Oh, Miracle ! Le FBI Déclare : Pas de Liste Epstein, Juste un Suicide Impeccable

Oh, Miracle ! Le FBI Déclare : Pas de Liste Epstein, Juste un Suicide Impeccable

Une Farce à l’Americaine

Tenez-vous bien, chers patriotes, car le 07 juillet 2025, le FBI nous a gratifiés d’une annonce aussi hilarante qu’incroyable : Jeffrey Epstein, l’homme aux secrets juteux, s’est « bel et bien suicidé » dans sa cellule, et “roulements de tambour” il n’y a aucune liste de ses petits copains puissants !

Oui, vous avez bien lu : après des années de spéculations délirantes et de scandales à n’en plus finir, les gardiens de la vérité fédérale nous servent cette pépite comme si on avalait des bonbons. Mais franchement, qui pourrait gober une telle fable dans l’Amérique des héros et des complots ?

Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

Proposition de loi n°1355 : la République brandit le bâton de la censure
Le 10 juin 2025, une clique de députés, emmenée par Vincent Jeanbrun et Laurent Wauquiez, a osé déposer à l’Assemblée nationale la proposition de loi n°1355, prétendument destinée à « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain ». Sous le masque de la défense des valeurs républicaines – liberté, égalité, laïcité –, ce texte est une attaque frontale contre la liberté d’expression, un coup de poignard dans le cœur du débat démocratique. Cette proposition liberticide, drapée dans les oripeaux de la vertu républicaine, n’est rien d’autre qu’un outil pour imposer une pensée unique et museler toute voix dissidente. Voici pourquoi elle doit être dénoncée avec la plus grande vigueur.

Un texte vague, une arme contre la liberté
L’article 1er de cette proposition définit comme « antirépublicain » tout discours qui « remet en cause » la laïcité, la démocratie ou l’indivisibilité de la nation, ou qui promeut des idées contraires comme la théocratie ou le communautarisme. Ces termes sont d’une ambiguïté criminelle. Qu’est-ce que « remettre en cause » ? Une critique des dérives autoritaires de l’État ? Une réflexion sur la laïcité mal appliquée ? Un débat sur l’identité culturelle ? Tout cela pourrait tomber sous le couperet d’une justice aux ordres d’une élite autoproclamée. Ce flou n’est pas un oubli : c’est une arme, conçue pour frapper large et intimider quiconque oserait penser hors des clous de la « bien-pensance » républicaine.

Des sanctions dignes d’un régime autoritaire
La proposition ne fait pas dans la dentelle : jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende pour un tweet ou un discours jugé « antirépublicain », et même 5 ans et 75 000 € si cela se passe en ligne, en réunion, ou par un élu. Des peines dignes d’un régime qui craint les mots plus que les actes. Associations, collectifs, ou même lieux de culte risquent la dissolution pure et simple (article 4) si l’État décide qu’ils franchissent la ligne rouge – une ligne qu’il trace lui-même, bien sûr. Quant aux plateformes numériques, elles devront jouer les censeurs zélés, supprimant tout contenu signalé en 24 heures sous peine de sanctions (article 5). Résultat ? Une autocensure généralisée, où citoyens, médias et entreprises préféreront se taire plutôt que de risquer la foudre d’un État devenu gardien de la pensée...

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Netanyahu et la CPI : La Liste des députés français qui ont dit non à la justice internationale

Netanyahu et la CPI : La Liste des députés français qui ont dit non à la justice internationale

Le 2 juillet 2025, la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale française a voté sur un amendement crucial concernant l’application des mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) contre Benjamin Netanyahu, Premier ministre d’Israël, et Yoav Gallant, ministre de la Défense, pour des crimes présumés contre l’humanité et des crimes de guerre en Palestine. Ce vote, bien que rejeté par une courte majorité de 16 voix contre 15, révèle une division significative au sein des instances politiques françaises sur la question de la justice internationale. Cet article dresse la liste des députés impliqués dans ce vote et analyse leur position, tout en soulignant l’importance de respecter les obligations de la France envers la CPI…

Fanatisme israélien en France : l’affaire Orpi, symptôme d’une dérive inquiétante

Fanatisme israélien en France : l’affaire Orpi, symptôme d’une dérive inquiétante

Une nouvelle page s’écrit dans la chronique des dérives qui gangrènent la cohésion nationale. À l’agence Orpi du 10e arrondissement, deux employés, désormais licenciés, se sont illustrés par une sortie aussi abjecte que révélatrice : des insultes haineuses proférées à l’encontre de l’eurodéputée Rima Hassan. « On va te la brûler, ta Palestine ! » et « Am Yisrael Chai », ont-ils hurlé, dans une vidéo devenue virale, exposant au grand jour leur allégeance à une cause étrangère au mépris des valeurs françaises. Ce scandale, loin d’être anodin, soulève une question brûlante : jusqu’où tolérerons-nous ces comportements qui flirtent avec l’ingérence et sapent l’unité de la nation ?
Ces individus, par leur fanatisme affiché, ne se contentent pas d’insulter une élue de la République. Ils incarnent une dérive plus insidieuse : celle d’une loyauté importée, d’une ferveur pour des causes étrangères qui viennent piétiner la neutralité et le respect dus à tout citoyen français. Car soyons clairs, crier des slogans d’allégeance à un État étranger tout en dénigrant violemment une représentante élue, c’est non seulement une atteinte à la dignité, mais aussi un acte qui frôle la trahison des principes républicains. La France, nation souveraine, ne saurait être le théâtre de tels dérapages où des individus, drapés dans une cause qu’ils placent au-dessus de tout, crachent sur la cohésion sociale et politique du pays...

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À Ajaccio, Jordan Bardella s’affichait en 2023 avec deux élus aujourd’hui mis en examen pour corruption

À Ajaccio, Jordan Bardella s’affichait en 2023 avec deux élus aujourd’hui mis en examen pour corruption

Une photo prise dans le restaurant chic Le KOS, co-détenu par Christophe Ettori (clan du Petit Bar), éclaire les fréquentations du président du RN avec David Rachline et Mathieu Messina. Depuis cette scène estivale, les deux hommes sont poursuivis pour prise illégale d’intérêts ou détournement de fonds publics. L’un est renvoyé en correctionnelle, l’autre est sous contrôle judiciaire.
À l’été 2023, un cliché immortalisé sur la route des Sanguinaires, dans le restaurant chic Le KOS à Ajaccio, montre Jordan Bardella trinquant avec deux élus locaux : David Rachline, maire de Fréjus, et Mathieu Messina, alors adjoint aux finances de Menton.
Un an plus tard, ces deux hommes sont englués dans des procédures pénales distinctes : l’un pour prise illégale d’intérêts, l’autre pour détournement massif de fonds publics.
Le président du RN, lui, n’a jamais commenté cette proximité, alors même que Le KOS appartient notamment à Christophe Ettori, figure économique corse affiliée au clan du Petit Bar, réputé dans le grand banditisme….

Gilles-William Goldnadel : l’avocat de la cause israélienne, au détriment de la France

Gilles-William Goldnadel : l’avocat de la cause israélienne, au détriment de la France

Gilles-William Goldnadel, avocat, essayiste, chroniqueur et figure médiatique française, est un homme qui ne laisse personne indifférent. Avec son verbe acéré, son positionnement néoconservateur et son engagement indéfectible pour Israël, il s’est taillé une place de choix dans le paysage médiatique français. Mais derrière ses plaidoyers enflammés pour l’État hébreu, de nombreux français accusent cet homme de double nationalité franco-israélienne de faire passer les intérêts d’Israël avant ceux de la France, son pays de naissance. Cette enquête plonge dans le parcours de Goldnadel, ses combats, ses contradictions et les critiques qu’il suscite, pour tenter de répondre à une question : cet avocat de combat est-il un patriote français ou un porte-voix d’un agenda étranger ?

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Jordan Bardella, le « souverainiste » qui défend les traîtres à la France

Jordan Bardella, le « souverainiste » qui défend les traîtres à la France

Dans une volte-face politique qui en dit long sur ses véritables priorités, Jordan Bardella, président du Rassemblement National et autoproclamé défenseur de la souveraineté française, s'est érigé en chevalier blanc de Nicolas Sarkozy, cet ancien président dont les casseroles sont aussi nombreuses que ses reniements. Alors que Sarkozy a été définitivement condamné pour corruption dans l'affaire des écoutes, Bardella ose parler d'une "volonté d'humilier" l'ex-chef d'État, ignorant superbement les faits et les conséquences de ses actes. Mais au-delà de cette défense indéfendable, c'est l'hypocrisie de Bardella qui saute aux yeux, surtout lorsqu'on se rappelle que Sarkozy est celui qui a trahi la France en signant le traité de Lisbonne, un acte qui a gravement entamé notre souveraineté nationale...

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Sarkozy et la Légion d’Honneur : une farce enfin terminée, mais en retard

Sarkozy et la Légion d’Honneur : une farce enfin terminée, mais en retard

Champagne pour tout le monde ! Nicolas Sarkozy, l’ancien président bling-bling, vient d’être exclu de la Légion d’honneur. Un arrêté publié le 15 juin 2025 au Journal officiel a officialisé ce qu’on aurait dû faire il y a des lustres : retirer à l’ex-chef de l’État cette médaille qu’il portait comme un badge de scout, mais avec beaucoup moins d’honneur. Condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes (alias « Paul Bismuth », son pseudonyme digne d’un polar de série B), Sarkozy n’avait plus rien à faire dans ce club prestigieux. Mais soyons honnêtes : aurait-il seulement dû y entrer un jour ?

Le Royaume de l’Entre-Soi – Bilderberg, Berceau et Pilier d’un Nouvel Ordre Mondial

Le Royaume de l’Entre-Soi – Bilderberg, Berceau et Pilier d’un Nouvel Ordre Mondial

ce vendredi 13 juin 2025, le 71e rendez-vous du Groupe Bilderberg bat son plein à Stockholm, en Suède, du 12 au 15 juin. Derrière les murs opaques d’un palace suédois, une centaine de décideurs – politiques, banquiers, PDG de multinationales, espions en retraite et universitaires triés sur le volet – délibèrent à huis clos sur des sujets brûlants : intelligence artificielle, guerre en Ukraine, cybersécurité, migrations, transition énergétique et coordination transatlantique. Aucun journaliste n’y est admis. Aucun enregistrement n’est autorisé. Aucun compte rendu officiel n’est publié. Pourtant, depuis sa création en 1954, ce conclave annuel a tissé une toile d’influence mondiale, transformant des inconnus en leaders et façonnant des politiques globales loin des urnes. Cette enquête corrosive, sourcée et minutieusement étayée, plonge dans les entrailles de cette élite autoproclamée, explorant sa genèse obscure, ses réunions historiques et son rôle central dans ce que beaucoup qualifient, avec raison, de pilier d’un nouvel ordre mondial. Préparez-vous à découvrir un royaume de l’entre-soi où les ficelles de la démocratie sont tirées avec une précision machiavélique...

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Mort d’ Éric Denécé : Climat de terreur pour les dissidents et pour le Renseignement Français

Mort d’ Éric Denécé : Climat de terreur pour les dissidents et pour le Renseignement Français

une série de disparitions troublantes secoue le monde du renseignement et de la dissidence intellectuelle. Éric Denécé, ancien officier du renseignement, fondateur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et plume acérée des géopolitiques interdites, a été retrouvé sans vie hier. Simultanément, les couloirs feutrés de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) à Levallois-Perret résonnent encore des échos de trois « décès » d’agents en cinq mois, tous estampillés « suicides » par une machine officielle bien huilée. Mais soyons clairs : ces étiquettes sentent le soufre, et la vérité pourrait bien se cacher sous un tapis de mensonges soigneusement tissé…