Entretien de Renaud Piarroux, Biologiste spécialiste des maladies infectieuses et des maladies tropicales, sur la chaîne YouTube de ThinkerView
Titre : La Mascarade Scientifique et Politique : Quand les « Complotistes » et « Antivax » Avaient Raison
Dans une interview récente sur la chaîne YouTube de ThinkerView, Renaud Piarroux, professeur à l’Université Sorbonne et chef de service à l’hôpital Pitié-Salpêtrière, a enfin osé prononcer des mots qui auraient dû être dits il y a des années : « On a des choses qui nous orientent vers quelque chose qui serait passé au laboratoire de virologie. » Ces mots, prononcés avec une prudence presque coupable, viennent confirmer ce que beaucoup d’entre nous savaient déjà, mais que les élites scientifiques et politiques ont nié avec une arrogance insupportable. Pire encore, ils viennent admettre que ceux que l’on a traités de « complotistes » et d' »antivax » avaient, pour une large part, raison.
Une Origine Laboratoire Ignorée
Piarroux admet que les indices pointent vers une fuite de laboratoire à Wuhan, un scénario que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a d’abord qualifié de « théorie du complot » avant de faire machine arrière, reconnaissant finalement cette possibilité comme sérieuse. Mais où était cette honnêteté intellectuelle lorsque des millions de vies étaient en jeu ? Où était cette transparence lorsque des gouvernements imposaient des confinements draconiens, des passeports vaccinaux, et des mesures liberticides sous prétexte d’une urgence sanitaire dont les origines restaient floues ?
Cette révélation tardive n’est pas un acte de courage, mais un aveu de lâcheté. Piarroux et ses pairs ont préféré se ranger derrière le consensus officiel, protégeant leurs carrières et leurs financements plutôt que de suivre la piste des faits. Le projet DEFUSE, financé par le NIH et impliquant des recherches sur le gain de fonction, aurait dû alerter la communauté scientifique bien avant que la pandémie ne frappe. Instead, on a choisi de fermer les yeux, de minimiser les risques, et de laisser la Chine et ses laboratoires opérer dans l’opacité la plus totale. Pendant ce temps, ceux qui osaient poser des questions, qui demandaient des preuves, étaient ridiculisés, censurés, et traités de « complotistes ». Aujourd’hui, nous savons qu’ils avaient raison.
Les Vaccins : Une autre Tromperie
Mais l’hypocrisie ne s’arrête pas là. Piarroux critique également la gestion des vaccins, en particulier le vaccin AstraZeneca, qu’il décrit comme ayant causé des effets secondaires graves, notamment des thromboses, et ayant contribué à une perte de confiance publique. Il ose même dire : « On s’est fait avoir sur les vaccins, il faut le reconnaître. » Vraiment ? Il faut le reconnaître maintenant, après que des millions de personnes ont été forcées de se vacciner sous peine d’exclusion sociale ou professionnelle ?
Les études observationnelles, comme celle menée au Bangladesh, confirment ce que Piarroux admet timidement : des effets secondaires locaux et systémiques massifs, une efficacité surévaluée, et une transparence inexistante. Les laboratoires pharmaceutiques, avec la complicité des régulateurs et des experts comme Piarroux, ont transformé une crise sanitaire en une opportunité de business, gonflant les chiffres d’efficacité et minimisant les risques. Et pendant ce temps, les gouvernements, avides de contrôler leurs populations, ont fermé les yeux sur ces mensonges.
Mais qui étaient ceux qui criaient au loup ? Ce n’étaient pas les experts en blouse blanche, mais les citoyens ordinaires, les « antivax » autodidactes, qui, armés de leurs recherches personnelles et de leur scepticisme, ont pointé du doigt les incohérences, les omissions, et les mensonges. Ils ont été traités de fous, de dangereux, de menaces pour la santé publique. Aujourd’hui, Piarroux admet qu’ils avaient raison. Les vaccins n’étaient pas aussi sûrs qu’on le prétendait, et les effets secondaires ont été minimisés pour maintenir la narrative officielle.
Une Transparence Radicale ? Trop Tard
Piarroux plaide pour une « transparence radicale » dans les futurs essais cliniques, mais cette demande sonne creux lorsqu’on considère son silence assourdissant pendant les années cruciales de la pandémie. La confiance du public, qu’il invoque maintenant, a été brisée non pas par des théoriciens du complot, mais par des scientifiques et des politiciens qui ont préféré la propagande à la vérité. Les protocoles d’essais cliniques, les données sur les effets secondaires, tout cela aurait dû être rendu public dès le début, pas après que les dégâts ont été faits.
Et qui a payé le prix de cette opacité ? Ce sont ceux que l’on a traités de « complotistes » et d' »antivax ». Ce sont eux qui ont été marginalisés, censurés, et parfois même persécutés pour avoir osé remettre en question le narrative officiel. Aujourd’hui, Piarroux admet que leur scepticisme était justifié. Leur méfiance vis-à-vis des vaccins, loin d’être irrationnelle, était fondée sur une lecture critique des faits disponibles. Ils avaient raison de demander des preuves, de exiger la transparence, et de refuser de se soumettre aveuglément à une campagne de vaccination bâclée.
Une Commission d’Enquête Inévitable
Piarroux appelle à une commission d’enquête, une idée qui aurait dû être mise en œuvre dès les premiers mois de la pandémie. En France, malgré une coopération scientifique avec la Chine, rien n’a été fait. Les auditions au Sénat français ont été insuffisantes, et les responsabilités n’ont jamais été clairement établies. Le laboratoire P4 de Wuhan, censé être au cœur de la lutte contre les pandémies, n’a jamais été véritablement investigué. Pourquoi ? Parce que cela aurait pu révéler des complicités internationales, des financements douteux, et des erreurs gravissimes.
Mais qui a demandé cette enquête dès le début ? Ce n’étaient pas les experts officiels, mais les « complotistes » et les « antivax ». Ce sont eux qui ont insisté sur la nécessité d’une investigation indépendante, qui ont pointé du doigt les incohérences et les contradictions dans les récits officiels. Aujourd’hui, Piarroux leur donne raison, mais il est trop tard. Les dégâts ont été faits, et la confiance dans les institutions scientifiques et politiques a été irréversiblement brisée.
Conclusion : Une Mascarade Inacceptable
Cette interview de Piarroux n’est pas un mea culpa, mais un exercice de damage control. Il tente de se laver les mains d’une crise qu’il a contribué à aggraver par son silence et sa complaisance. Les véritables coupables ne sont pas seulement les laboratoires chinois ou les multinationales pharmaceutiques, mais aussi les experts comme Piarroux, qui ont choisi de suivre le courant plutôt que de défendre la science et l’éthique.
Il est temps de demander des comptes. Il est temps de exiger une transparence totale, non pas pour les futures pandémies, mais pour réparer les dégâts de celle-ci. Et il est temps de reconnaître que cette mascarade scientifique et politique a coûté des vies, des libertés, et une confiance qui mettra des décennies à être reconstruite. Surtout, il est temps de rendre justice à ceux que l’on a traités de « complotistes » et d' »antivax ». Ils avaient raison, et l’histoire leur donnera raison.
Regardez l’interview complète sur la chaîne YouTube de ThinkerView pour vous faire votre propre opinion sur cette triste comédie.





