Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA
Dans une interview accordée à CNN le 17 juin 2025, Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a déclaré que l’agence n’a pas trouvé de preuves indiquant que l’Iran développe activement une arme nucléaire. « Nous n’avons pas trouvé en Iran d’éléments indiquant qu’il existe un plan actif et systématique pour construire une arme nucléaire », a-t-il affirmé. Il a ajouté : « Nous n’avons pas vu d’éléments nous permettant, en tant qu’inspecteurs, d’affirmer qu’une arme nucléaire était en cours de fabrication ou de production quelque part en Iran. »
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions persistantes autour du programme nucléaire iranien.
L’agence a également signalé des restrictions imposées par Téhéran sur les inspections, limitant l’accès à certains sites et équipements. Ces obstacles ont conduit l’AIEA à exprimer des préoccupations quant à sa capacité à confirmer le caractère exclusivement pacifique du programme nucléaire iranien.
Le Conseil des gouverneurs de l’AIEA a adopté une résolution le 5 juin 2025, appelant l’Iran à coopérer pleinement avec les inspections et à fournir des explications sur la présence de traces d’uranium détectées sur des sites non déclarés. Téhéran a rejeté cette résolution, la qualifiant de « politiquement motivée ».
Interrogé sur les récentes frappes israéliennes contre des installations nucléaires iraniennes, M. Grossi a exprimé, lors de l’interview à France 24, son inquiétude quant à l’impact de telles actions sur la sécurité des sites et la capacité de l’AIEA à poursuivre son travail de vérification.
L’AIEA continue de demander un accès sans entrave aux installations iraniennes pour garantir la transparence. Les négociations pour relancer l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 (JCPOA) restent au point mort, compliquant davantage la situation.
Sources : CNN, France 24, rapports de l’AIEA des 13 et 16 juin 2025.
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Île-de-France : Pécresse supprime les subventions de personnes handicapées
Dans une décision discrète, révélée le 19 septembre 2025, le Conseil régional d’Île-de-France, présidé par Valérie Pécresse, a choisi de supprimer les subventions annuelles de 2 millions d’euros allouées aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH). Ces structures, instaurées par la loi de 2005 sur l’égalité des chances, jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap, en finançant des équipements, des adaptations de véhicules ou encore des aides quotidiennes. Cette coupe budgétaire, décidée sans annonce publique ni consultation des départements concernés, risque d’aggraver les difficultés de près de 2 000 bénéficiaires chaque année.
