Le 07 juillet 2025, Olivier Marleix a été retrouvé sans vie à l’âge de 54 ans.

    Le 7 juillet 2025, Olivier Marleix, député Les Républicains d’Eure-et-Loir, est retrouvé pendu à son domicile d’Anet, à l’âge de 54 ans. Un suicide, selon le procureur de Chartres, Frédéric Chevallier.

    Un « petit bout de papier » non encore exploité, pas de lettre explicative, des ordinateurs et un téléphone saisis pour analyse : voilà tout ce que les autorités daignent partager.

    Une nouvelle fois,  cette mort brutale sent le soufre.

    Marleix, figure intègre et pugnace, dérangeait.

    Et si ce « suicide » était une vérité trop commode pour un système qui n’aime pas les voix discordantes ?

    Un homme dans le viseur

    Olivier Marleix n’était pas un député de second rang. Président de la commission d’enquête parlementaire sur la vente d’Alstom à General Electric en 2014, il avait osé s’attaquer à un dossier explosif. Cette transaction, qu’il qualifiait de bradage des intérêts français, impliquait des figures de premier plan, dont Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie. En 2019, Marleix saisit le parquet de Paris, dénonçant un possible « pacte de corruption ». Il ne lâchait pas l’affaire : un livre, prévu pour novembre 2025, promettait de secouer la « macronie » avec des révélations sur ses dérives. Ses proches le décrivent comme un homme passionné, loin de l’image d’un désespéré prêt à en finir. Alors, pourquoi un homme en plein combat, père de deux filles, mettrait-il fin à ses jours sans un mot clair pour expliquer son geste ?

    Une mise en scène suspecte

    Les circonstances de la mort de Marleix soulèvent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses. Retrouvé pendu dans une chambre à l’étage de sa maison, il n’aurait laissé qu’un mystérieux « bout de papier », selon le procureur. Pas de lettre d’adieu, pas de confidences à ses proches, rien qui colle avec le profil d’un homme décrit comme déterminé et combatif. Ses appareils électroniques, saisis par les enquêteurs, pourraient détenir des indices… ou être vidés de toute information compromettante. L’autopsie, annoncée mais non encore rendue publique, est censée confirmer le suicide. Mais dans un pays où les enquêtes sur les morts sensibles traînent ou s’égarent, comment accorder une confiance aveugle aux autorités ? Marleix était-il une cible trop gênante pour être laissé en vie ?

    Les hypothèses qu’on ne peut écarter

    Marleix dérangeait, et pas qu’un peu. Sa croisade contre la vente d’Alstom pointait du doigt des intérêts étrangers et des compromissions au sommet de l’État. Dans un contexte où la France de 2025 voit les dissidents – intellectuels, politiques, militaires – perquisitionnés, muselés ou marginalisés, sa mort brutale pourrait être plus qu’un drame personnel. Était-il sur le point de révéler des vérités trop lourdes pour le pouvoir ?

    Son livre, attendu comme une bombe, menaçait-il des figures intouchables ?

    Ou sa disparition est-elle un avertissement à ceux qui osent défier le système ?

    Sans preuves concrètes pour confirmer le suicide ?

    Quand un homme (qui allait sortir un livre), de l’envergure de Marleix disparaît dans un silence assourdissant, le doute devient un devoir.

    Une pensée pour la famille

    Olivier Marleix laisse derrière lui deux filles, une famille et des proches plongés dans le chagrin et l’incompréhension. À eux, nous adressons nos pensées les plus sincères. Leur douleur est d’autant plus lourde que la vérité sur cette mort reste nimbée de doutes. Pour eux, comme pour tous ceux qui refusent de se taire, nous continuerons à poser les questions qui dérangent, jusqu’à ce que la lumière soit faite.

    France 2025 : une vague de morts suspectes qui sent le soufre

    Un mois plus tôt, le 11 juin 2025, Éric Denécé, ex-officier du renseignement et directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), est retrouvé mort, une arme à ses côtés, dans ce qui est également présenté comme un suicide. Et ce n’est pas tout : depuis janvier 2025, trois agents de la DGSI se sont soi-disant donné la mort, deux dans le parking souterrain du siège de Levallois-Perret, un autre à Boulogne-Billancourt. Cinq décès en six mois, tous estampillés « suicides » par les autorités.

    Coïncidence ? Ou quelque chose de plus sombre ?

    Les hypothèses alternatives : pourquoi douter ?

    • Le dossier Alstom comme fil conducteur : Marleix et Denécé ont tous deux dénoncé la vente d’Alstom, pointant des intérêts étrangers et des compromissions au sommet de l’État. Leurs morts, à un mois d’intervalle, coïncident avec un climat de tension politique, notamment autour du procès Brigitte Macron contre Zoé Sagan, prévu le 10 juillet 2025, où des révélations sur le pouvoir pourraient émerger (APAR.TV, 8 juillet 2025). Savaient-ils quelque chose de trop compromettant ?
    • Une crise à la DGSI ? : Trois suicides en cinq mois dans un service aussi stratégique, c’est du jamais-vu. Les agents, soumis à des évaluations psychologiques rigoureuses, auraient-ils été poussés à bout par des pressions internes ou des missions sensibles ? Ou ont-ils été éliminés pour avoir vu ce qu’ils n’auraient pas dû ? L’IGSI, qui enquête, est un organe interne, donc peu indépendant. Aucun détail sur les profils des agents ou leurs missions n’a filtré.
    • Un climat de répression : Depuis 2025, les dissidents – intellectuels, militaires, politiques – semblent dans le viseur. Perquisitions, fermetures de comptes bancaires, convocations : le pouvoir semble vouloir museler les voix critiques. Marleix et Denécé, par leurs prises de position, dérangeaient. Leur disparition brutale pourrait-elle être un message adressé à d’autres ?

    Un silence qui hurle

    Bien evidemment, aucune preuve formelle ne vient étayer l’hypothèse d’assassinats déguisés en suicides. Mais la fréquence et  l’absence de transparence (pas de lettres explicatives claires pour Marleix ou Denécé, pas de rapports publics pour les agents de la DGSI) est en soi une raison de douter.

    Pourquoi les autopsies ne sont-elles pas communiquées ?

    Pourquoi les enquêtes semblent-elles bouclées si vite ?

    Le pouvoir, si prompt à qualifier ces morts de suicides, n’a-t-il rien à cacher ?

    Dans un pays où la défiance envers les institutions atteint des sommets, ces questions ne sont pas conspirationnistes : elles sont légitimes.

    Conclusion : la vérité étouffée ?

    Marleix, Denécé, trois agents de la DGSI : cinq morts en six mois, cinq figures liées à des dossiers ou des milieux sensibles, cinq « suicides » qui laissent un goût amer. À ceux qui accusent les sceptiques de verser dans le complotisme, une réponse : où sont les preuves irréfutables que ces morts sont bien des suicides ?

    En attendant des réponses, nous refusons de fermer les yeux.

    La France de 2025 ressemble-t-elle encore à une démocratie, ou les voix qui dérangent sont-elles réduites au silence, une balle ou une corde à la fois ?

    À vous de juger.

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