Illustration générée par Contre7
Un avertissement alarmant a été lancé par Ray McGovern, ancien analyste de la CIA respecté, concernant l’USS Nimitz, un porte-avions américain actuellement en route vers le Moyen-Orient. Dans un post publié sur X le 17 juin 2025, McGovern a appelé le capitaine du navire à se préparer à une possible attaque imminente, suggérant un scénario d’une gravité exceptionnelle : une opération sous faux drapeau orchestrée par Israël, visant à faire porter la responsabilité à l’Iran.
FLASH ALERT: CAPT, USS Nimitz, expect to be attacked as you near Middle East - NOT by Iran, but by Israel with false-flag attack, blaming Iran. Honor your oath to the Constitution: Do not cover it up, as the US Navy did when Israel attacked the USS Liberty https://t.co/J6qpuyKHPk
— Ray McGovern (@raymcgovern) June 17, 2025
Prévu pour être désarmé en mai 2026, l’USS Nimitz, accompagné de son groupe aéronaval comprenant des destroyers tels que l’USS Curtis Wilbur et l’USS Gridley, a été redéployé de toute urgence depuis le détroit de Singapour vers la zone de responsabilité du Commandement central américain (CENTCOM). Selon des rapports de Stars and Stripes et USNI News, ce mouvement fait suite à une escalade dramatique des hostilités entre Israël et l’Iran, déclenchée par des frappes israéliennes le 13 juin 2025, suivies de contre-attaques iraniennes.
L’ancien analyste met en garde contre une répétition de l’incident de l’USS Liberty en 1967, où un navire américain a été attaqué par Israël dans des circonstances encore débattues, soulignant l’urgence d’une action transparente de la part de la Marine américaine.
« Honorez votre serment à la Constitution : Ne couvrez pas cela, comme la Marine l’a fait il y a des décennies », écrit McGovern, appelant le capitaine à résister à toute tentative de dissimulation. Alors que l’USS Nimitz s’apprête à rejoindre l’USS Carl Vinson déjà en position, la présence de deux porte-avions américains dans la région témoigne de l’ampleur de la crise en cours.
Les familles des militaires américains basés au Moyen-Orient ont été autorisées à évacuer, tandis que les espaces aériens de l’Irak et de la Jordanie ont été fermés, accentuant le sentiment d’urgence. Les États-Unis renforcent leur dispositif défensif, avec des destroyers équipés de systèmes antimissiles repositionnés pour défendre Israël contre la riposte iranienne.
Cet avertissement résonne dans un contexte où les enjeux géopolitiques atteignent des sommets. L’USS Nimitz, avec son aile aérienne complète et ses capacités de guerre électronique, incarne une puissance militaire cruciale, mais aussi une cible potentielle dans un conflit qui pourrait redéfinir les alliances et les frontières au Moyen-Orient. L’attente est à son comble alors que le monde observe les prochains mouvements de ce navire emblématique.
France Télévisions : un colosse public miné par ses propres privilèges
Netanyahou : « Nos influenceurs sont cruciaux »
Starmer : « Vous ne pourrez pas travailler au Royaume-Uni si vous n’avez pas d’identité numérique »
Psyop de la BCE : Du cash pour survivre en cas de crise ?
Euro numérique : quand Lagarde prend la Chine en modèle
Nicolas Sarkozy reconnu coupable dans l’affaire des financements libyens
Quand l’extrême droite découvre qu’Israël n’est pas son ami
L’Euro Numérique : Une Menace pour la Liberté Financière et un Pas de Plus Vers le Contrôle Social ?
Rachel Khan et l’empathie à géométrie variable : un suprémacisme récurrent
Île-de-France : Pécresse supprime les subventions de personnes handicapées
Dans une décision discrète, révélée le 19 septembre 2025, le Conseil régional d’Île-de-France, présidé par Valérie Pécresse, a choisi de supprimer les subventions annuelles de 2 millions d’euros allouées aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH). Ces structures, instaurées par la loi de 2005 sur l’égalité des chances, jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap, en finançant des équipements, des adaptations de véhicules ou encore des aides quotidiennes. Cette coupe budgétaire, décidée sans annonce publique ni consultation des départements concernés, risque d’aggraver les difficultés de près de 2 000 bénéficiaires chaque année.
