Des cartels de drogue mexicains à la surveillance de masse

Des cartels de drogue mexicains à la surveillance de masse

La lutte contre les cartels de drogue mexicains, tels que le Sinaloa et Jalisco Nouvelle Génération, est devenue un défi sécuritaire majeur pour le Mexique et les États-Unis. Selon un article de Reuters publié le 10 septembre 2025, la CIA mène une opération secrète impliquant des techniques avancées de surveillance – piratage informatique, interception de communications et réseaux d’informateurs – pour démanteler ces organisations criminelles.

Si cette initiative semble légitime face à la violence endémique des cartels, elle soulève une question cruciale : pourrait-elle dissimuler des pratiques de surveillance de masse, comme la CIA l’a fait par le passé ? Et, au-delà du Mexique, ce modèle pourrait-il servir de prétexte à des opérations similaires dans d’autres nations, y compris en France, où le trafic de drogue en bande organisée préoccupe de plus en plus ? Cette enquête explore ces enjeux à l’échelle mondiale, en s’appuyant sur des précédents historiques et des dynamiques contemporaines.

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Team Jorge : Les Mercenaires du Cyber et la Manipulation Électorale

Team Jorge : Les Mercenaires du Cyber et la Manipulation Électorale

Une armée d’avatars capables de lancer des rumeurs en quelques secondes. Des faux comptes mobilisés pour influencer des élections, salir des adversaires ou manipuler des marchés financiers. Des messageries piratées en temps réel, jusque dans l’entourage de chefs d’État. Derrière ces opérations clandestines, un nom revient sans cesse : Tal Hanan, alias « Jorge ».

En février 2023, le consortium Forbidden Stories, accompagné de médias partenaires comme Radio France, The Marker et Haaretz, publie une enquête inédite. Après plus de six mois d’investigation sous couverture, ses journalistes parviennent à lever le voile sur l’identité de cet ancien des forces spéciales israéliennes et sur sa galaxie de partenaires issus du renseignement, du lobbying et de la cybersurveillance.

Ce travail révèle un marché parallèle où la désinformation est devenue un produit, négocié comme n’importe quelle marchandise, au service de clients politiques ou privés prêts à tout pour tordre la réalité.

“Things don’t necessarily have to be true, as long as they are believed.”
Cette maxime pourrait sortir d’un manuel de propagande soviétique ou d’un traité cynique de Machiavel. Elle est pourtant signée Alexander Nix, l’homme qui dirigeait Cambridge Analytica, la société devenue synonyme de manipulation de masse.
2018 : l’affaire éclate. Cambridge Analytica siphonne les données personnelles de 87 millions d’utilisateurs Facebook, les dissèque, les recycle et les exploite pour influencer des scrutins. Officiellement, c’est du “marketing politique”. En réalité, c’est une guerre de

l’information : du Brexit à la victoire de Donald Trump, en passant par une soixantaine de pays clients, des États autoritaires aux multinationales pétrolières. Pendant quelques mois, le monde découvre horrifié que les élections peuvent être achetées à coups d’algorithmes et de fake news calibrées au scalpel.
Mais ce scandale mondial n’a livré qu’une partie de son secret. Car derrière la vitrine Cambridge Analytica, des ombres agissaient. Des sous-traitants israéliens, spécialistes du hacking, désignés par une lanceuse d’alerte comme « l’équipe chargée de fouiller les opposants ». Dans les locaux londoniens, d’anciens employés racontent avoir vu ces hommes débarquer avec des clés USB remplies de mails piratés de responsables politiques. « Tout le monde a paniqué, personne ne voulait toucher à ça », confiera un salarié au Guardian.
Leur existence, on la connaît. Leurs

méthodes, on les devine. Mais leur identité, elle, reste verrouillée. Derrière l’expression « hackers israéliens », parlait-on d’individus isolés ou d’une structure organisée ? Mystère. Aucun article, aucune enquête, n’a jamais réussi à briser le silence. Dans ses propres mails internes, Alexander Nix les évoquait à peine, parlant d’« Israeli black ops ». Aucun nom de famille, aucune société. Juste un pseudonyme, brut et glaçant : « Jorge »...

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Israël pourrait être impliqué dans l’assassinat de Charlie Kirk

Israël pourrait être impliqué dans l’assassinat de Charlie Kirk

Le 10 septembre 2025, Charlie Kirk, figure conservatrice américaine et fondateur de Turning Point USA (TPUSA), est assassiné d’une balle dans la jugulaire lors d’un événement à l’Université de Valley View à Orem, Utah. Ce meurtre, qualifié d’"assassinat politique" par le gouverneur de l’Utah Spencer Cox, suscite une vague de spéculations sur une éventuelle implication d’Israël, alimentée par les récentes critiques de Kirk à l’égard de l’État hébreu et de son influence sur la politique américaine...

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La France et l’Europe dans les griffes d’une dystopie rampante

La France et l’Europe dans les griffes d’une dystopie rampante

La fameuse démocratie française et européenne, jadis fière, est aujourd’hui fourvoyée, piégée dans une dystopie naissante où la censure et la surveillance s’infiltrent comme un poison lent. Les « Twitter Files : France », révélés par Michael Shellenberger sur Public, exposent un scandale révoltant : en 2022, le gouvernement français, par l’entremise de ses ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, a exercé des pressions répétées sur Twitter (désormais X) pour museler des comptes et des publications, souvent sans preuves solides, sous prétexte de « désinformation » ou d’« ingérence étrangère ». À cette censure ciblée s’ajoute une menace encore plus venimeuse : le « Chat Control », un projet européen qui, sous couvert de protéger les enfants, ambitionne de scanner les communications privées de 450 millions de citoyens. Ces dérives, combinées à la mainmise des milliardaires sur les médias et à un arsenal législatif liberticide, révèlent une démocratie défigurée, où la liberté d’expression et la vie privée sont sacrifiées sur l’autel du contrôle. Il est temps de briser les chaînes de cette dystopie avant qu’elle ne nous étouffe complètement.

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L’affaire Apollonia : 17 ans d’instruction, plus d’un milliard de préjudice 

L’affaire Apollonia : 17 ans d’instruction, plus d’un milliard de préjudice 

Elle est présentée comme l’une des plus grandes escroqueries immobilières de la Ve République. Pendant plus d'une décennie, la société Apollonia, dirigée par les époux Jean et Viviane Badache, a monté un système frauduleux d'investissements locatifs surévalués, vendus à des centaines de professions libérales dans toute la France. En toile de fond : une promesse de défiscalisation massive, des montages financiers toxiques, des notaires complices ou passifs, et des banques qui ont fermé les yeux. Retour sur un scandale tentaculaire, à travers une enquête fouillée et sourcée...

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Disque d’or : enquête sur un succès truqué entre faux streams, labels complices et manipulation sociétale

Disque d’or : enquête sur un succès truqué entre faux streams, labels complices et manipulation sociétale

Disque d’or en une semaine. Triple platine en un mois. Diamant avant même d’avoir rempli une salle de concert. Les trophées s’accumulent, les communiqués pleuvent, les journalistes relaient, béats. Le public applaudit. Mais une question dérange, une seule, que plus personne ne pose : qui écoute vraiment ? Et surtout… qui achète vraiment ?

Scandale : les dépenses exorbitantes de l’État et des élus pour des fournitures banales

Scandale : les dépenses exorbitantes de l’État et des élus pour des fournitures banales

Une Austérité à Sens Unique
Dans une période où l’on demande aux Français de faire toujours plus d’efforts, avec des propositions comme la suppression de jours fériés et des gels de prestations sociales, l’attention se tourne vers les dépenses publiques. Sous la houlette de François Bayrou, nommé Premier ministre le 13 décembre 2024, le contraste entre les sacrifices imposés aux citoyens et les gaspillages étatiques devient criant.

Depuis plusieurs mois, une polémique enfle en France autour des prix exorbitants payés par l’État et les élus pour des fournitures qui, sur le marché grand public, coûtent une fraction de leur tarif officiel. Sous la direction du nouveau Premier ministre François Bayrou, nommé le 13 décembre 2024 après la chute de Michel Barnier, les dépenses publiques en matériel de bureau, mobilier et équipements continuent de susciter l’indignation des contribuables, malgré les appels à l’austérité budgétaire…