20 Minutes : La lèpre comme outil d’alarmisme subventionné
Un titre biblique pour trois cas isolés Dans le grand barnum médiatique français, 20 Minutes excelle une fois de plus dans l’art du sensationnel. Le 18 décembre 2025, ce quotidien gratuit nous annonçait avec une gravité théâtrale : « Disparue depuis des...
Xavier Niel : Pseudo Gauche et pouvoir Macroniste
Xavier Niel, milliardaire français (fortune estimée à 10,2 milliards d’euros, Challenges 2025), finance un écosystème progressiste via sa holding NJJ, où BlackRock, dirigé par Larry D. Fink, détient ~6 % d’Iliad. Soutenant Emmanuel Macron, Raphaël Glucksmann, Clémentine Autain, Aurélien Taché, Sophia Chikirou, Anne Hidalgo, François Ruffin, Delphine Batho, des médias comme Le Monde, L’Obs, Libération, Nice-Matin, L’Informé, Têtu, France Info…
Cette enquête explore ces financements, confirmés par des enquêtes (Le Figaro, Libération, 2024-2025), leurs liens avec Macron et Fink, et les controverses, notamment sur le Minitel rose.
Comment le milliardaire Stérin finance la droite judéo-chrétienne et ses médias ?
Pierre-Édouard Stérin, milliardaire français (fortune estimée à 1,3 milliard d’euros, Challenges 2025), s’est imposé comme un acteur clé du financement d’un écosystème intellectuel, politique et médiatique en France, soutenant des personnalités influentes et des médias alignés sur des idées conservatrices, identitaires et sécuritaires. Via son projet Périclès, son Fonds du Bien Commun (FBC) et son holding Otium Capital, il appuie des figures comme Florence Bergeaud-Blackler, Céline Pina, Éric Zemmour, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Bruno Retailleau et Sarah Knafo, ainsi qu’un réseau de médias tels que Frontières, Valeurs Actuelles, Cerfia et d'autres...
Cette enquête explore les mécanismes de ces financements, confirmés par des enquêtes journalistiques et leurs implications dans le débat public français...
Enthoven : Le Négationnisme Masqué Sous Couvert de Philosophie
🔴 « Parler de génocide à Gaza, est-ce antisémite ? - Pour certains, certainement » répond l’essayiste Raphaël Enthoven Selon lui, utiliser le terme génocide est une « accusation monstrueuse », « une fable ». ℹ️ #LaGuerreDeLinfo ce soir à 23h00...
Panamza : Chronique d’un pseudo-dissident qui cherche à diviser
Dans un paysage médiatique français où la dissidence authentique peine à s’unir face à l’oligarchie mondiale, Hicham Hamza, alias Panamza, se pare d’une façade puritaine anti-système pour mieux semer la discorde. Fondateur d’un site d’enquête en 2013, il se pose en pourfendeur des « réseaux sionistes » et des élites, tout en attaquant sans relâche les vrais résistants – Alain Soral, Youssef Hindi, Pierre Jovanovic, Marcel D., Dieudonné, Salim Laïbi etc… etc….
Mais derrière cette vitrine de radicalité, une chronologie implacable révèle un opportunisme flagrant : des piges pour des médias financés par des milliardaires comme Xavier Niel, une complicité assumée avec des collaborations athlantistes via oumma.com (révélées par WikiLeaks), et une propension à relayer des narratifs alignés sur Tel-Aviv, issus de sources promues par le B’naï B’rith, le GODF, Jacques Attali ou des figures comme Caroline Fourest et Conspiracy Watch.
Pire, un journaliste anonyme nous a confié via des vocaux que Hamza servirait de « rabatteur » pour identifier et dresser des listes de radicaux, alimentant ainsi les services de renseignement…
Rachel Khan et l’empathie à géométrie variable : un suprémacisme récurrent
Le 22 septembre 2025, sur CNews, Rachel Khan, essayiste franco-israélienne et marraine du Keren Hayessod (organisation sioniste), a éclaté en sanglots en réaction au discours d’Emmanuel Macron à l’ONU. Le président français y appelait à un cessez-le-feu...
Nicolas. G – l’ARCOM se couche devant un lobby communautaire
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Louis Sarkozy, fils de président : quand le buzz remplace la légitimité
Louis Sarkozy est partout, mais pour quoi faire ? À 27 ans, le fils de l’ancien président Nicolas Sarkozy inonde les médias, des plateaux télé aux magazines people, dans une quête effrénée de visibilité. Pourtant, derrière cette surexposition soigneusement orchestrée, le vide est criant : ni expertise en diplomatie, ni talent politique. Louis Sarkozy confond buzz et légitimité, et ce décalage fait de lui un imposteur médiatique, un aspirant politicien qui n’a rien à offrir...