Illustration générée par Contre7

Washington, 14 mai 2025 – Une intervention marquante a secoué le Capitole lors d’une audience sénatoriale où Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé, témoignait. Menée par Ben Cohen, cofondateur de Ben & Jerry’s, et six autres militants, cette action a dénoncé avec détermination le soutien américain à la guerre à Gaza. Ce geste, empreint de courage et de conviction, se distingue comme un appel fort à la prise de conscience.

    Au cours de la séance, Ben Cohen et ses compagnons ont interrompu les débats pour critiquer l’approbation par le Congrès de 20 milliards de dollars d’armements à Israël, alors que des programmes sociaux comme Medicaid subissent des coupes aux États-Unis. « Le Congrès envoie des bombes qui tuent des enfants à Gaza ! » ont-ils déclaré, réclamant la levée du blocus qui, depuis le 2 mars 2025, empêche l’aide humanitaire d’atteindre les 2,4 millions d’habitants de Gaza. Portée par la voix ferme de Cohen, cette protestation a mis en lumière la crise humanitaire où la famine menace des millions de vies.

    Escortés menottés par la police du Capitole, Ben Cohen et les autres manifestants ont été inculpés pour obstruction, un délit mineur, ou, pour certains, des charges plus graves comme la résistance à l’arrestation. Malgré ces conséquences, leur action reflète un engagement audacieux à confronter l’inaction face à l’oppression. En perturbant une audience sénatoriale, Cohen et ses alliés ont attiré l’attention sur la situation désespérée à Gaza, marquée par la guerre et le manque d’aide.

    Cette désobéissance civile, initiée par Cohen, témoigne d’un courage notable. Elle souligne l’importance de s’élever contre l’injustice, même au prix de l’arrestation, pour rappeler la nécessité d’agir. La protestation, portée par Cohen et ses compagnons, s’inscrit dans une longue tradition de résistance non violente, cherchant à provoquer une réflexion sur les priorités politiques et humanitaires.

    L’action du 14 mai, menée par Ben Cohen, invite à ne pas ignorer la souffrance à Gaza. Elle appelle à examiner le blocus et ses conséquences, tout en soulignant le rôle de l’engagement citoyen dans la quête d’un monde plus juste. Ce geste, d’une portée significative, reste un signal d’espoir pour un changement.

      Assassinat d’Anas Al-Sharif

      Assassinat d’Anas Al-Sharif

      Une frappe israélienne près de l’hôpital Shifa à Gaza City a coûté la vie à Anas Al-Sharif, journaliste d’Al Jazeera, ainsi qu’à quatre de ses collègues, dans ce qui semble être une attaque ciblée contre les médias. Cette tragédie, survenue ce matin, intervient dans un contexte de tensions exacerbées et relance le débat sur la sécurité des journalistes dans le conflit israélo-palestinien.

      Selon Al Jazeera, l’attaque aurait visé un site abritant des journalistes, une accusation que l’armée israélienne conteste en affirmant avoir neutralisé une cellule du Hamas dirigée par Al-Sharif. Cependant, aucune preuve indépendante n’a été présentée pour étayer ces allégations, tandis que le réseau qatari dénonce une tentative délibérée de faire taire les voix documentant les souffrances à Gaza. Depuis le début de la guerre en octobre 2023, plus de 41 000 Palestiniens ont perdu la vie, dont plus de 200 journalistes, selon les données du ministère de la Santé de Gaza et des rapports du Comité pour la protection des journalistes (CPJ)…

      Brest : la CNIL ordonne l’arrêt des caméras de vidéosurveillance illégales

      Brest : la CNIL ordonne l’arrêt des caméras de vidéosurveillance illégales

      Le 21 juillet 2025, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a exigé de la préfecture du Finistère la désactivation immédiate du réseau de vidéosurveillance de Brest, dénonçant une violation flagrante du Règlement général sur la protection des données (RGPD). Révélée par Mediapart et confirmée par France 3 Bretagne, cette décision met en lumière des abus dans l’utilisation des caméras de surveillance, un problème récurrent qui menace les libertés individuelles en France.

      Israël : Plus de 600 anciens hauts responsables de la sécurité, adressent une lettre solennelle à Donald Trump

      Israël : Plus de 600 anciens hauts responsables de la sécurité, adressent une lettre solennelle à Donald Trump

      Dans un tournant inattendu de la politique israélienne, plus de 600 anciens hauts responsables de la sécurité, regroupés sous l’égide de « Commanders for Israel’s Security » (CIS), ont adressé une lettre solennelle au président américain Donald Trump. Datée du 4 août 2025, cette initiative, rapportée par le *Jerusalem Post*, appelle à une pression diplomatique pour mettre fin à la guerre à Gaza, invoquant une perte alarmante de « légitimité globale » pour Israël. Ce mouvement, porté par d’éminentes figures telles que l’ancien chef du Mossad Tamir Pardo, l’ex-directeur du Shin Bet Ami Ayalon, l’ancien Premier ministre Ehud Barak et l’ancien ministre de la Défense Moshe Yaalon, marque une fissure sans précédent au sein de l’establishment sécuritaire israélien.

      L’intelligence artificielle sous contrôle : l’IA Act, dernier baroud de l’Europe face à l’hégémonie technologique

      L’intelligence artificielle sous contrôle : l’IA Act, dernier baroud de l’Europe face à l’hégémonie technologique

      Un texte européen historique entre en vigueur. Encadrer l’IA, dit-on, pour protéger les libertés, préserver les droits, réguler les abus. Mais à y regarder de plus près, cette régulation est tout sauf neutre : elle révèle une Europe inquiète, bousculée par l’innovation américaine, assiégée par ses propres créateurs paniqués à l’idée de perdre leur monopole. Derrière l’IA Act, une bataille mondiale est engagée. Et la France est en première ligne.