Illustration réalisée par Contre7
Une accusation fracassante vient ébranler le mythe de Benjamin Netanyahou, autoproclamé rempart contre le terrorisme. Lors d’une interview sur Kan Reshet B le 5 juin 2025, l’ancien ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a révélé que le Premier ministre israélien aurait armé une milice jihadiste affiliée à Daesh à Gaza pour contrer le Hamas. Mais ce n’est pas tout : Lieberman a précisé dans cette vidéo qu’avant de soutenir Daesh, Netanyahou avait armé le Hamas lui-même, dans une stratégie perverse visant à diviser les Palestiniens. Ce scandale expose un cynisme sidérant, des contradictions criantes et un double standard qui non seulement met en péril la sécurité d’Israël, mais résonne comme une trahison pour les nations, comme la France, marquées par les horreurs du terrorisme islamiste.
Une accusation explosive, un silence coupable
Lieberman, connu pour sa langue acérée, n’a pas mâché ses mots. Selon lui, Netanyahou a ordonné la fourniture d’armes – fusils d’assaut, armes légères – à une milice de 100 à 300 hommes dirigée par Yasser Abu Shabab, un groupe que des sources lient à Daesh. Cette manœuvre, visant à affaiblir le Hamas, s’inscrit dans une stratégie de longue date de Netanyahou. Comme Lieberman l’a révélé dans son interview, le Premier ministre avait auparavant armé le Hamas pour torpiller l’autorité palestinienne, avant de se tourner vers Daesh pour contrer ce même Hamas. Armer successivement deux groupes terroristes pour des jeux de pouvoir, sans l’approbation du Cabinet de sécurité, est un pas de trop, une décision qui frôle la folie stratégique.
Face à ces accusations, Netanyahou s’est muré dans un silence éloquent. Cité par Haaretz, il se contente d’une réponse évasive : « Israël combat le Hamas par divers moyens, sur recommandation des chefs des services de sécurité. » Pas un démenti, pas une clarification, juste une esquive qui en dit long. Si ces allégations sont fausses, pourquoi ne pas les rejeter avec vigueur ? Ce mutisme, digne d’un funambule politique, trahit une vérité que Netanyahou espère garder dans l’ombre.
Un double standard révoltant
La duplicité de Netanyahou est une gifle à la cohérence. Pendant des décennies, il s’est drapé dans le rôle de rempart contre le terrorisme, justifiant des offensives à Gaza par la menace du Hamas, qu’il a lui-même contribué à renforcer par le passé, comme l’a dénoncé Lieberman. Aujourd’hui, il semble prêt à armer une milice liée à Daesh – dont l’idéologie a ensanglanté le monde – pour des gains politiques éphémères. Où est la logique dans ce troc macabre, qui échange un ennemi contre un autre, peut-être plus redoutable ? Comment peut-il prétendre protéger Israël tout en fournissant des armes à des groupes susceptibles de les retourner contre son peuple – ou ses alliés ?
Ce n’est pas la première fois que Netanyahou joue avec le feu. En 2016, Lieberman, alors ministre, avait averti, dans un document révélé par Haaretz et Yediot Aharonot, des risques d’une attaque du Hamas – un avertissement ignoré par Netanyahou, obsédé par une politique de containment. Aujourd’hui, armer une milice jihadiste sans contrôle démocratique, comme le confirment i24NEWS et le Guardian via des sources du Shin Bet, montre que Netanyahou n’a tiré aucune leçon de ses erreurs. Cette stratégie, censée réduire les pertes militaires israéliennes, est un pari insensé qui pourrait embraser la région.
Une réflexion pour la France : un appel aux patriotes
Pour les organisations juives de France, ces révélations doivent sonner l’alarme. Soutenir Netanyahou, comme certaines l’ont fait par réflexe ou par alignement idéologique, devient indéfendable. Daesh, ou des groupes qui lui sont affiliés, est responsable d’atrocités sur le sol français, notamment les attentats du Batac trempe dans le sang islamiste. La France, marquée par les cicatrices du Bataclan et d’autres attaques, ne peut fermer les yeux sur les implications de ces décisions. Les citoyens français, défenseurs d’une lutte sans compromis contre le terrorisme, doivent exiger des comptes de leurs alliés, y compris d’Israël, et revoir leur soutien à un dirigeant dont les actions sapent les valeurs qu’ils chérissent.
Un danger pour l’avenir
Les conséquences de cette politique sont terrifiantes. Armer une milice liée à Daesh, après avoir soutenu le Hamas, risque de transformer Gaza en un nouveau foyer d’instabilité, avec des répercussions possibles jusqu’en Europe. Lieberman a averti que ces armes pourraient se retourner contre Israël, un scénario crédible au regard des précédents, comme en Afghanistan, où des armes fournies par des puissances étrangères ont fini entre les mains de groupes terroristes. En France, où la menace terroriste demeure vive, ces révélations exigent une vigilance redoublée.
Netanyahou, par son opportunisme, expose non seulement son pays, mais aussi ses alliés, à des risques incalculables. Sa politique de division, qui mise sur le chaos pour prolonger son règne, est une trahison des principes qu’il prétend incarner. Les Israéliens, qui méritent un leadership responsable, et les Palestiniens, victimes collatérales de ces jeux de pouvoir, ne peuvent être les seuls à en payer le prix.
Une responsabilité à assumer
Netanyahou doit rendre des comptes. Les accusations de Lieberman, étayées par des sources crédibles et son silence révélateur, exigent une enquête indépendante. Qui a autorisé cet armement ? Quels garde-fous ont été mis en place ? Comment un dirigeant peut-il justifier de collaborer avec des forces qu’il prétend combattre ? Ces questions ne peuvent rester sans réponse.
En France, les organisations juives et les patriotes doivent cesser d’accorder un blanc-seing à Netanyahou. Soutenir un dirigeant qui alimente, même indirectement, les dynamiques du terrorisme est une aberration. La société israélienne, fracturée par des années de polarisation, et la communauté internationale, marquée par les horreurs du terrorisme, méritent mieux qu’un dirigeant qui sacrifie la sécurité sur l’autel de son ambition. Netanyahou doit être tenu responsable, avant que ses contradictions ne plongent la région et d’autres régions du monde, dans un chaos irréversible.
Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »
Proposition de loi n°1355 : la République brandit le bâton de la censure
Le 10 juin 2025, une clique de députés, emmenée par Vincent Jeanbrun et Laurent Wauquiez, a osé déposer à l’Assemblée nationale la proposition de loi n°1355, prétendument destinée à « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain ». Sous le masque de la défense des valeurs républicaines – liberté, égalité, laïcité –, ce texte est une attaque frontale contre la liberté d’expression, un coup de poignard dans le cœur du débat démocratique. Cette proposition liberticide, drapée dans les oripeaux de la vertu républicaine, n’est rien d’autre qu’un outil pour imposer une pensée unique et museler toute voix dissidente. Voici pourquoi elle doit être dénoncée avec la plus grande vigueur.
Un texte vague, une arme contre la liberté
L’article 1er de cette proposition définit comme « antirépublicain » tout discours qui « remet en cause » la laïcité, la démocratie ou l’indivisibilité de la nation, ou qui promeut des idées contraires comme la théocratie ou le communautarisme. Ces termes sont d’une ambiguïté criminelle. Qu’est-ce que « remettre en cause » ? Une critique des dérives autoritaires de l’État ? Une réflexion sur la laïcité mal appliquée ? Un débat sur l’identité culturelle ? Tout cela pourrait tomber sous le couperet d’une justice aux ordres d’une élite autoproclamée. Ce flou n’est pas un oubli : c’est une arme, conçue pour frapper large et intimider quiconque oserait penser hors des clous de la « bien-pensance » républicaine.
Des sanctions dignes d’un régime autoritaire
La proposition ne fait pas dans la dentelle : jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende pour un tweet ou un discours jugé « antirépublicain », et même 5 ans et 75 000 € si cela se passe en ligne, en réunion, ou par un élu. Des peines dignes d’un régime qui craint les mots plus que les actes. Associations, collectifs, ou même lieux de culte risquent la dissolution pure et simple (article 4) si l’État décide qu’ils franchissent la ligne rouge – une ligne qu’il trace lui-même, bien sûr. Quant aux plateformes numériques, elles devront jouer les censeurs zélés, supprimant tout contenu signalé en 24 heures sous peine de sanctions (article 5). Résultat ? Une autocensure généralisée, où citoyens, médias et entreprises préféreront se taire plutôt que de risquer la foudre d’un État devenu gardien de la pensée...
Netanyahu et la CPI : La Liste des députés français qui ont dit non à la justice internationale
Le 2 juillet 2025, la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale française a voté sur un amendement crucial concernant l’application des mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) contre Benjamin Netanyahu, Premier ministre d’Israël, et Yoav Gallant, ministre de la Défense, pour des crimes présumés contre l’humanité et des crimes de guerre en Palestine. Ce vote, bien que rejeté par une courte majorité de 16 voix contre 15, révèle une division significative au sein des instances politiques françaises sur la question de la justice internationale. Cet article dresse la liste des députés impliqués dans ce vote et analyse leur position, tout en soulignant l’importance de respecter les obligations de la France envers la CPI…
Le procès de Sean « Diddy » Combs : un verdict édulcoré qui sent le soufre
Le 2 juillet 2025, le verdict du procès de Sean « Diddy » Combs a été prononcé, laissant derrière lui un sillage d’amertume et de questions troublantes. Accusé de trafic sexuel, d’association de malfaiteurs (racketeering) et de transport à des fins de prostitution, le magnat de l’industrie musicale a été acquitté des deux premiers chefs – ceux qui auraient pu le clouer à vie derrière les barreaux – et reconnu coupable seulement du dernier, un délit passible d’une peine maximale de 10 ans. Ce dénouement, aussi léger qu’un soufflé face à l’ampleur des accusations, a jeté un froid glacial sur les espoirs d’une justice impitoyable. Et si ce verdict n’était pas qu’une simple défaillance judiciaire, mais le résultat d’un écran de fumée érigé par des puissants soucieux de ne pas être éclaboussés ? Plongeons dans cette affaire nauséabonde où l’impunité semble danser avec l’influence…
Macron-Poutine : un dialogue repris après plus de deux ans de silence initié par l’UE, l’urgence d’avancer
Le 1er juillet 2025, Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont entretenus par téléphone pendant plus de deux heures, marquant leur premier échange direct depuis l’automne 2022. Cet appel, survient après près de trois ans de rupture diplomatique initiée par Macron, intervient dans un contexte de crises internationales critiques, notamment l’escalade des tensions au Moyen-Orient et la persistance du conflit en Ukraine. Cet entretien, bien que symbolique, ouvre une opportunité rare de rétablir un canal de communication entre Paris et Moscou. Plus que jamais, il souligne l’urgence de dépasser les divergences pour progresser vers des solutions concrètes face aux défis mondiaux…
Plainte déposée en France contre deux snipers franco-israéliens pour des exécutions sommaires à Gaza
Le 1er juillet 2025, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), en collaboration avec plusieurs organisations palestiniennes, a déposé une plainte auprès du pôle Crimes contre l’humanité du tribunal judiciaire de Paris contre deux snipers franco-israéliens, identifiés sous les noms de Sasha A. et Gabriel B. Ces individus sont accusés d’avoir participé à des exécutions sommaires de civils palestiniens dans la bande de Gaza entre novembre 2023 et mars 2024…
La Liberté d’Expression Étouffée : Bob Vylan, Bouc Émissaire d’une Main Invisible
Estrosi, Tenoudji et Ernotte en garde à vue : Soupçons de malversations autour de l’Eurovision Junior et du Nice Climate Summit
Christian Estrosi, maire de la ville, son épouse Laura Tenoudji-Estrosi, journaliste et personnalité médiatique, et Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, ont été placés en garde à vue ce lundi à Marseille. Cette opération, menée par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille, vise à éclaircir des soupçons graves de détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts et faux en écriture publique liés à l’organisation de deux événements majeurs de 2023 : l’Eurovision Junior et le Nice Climate Summit. Retour sur les faits qui ont conduit à cette situation explosive…
Alexandre Benalla : Une notice rouge d’INTERPOL, un scandale diplomatique et des influences occultes
Alors que l’Azerbaïdjan et la France s’écharpent dans l’ombre d’une crise diplomatique, le nom d’Alexandre Benalla refait surface, plus sulfureux que jamais. Une notice rouge d’INTERPOL, émise en avril 2025 à la demande de Bakou, visant cet ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, a été au centre d’une bataille feutrée mais explosive. Accusé de corruption dans une affaire impliquant un oligarque russe d’origine azerbaïdjanaise, Benalla est devenu le pion d’un jeu de pouvoir où les pressions politiques et les réseaux occultes semblent dicter la marche. Mais cette notice, aujourd’hui suspendue dans des circonstances douteuses, n’est qu’un nouvel épisode dans la saga d’un homme qui traîne derrière lui une traîne de casseroles aussi longue qu’un cortège présidentiel…
L’Assemblée de Corse reconnaît la Palestine : Antonelli en PLS
Le 27 juin 2025, l’Assemblée de Corse a franchi un cap historique en adoptant une résolution symbolique reconnaissant l’existence de l’État de Palestine, une première en France.
Portée par la présidente Marie-Antoinette Maupertuis, la motion, intitulée « Soutien au peuple palestinien et violations du droit international par l’État israélien dans la bande de Gaza », s’aligne sur les résolutions de l’ONU…
Le Boucher Ukrainien Nazi : L’Héritage Sombre de la Cheffe du MI6
Le 16 juin 2025, Blaise Metreweli a été propulsée à la tête du Secret Intelligence Service (MI6), devenant la première femme en 116 ans à diriger cette institution emblématique du renseignement britannique. Une nomination qui aurait dû marquer un tournant historique, mais qui s’est rapidement transformée en un poison lent avec une révélation accablante : son grand-père paternel, Constantin Dobrowolski, surnommé « Le Boucher », aurait été un espion ukrainien collaborant avec les nazis au service d’Adolf Hitler. Une enquête cinglante du *Daily Mail*, publiée le 27 juin 2025, a exhumé cette vérité corrosive, jetant une ombre toxique sur la légitimité de Metreweli…









