Quand la CIA infiltrait la culture de Hans-Rüdiger Minow (2006, ARTE)
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Le 5 mai 2025, Emmanuel Macron a marqué les esprits en devenant le premier président à fouler officiellement le sol du temple Pierre-Brossolette de la Grande Loge de France (GLF) en tant que chef d’État, pour célébrer les 120 ans de la loi de 1905 sur la laïcité. Devant un parterre de maçons en cordon, de parlementaires ébahis, et de Rachida Dati, ministre de la Culture en guest star, il a servi un discours bien huilé, vantant la « fraternité universelle » and saluant des figures maçonniques comme Pierre Brossolette, Arnaud Beltrame, et même le professeur Choron de Charlie Hebdo – parce que l’irrévérence, c’est un peu un brevet maçonnique. Le clou du show ? Son éternel « Mesdames et Messieurs en vos grades et qualités », lâché avec l’aisance d’un vénérable maître. Et là, ô choc ! Ou pas. Car l’appartenance de Macron à la franc-maçonnerie est aussi flagrante qu’un maillet brandi sur l’Élysée. Ceux qui jouent les vierges effarouchées, comme si on venait de cracker le code des Illuminati, sont soit des naïfs congénitaux, soit des tartuffes de haut vol. Ce « secret » fait pouffer les frères sous la Cinquième République, héritière d’une longue tradition maçonnique qui éclatait au grand jour sous la Troisième. La virée à la GLF ? Juste un énième pied de nez d’un président qui agite son équerre invisible…
Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des coronavirus, a lancé une alerte inquiétante sur une possible "seconde pandémie" en 2025, dans un message publié sur le réseau social X le 8 mai dernier. Selon lui, cette menace pourrait être liée à un variant du SARS-CoV-2, baptisé NB.1.8.1, et nécessiterait une mobilisation urgente pour qu’elle "échoue"...
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La France, autoproclamée patrie des droits de l’Homme, sombre-t-elle dans une dérive autoritaire ? Depuis une décennie, un constat glaçant s’impose : le régime durcit sa mainmise sur le narratif public, réprime les opposants avec une violence croissante et orchestre une surveillance de masse qui transforme chaque citoyen en suspect potentiel…
On vous l’avait vendu comme un progrès pour votre sécurité. Mais derrière le vernis des « bonnes intentions » se cache une réalité bien plus dérangeante : à partir de juillet 2024, toutes les voitures neuves vendues dans l'Union européenne devront être équipées de dispositifs de surveillance dignes d’un film dystopique. Objectif affiché : sauver des vies. Objectif réel : espionner, contrôler et punir...
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VIGINUM (Service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères) a été créé par le décret n°2021-922 du 13 juillet 2021. Il est rattaché au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), qui dépend directement du Premier ministre. Son rôle est double :
Détection et analyse : identifier des opérations d’ingérences numériques étrangères (OINE), notamment des campagnes de désinformation, en surveillant les contenus publiquement accessibles sur les plateformes et médias en ligne.
Protection et sensibilisation : anticiper les menaces, alerter les autorités, les médias, et le grand public, et documenter les modes opératoires utilisés ailleurs qui pourraient viser la France...
Le 26 avril 2025, lors des funérailles du pape François au Vatican, une rencontre bilatérale a eu lieu entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, en présence d’Emmanuel Macron et du Premier ministre britannique Keir Starmer. Deux jours plus tard, une rumeur relayée par The Sun fait surface : Trump aurait dit à Macron "You should not be here" ("Tu ne devrais pas être là"), suggérant que le président français aurait été écarté de la discussion. Une humiliation potentielle qui, si elle était avérée, confirmerait la marginalisation de la France sur la scène internationale.
Un démenti qui sent la panique
Face à cette rumeur, l’Élysée sort de sa réserve habituelle et publie un démenti cinglant sur X le 28 avril 2025...