarios les plus sombres de Black Mirror, où chaque like, chaque commentaire, chaque publication sur les réseaux sociaux devient une pièce à conviction dans le tribunal numérique de l’État. Bienvenue dans l’ère de la « transparence » prônée par des figures comme Klaus Schwab, où vos opinions, vos fréquentations, et peut-être bientôt votre nombre d’abonnés ou de likes, déterminent votre droit d’exister dans la société moderne…

      L’Ingérence Étrangère de Valérie Hayer : Une Stratégie Répétitive sous Couverture LGBT

      L’Ingérence Étrangère de Valérie Hayer : Une Stratégie Répétitive sous Couverture LGBT

      l’eurodéputée française Valérie Hayer, figure centrale du groupe Renew au Parlement européen, a une fois de plus attiré l’attention avec ses déclarations provocatrices. En annonçant sa participation à la Pride de Budapest, interdite par le gouvernement hongrois de Viktor Orbán, elle présente son geste comme un acte de « mobilisation historique » pour défendre les valeurs de l’Union européenne (UE) et soutenir les communautés LGBTQ+ discriminées en Hongrie. Derrière cette rhétorique moralisatrice se cache une ingérence étrangère manifeste, une pratique qui ne date pas d’hier et qui s’inscrit dans une stratégie bien rodée, où les mouvements communautaires servent d’outils pour déstabiliser des régimes jugés indociles par les élites bruxelloises…

      Scandale révélé : Hollywood au cœur d’une stratégie de manipulation pro-israélienne ?

      Scandale révélé : Hollywood au cœur d’une stratégie de manipulation pro-israélienne ?

      Des documents publiés par WikiLeaks, issus d’une fuite de courriels Sony datant d’août et septembre 2014, exposent une collusion entre des producteurs hollywoodiens influents et le gouvernement israélien lors de l’opération « Bordure Protectrice ». Cette offensive sur Gaza avait causé plus de 2 000 morts, dont un quart d’enfants, détruit 18 000 maisons, déplacé 100 000 personnes et ciblé délibérément des infrastructures civiles, comme la seule centrale électrique de Gaza. Face à cette dévastation, des figures comme Glenn D. Feig et Ron Rotholz auraient orchestré une campagne pour blanchir ces actes, les présentant comme une « défense contre un génocide imminent »….

      La Mise en Scène Diplomatique au Moyen-Orient  : Géopolitique, Diplomatie, PSYOP, et l’Ombre du Lobby Israélien

      La Mise en Scène Diplomatique au Moyen-Orient : Géopolitique, Diplomatie, PSYOP, et l’Ombre du Lobby Israélien

      Au cœur du conflit entre l’Iran et Israël, marqué par des frappes militaires, un cessez-le-feu imposé le 23 juin 2025 et des violations déjà signalées, une lecture alternative émerge : une orchestration complexe où la diplomatie, les opérations psychologiques (PSYOP) et les narratifs trompe-l’œil dominent. Cette analyse, nourrie par une abondance d’observations, révèle une mise en scène sous pression, où les faits sur le terrain divergent des discours publics, et où l’opinion publique joue un rôle déterminant. Voici une exploration détaillée de cette hypothèse, intégrant toutes les dimensions disponibles à ce stade…

      Gilles-William Goldnadel : l’avocat de la cause israélienne, au détriment de la France

      Gilles-William Goldnadel : l’avocat de la cause israélienne, au détriment de la France

      Gilles-William Goldnadel, avocat, essayiste, chroniqueur et figure médiatique française, est un homme qui ne laisse personne indifférent. Avec son verbe acéré, son positionnement néoconservateur et son engagement indéfectible pour Israël, il s’est taillé une place de choix dans le paysage médiatique français. Mais derrière ses plaidoyers enflammés pour l’État hébreu, de nombreux français accusent cet homme de double nationalité franco-israélienne de faire passer les intérêts d’Israël avant ceux de la France, son pays de naissance. Cette enquête plonge dans le parcours de Goldnadel, ses combats, ses contradictions et les critiques qu’il suscite, pour tenter de répondre à une question : cet avocat de combat est-il un patriote français ou un porte-voix d’un agenda étranger ?

      Le fléau du néonazisme dans l’armée ukrainienne

      Le fléau du néonazisme dans l’armée ukrainienne

      Un récent article publié par *Le Monde* le 18 juin 2025, intitulé « Guerre en Ukraine : au sein de la 3e brigade d’assaut ukrainienne, des centaines de soldats arborent toujours des symboles néonazis », met en lumière une réalité troublante : la persistance de symboles et d’idéologies néonazis au sein de certaines unités de l’armée ukrainienne. Cette enquête, basée sur une analyse approfondie des réseaux sociaux, révèle un problème systémique qui ne peut être ignoré, malgré les efforts de communication visant à minimiser l’ampleur du phénomène…