Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser

Dans un paysage médiatique français où la dissidence authentique peine à s’unir face à l’oligarchie mondiale, Hicham Hamza, alias Panamza, se pare d’une façade puritaine anti-système pour mieux semer la discorde. Fondateur d’un site d’enquête en 2013, il se pose en pourfendeur des « réseaux sionistes » et des élites, tout en attaquant sans relâche les vrais résistants – Alain Soral, Youssef Hindi, Pierre Jovanovic, Marcel D., Dieudonné, Salim Laïbi etc… etc….

Mais derrière cette vitrine de radicalité, une chronologie implacable révèle un opportunisme flagrant : des piges pour des médias financés par des milliardaires comme Xavier Niel, une complicité assumée avec des collaborations athlantistes via oumma.com (révélées par WikiLeaks), et une propension à relayer des narratifs alignés sur Tel-Aviv, issus de sources promues par le B’naï B’rith, le GODF, Jacques Attali ou des figures comme Caroline Fourest et Conspiracy Watch.

Pire, un journaliste anonyme nous a confié via des vocaux que Hamza servirait de « rabatteur » pour identifier et dresser des listes de radicaux, alimentant ainsi les services de renseignement…

Timing Explosif au Royaume-Uni : Une Chronologie au Profit d’Israël et de la surveillance ?

Timing Explosif au Royaume-Uni : Une Chronologie au Profit d’Israël et de la surveillance ?

Imaginez une Angleterre en ébullition. Le 2 octobre 2025, l’horreur frappe Manchester : une synagogue de Heaton Park est attaquée en plein Yom Kippur, un jour sacré pour les juifs. Deux personnes sont tuées, trois autres grièvement blessées par un assaillant, Jihad al-Shamie, un Britannique d’origine syrienne de 35 ans, abattu par la police… qui, dans la confusion, tire accidentellement sur les victimes. Ce drame, relaté par la BBC n’est pas un événement isolé. Il s’inscrit dans une chronologie troublante, tissée sur trois semaines par une série d’événements politiques, technologiques et sociaux. À y regarder de près, cette séquence semble presque trop parfaite, comme si une main invisible – celle de l’establishment – avait orchestré chaque étape pour servir, contre toute attente, un agenda israélien.
Plongeons dans cette intrigue fascinante, décryptée pas à pas, pour comprendre comment chaque pièce du puzzle s’emboîte avec une précision déconcertante…

Surveillance Post-COVID en France et en Europe

Surveillance Post-COVID en France et en Europe

La pandémie de COVID-19 (2020-2022) a servi de catalyseur à une expansion sans précédent des technologies de surveillance, de classification et de collecte de données en France et en Europe. Sous couvert de gestion de la crise sanitaire, les gouvernements ont déployé des outils numériques pour tracer les populations, modéliser l’épidémie et contrôler les comportements, souvent en collaboration avec des géants technologiques. Ces technologies ont également été utilisées pour censurer ou marginaliser les voix dissidentes via des mécanismes comme le shadowbanning et l’invisibilisation algorithmique. Cet article explore ces dispositifs en France et en Europe, les entreprises impliquées, et leurs implications pour les libertés individuelles, en s’appuyant sur des sources publiques et des analyses critiques de l’époque…

Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway

Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway

Nice, ville emblématique de la Côte d’Azur, est souvent célébrée pour son cadre idyllique, ses plages et son patrimoine culturel.

Mais en janvier 2019, elle a failli devenir le théâtre d’une expérimentation technologique inquiétante : l’introduction de la reconnaissance des émotions dans les tramways de la ligne 1. Ce projet, porté par la municipalité de Christian Estrosi – fervent adepte de la “Safe City” et multi-condamné pour diffamation et injure publique, tout en étant visé par des enquêtes pour détournement de biens publics et autres affaires – et la start-up messine Two-I, visait à analyser les expressions faciales des usagers via les caméras de vidéosurveillance pour détecter stress, anxiété ou colère.

Présentée comme une avancée pour la sécurité, cette initiative a suscité une vive controverse, révélant les dangers d’une surveillance intrusive dans une ville déjà saturée de caméras. Bien que l’expérimentation ait été abandonnée, cet épisode reste un signal d’alarme : jusqu’où irons-nous dans la quête d’une “Safe City” au détriment des libertés individuelles ?