Retour officiel des réseaux franc-maçonniques sous Ahmed Hussein al-Charaa, alias Abou Mohammed al-Joulani

    La réouverture des loges maçonniques en Syrie, après leur interdiction en 1965 sous le régime Baas, n’a rien d’un hasard. Sous la présidence transitoire d’Ahmed Hussein al-Charaa, alias Abou Mohammed al-Joulani, ancien chef djihadiste formé par Al-Qaïda, l’État islamique et le Front al-Nosra, ce retour marque une tentative de mainmise sur un pays qui avait échappé à l’influence de ces réseaux il y a plus de 50 ans. Loin d’être une surprise, cette compatibilité entre un leader islamiste et la franc-maçonnerie, souvent présente dans les cercles de pouvoir et les services de renseignement, était prévisible et révèle une stratégie concertée pour reprendre le contrôle de la Syrie.

    Al-Joulani : un pion dans un jeu plus large

    Ahmed al-Charaa, alias Al-Joulani, n’est pas un inconnu des champs de bataille djihadistes. Né en 1982 à Riyad et élevé à Damas, il s’engage dans Al-Qaïda en Irak après l’invasion américaine de 2003, sous l’égide d’Abou Moussab al-Zarqaoui. De 2006 à 2011, il rejoint l’État islamique d’Irak, précurseur de Daesh, avant d’être emprisonné par les forces américaines. Libéré en 2011, il fonde le Front al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, qu’il transforme en 2017 en Hayat Tahrir al-Cham (HTC), un groupe aux ambitions nationales mais toujours ancré dans un islamisme rigoriste. Depuis la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024, Al-Joulani, président transitoire depuis janvier 2025, se positionne comme le nouvel homme fort, mais son ascension semble orchestrée pour servir des intérêts plus vastes.

    La franc-maçonnerie : un retour pour reprendre les rênes

    Le retour de la franc-maçonnerie, annoncé en janvier 2025 par le Conseil suprême des Grandes Loges syriennes d’Orient, n’est pas un simple symbole d’ouverture. Interdite en 1965 sous le régime Baas pour son association avec l’influence occidentale, l’organisation a historiquement prospéré dans les cercles de pouvoir, notamment à travers des affiliations dans les services de renseignement à travers le monde. Ses multiples courants – des loges libérales aux factions plus opaques, souvent liées à des agendas politiques ou économiques – en font un acteur influent dans les transitions de pouvoir. En Syrie, ce retour n’est pas une coïncidence, mais une étape dans une stratégie visant à reprendre une mainmise sur un pays qui, sous les Assad, avait résisté à ces réseaux pendant plus de 50 ans. Comme le soulignent des posts sur X, « les francs-maçons reviennent là où le pouvoir vacille, et Al-Joulani n’est qu’une pièce du puzzle ».

    Une compatibilité au service du contrôle

    Cette convergence entre Al-Joulani et la franc-maçonnerie n’a rien d’impensable : elle s’inscrit dans une longue histoire où des réseaux influents s’appuient sur des figures locales pour asseoir leur domination. Al-Joulani, malgré son passé djihadiste, sert de vecteur à cette reprise en main. À Idlib, HTC a déjà démontré sa capacité à imposer un contrôle strict sous couvert de gouvernance islamiste. Autoriser la franc-maçonnerie, loin d’être un geste d’ouverture, est un moyen de tisser des alliances avec des réseaux internationaux, souvent liés aux services de renseignement, pour consolider une emprise sur la Syrie. Cette compatibilité était prévisible, car la franc-maçonnerie, dans certains de ses courants, a toujours su s’adapter aux contextes de pouvoir, qu’ils soient autoritaires ou post-conflit.

    Un peuple sous influence

    Cette mainmise, orchestrée sous le vernis d’une transition politique, risque de marginaliser davantage une population syrienne déjà épuisée par des décennies de guerre. Les bases radicales d’HTC pourraient tolérer cette alliance tant qu’elle sert leurs intérêts, mais les critiques sur X pointent une réalité plus sombre : « Al-Joulani et les loges, c’est la Syrie qui repasse sous contrôle de réseaux qui l’avaient perdue », écrit un utilisateur. La franc-maçonnerie, avec ses factions aux objectifs variés, pourrait chercher à modeler la reconstruction syrienne selon des agendas étrangers, au détriment des aspirations locales.

    Le retour de la franc-maçonnerie sous Al-Joulani n’est pas une anomalie, mais la réactivation de réseaux qui, il y a plus de 50 ans, avaient été écartés. Cette compatibilité, loin d’être nouvelle, marque une tentative de reprendre en main une Syrie affaiblie, où les promesses de reconstruction masquent des jeux d’influence complexes.

     

    Voici le communiqué du Conseil suprême des Grandes Loges syriennes d’Orient (et sa traduction)

    Conseil suprême des Grandes Loges syriennes d’Orient

    Damas, 25 janvier 2025

    Communiqué

    À nos frères bien-aimés, à l’Orient de Damas et dans tous les Orients de la patrie syrienne, ainsi qu’à tous ceux qui partagent nos valeurs et nos idéaux, nous adressons nos salutations maçonniques empreintes de lumière, d’amour et de paix.

    Après une absence de plus de 50 ans, marquée par des conditions politiques et sociales difficiles, nous annonçons aujourd’hui le retour officiel de la franc-maçonnerie en Syrie, sous l’égide du Conseil suprême des Grandes Loges syriennes d’Orient. Cette décision intervient dans un contexte historique où la Syrie aspire à une renaissance nationale, après des années de guerre et de division.

    Nous, les francs-maçons syriens, avons toujours été des bâtisseurs de ponts entre les communautés, des défenseurs de la liberté intellectuelle et civile, et des promoteurs de la justice et de l’égalité. Nous réaffirmons aujourd’hui notre engagement à contribuer à la reconstruction de la Syrie, non pas en tant qu’acteur politique, mais comme une force sociale et culturelle, indépendante des luttes partisanes, syndicales ou idéologiques.

    Notre mission est de rassembler ce qui est épars, de promouvoir le dialogue et la coexistence, et de travailler à la consolidation d’une société syrienne unie, fondée sur les principes de dignité, de liberté et de progrès. Nous appelons tous les Syriens, quelles que soient leurs origines ou leurs croyances, à se joindre à nous dans cet effort commun pour un avenir meilleur.

    Que la lumière du Grand Architecte de l’Univers guide nos pas et éclaire le chemin de notre patrie bien-aimée.

    Pour le Conseil suprême des Grandes Loges syriennes d’Orient

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    Une rapporteuse spéciale des Nations Unies vient d’être officiellement sanctionnée par le gouvernement américain.

    Francesca Albanese, nommée par l’ONU pour enquêter sur les violations des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, a vu ses avoirs gelés par les États-Unis. Elle est désormais interdite d’entrée sur le territoire américain, au même titre qu’un criminel de guerre ou qu’un trafiquant international.

    Son tort ? Avoir fait son travail. Avoir parlé de génocide à Gaza. Avoir osé contester la narration israélo-américaine. Voilà où en est la prétendue démocratie américaine en 2025.

    Car il ne s’agit pas d’une simple dispute diplomatique. Il ne s’agit pas d’un désaccord politique. Ce qu’on observe ici, c’est une nouvelle méthode de répression politique 2.0, financière, bureaucratique, et radicalement liberticide.

    Un message clair envoyé à quiconque oserait contester les intérêts géostratégiques des États-Unis : « Vous serez privés de vos droits, de vos biens, de votre voix. »

    Sarah Knafo et le silence assourdissant sur Taybeh : un « judéo-christianisme » au service des urnes

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    Un incendie de grande ampleur s’est déclaré ce mardi 8 juillet 2025 aux Pennes-Mirabeau, commune limitrophe de Marseille, avant de se propager rapidement vers le nord de la cité phocéenne, touchant particulièrement le 16e arrondissement. Attisé par un mistral soufflant à plus de 70 km/h et des conditions de sécheresse extrême, le feu a déjà ravagé environ 350 hectares de végétation, plongeant la région dans une situation d’urgence…

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    Alors que les chaînes d’information en continu, à l’image de BFMTV, s’enfoncent dans un déclin d’audience aussi prévisible que pathétique, la stratégie est claire : fabriquer des scandales à tout prix pour tenter de ramener un public désabusé. Dans cette descente aux enfers médiatiques, Alain Soral, voix dissidente et suivie par un nombre croissant de Français lassés du récit officiel, devient la cible idéale d’une campagne de diffamation orchestrée par une BFMTV aux abois. Mais cette tentative désespérée de salir une figure révélatrice d’un ras-le-bol général risque de se retourner contre ses instigateurs. Démonstration.

    La chute libre de BFMTV : un média en fin de course

    Les chiffres ne mentent pas. En 2023, BFMTV se vantait encore d’être la première chaîne d’info avec 3 % de part d’audience, mais les tendances récentes montrent un effondrement inexorable. Les Français, saturés par une couverture biaisée et sensationnaliste, tournent le dos à ces organes mainstream qui servent plus les intérêts politiques que l’information brute. Face à cette hémorragie, que fait BFMTV ? Elle dégaine l’arme fatale du scandale fabriqué, espérant capter l’attention avec des titres racoleurs et des accusations infondées. Le 3 juillet 2025, la chaîne publie un article prétendant qu’Alain Soral, exilé en Suisse, est recherché pour « provocation au terrorisme » dans une soi-disant affaire d’ingérence pro-iranienne. Un scoop ? Non, une pantalonnade.

    Soral, bouc émissaire d’une chasse aux sorcières

    Reprenons les faits. BFMTV s’appuie sur une enquête du Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) concernant une chaîne Telegram « Axe de la Résistance », accusée de propagande pro-iranienne. Trois personnes, dont une Iranienne à Lyon, sont mises en examen. Jusque-là, rien de neuf. Mais associer Soral à cette affaire relève de la pure spéculation. La chaîne brandit comme preuve une vieille déclaration de 2013 où Soral, avec son humour provocateur, avait plaisanté sur 3 millions d’euros reçus de l’Iran pour financer une liste antisioniste. Or, comme l’a révélé une ancienne vidéo et largement vue à l’époque, Soral a démenti cette histoire, la présentant comme ironique et fausse. BFMTV, dans sa hâte de salir, oublie commodément ce démenti, préférant tisser un récit mensonger pour faire de Soral le diable incarné.
    Pas de preuves solides d’un financement récent, pas de mandat d’arrêt officiel publié, juste des soupçons vagues et des perquisitions infructueuses chez lui en mai dernier. Pourtant, BFMTV ose titrer avec assurance, transformant une enquête en cours en verdict. Où est le journalisme, si ce n’est dans la poubelle de la propagande ?

    Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

    Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

    Proposition de loi n°1355 : la République brandit le bâton de la censure
    Le 10 juin 2025, une clique de députés, emmenée par Vincent Jeanbrun et Laurent Wauquiez, a osé déposer à l’Assemblée nationale la proposition de loi n°1355, prétendument destinée à « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain ». Sous le masque de la défense des valeurs républicaines – liberté, égalité, laïcité –, ce texte est une attaque frontale contre la liberté d’expression, un coup de poignard dans le cœur du débat démocratique. Cette proposition liberticide, drapée dans les oripeaux de la vertu républicaine, n’est rien d’autre qu’un outil pour imposer une pensée unique et museler toute voix dissidente. Voici pourquoi elle doit être dénoncée avec la plus grande vigueur.

    Un texte vague, une arme contre la liberté
    L’article 1er de cette proposition définit comme « antirépublicain » tout discours qui « remet en cause » la laïcité, la démocratie ou l’indivisibilité de la nation, ou qui promeut des idées contraires comme la théocratie ou le communautarisme. Ces termes sont d’une ambiguïté criminelle. Qu’est-ce que « remettre en cause » ? Une critique des dérives autoritaires de l’État ? Une réflexion sur la laïcité mal appliquée ? Un débat sur l’identité culturelle ? Tout cela pourrait tomber sous le couperet d’une justice aux ordres d’une élite autoproclamée. Ce flou n’est pas un oubli : c’est une arme, conçue pour frapper large et intimider quiconque oserait penser hors des clous de la « bien-pensance » républicaine.

    Des sanctions dignes d’un régime autoritaire
    La proposition ne fait pas dans la dentelle : jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende pour un tweet ou un discours jugé « antirépublicain », et même 5 ans et 75 000 € si cela se passe en ligne, en réunion, ou par un élu. Des peines dignes d’un régime qui craint les mots plus que les actes. Associations, collectifs, ou même lieux de culte risquent la dissolution pure et simple (article 4) si l’État décide qu’ils franchissent la ligne rouge – une ligne qu’il trace lui-même, bien sûr. Quant aux plateformes numériques, elles devront jouer les censeurs zélés, supprimant tout contenu signalé en 24 heures sous peine de sanctions (article 5). Résultat ? Une autocensure généralisée, où citoyens, médias et entreprises préféreront se taire plutôt que de risquer la foudre d’un État devenu gardien de la pensée...

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