Quand Meta privatise le nucléaire (et bientôt l’eau) : bienvenue dans le futur que vous n’avez pas choisi

Quand Meta privatise le nucléaire (et bientôt l’eau) : bienvenue dans le futur que vous n’avez pas choisi

C’est une première en son genre, et probablement un précédent lourd de conséquences. Meta vient de signer un contrat de 20 ans avec Constellation Energy pour capter l’énergie fournie par la centrale nucléaire de Clinton (Illinois), exclusivement dédiée à l’alimentation de ses infrastructures d’intelligence artificielle. Une alliance toxique entre le tout-numérique et le tout-pouvoir privé, où l’énergie – bien commun par excellence – devient une ressource accaparée au nom de la « neutralité carbone ».
Mais ce que l’on vous dit moins, c’est que l’électricité n’est qu’une partie du pillage…

Netanyahou accusé d’armer Daesh après le Hamas : un double jeu qui devrait interpeller les « patriotes » français

Netanyahou accusé d’armer Daesh après le Hamas : un double jeu qui devrait interpeller les « patriotes » français

Une accusation fracassante vient ébranler le mythe de Benjamin Netanyahou, autoproclamé rempart contre le terrorisme. Lors d’une interview sur Kan Reshet B le 5 juin 2025, l’ancien ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a révélé que le Premier ministre israélien aurait armé une milice jihadiste affiliée à Daesh à Gaza pour contrer le Hamas. Ce scandale expose un cynisme sidérant, des contradictions criantes et un double standard qui non seulement met en péril la sécurité d’Israël, mais résonne comme une trahison pour les nations, comme la France, marquées par les horreurs du terrorisme islamiste…

Australie : Le Revirement sur la Vaccination COVID-19 des Enfants, une Victoire Amère pour les Lanceurs d’Alerte Bafoués

Australie : Le Revirement sur la Vaccination COVID-19 des Enfants, une Victoire Amère pour les Lanceurs d’Alerte Bafoués

Dans une annonce qui sonne comme un aveu tardif, le Département de la santé et des soins aux personnes âgées du gouvernement australien a déclaré, dans une mise à jour du Manuel australien de l’immunisation datée du 3 juin 2025, que les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé de moins de 18 ans ne devraient plus recevoir le vaccin contre la COVID-19. Raison invoquée : un risque de maladie grave jugé « extrêmement faible » dans ce groupe, et des bénéfices vaccinaux qui « ne l’emportent pas sur les risques potentiels ». Une décision qui, si elle peut sembler pragmatique aujourd’hui, résonne comme une gifle retentissante pour les milliers de lanceurs d’alerte et de citoyens qui, il y a quelques années, dénonçaient ces mêmes risques – et qui ont été systématiquement discrédités, ridiculisés, voire ostracisés par les autorités et les médias…

IA et chômage : Dario Amodei, PDG d’Anthropic, tire la sonnette d’alarme sur une crise imminente des cols blancs

IA et chômage : Dario Amodei, PDG d’Anthropic, tire la sonnette d’alarme sur une crise imminente des cols blancs

Une tempête se profile à l’horizon du monde du travail, et elle porte le nom d’intelligence artificielle (IA). Dario Amodei, PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière le chatbot Claude, a lancé un avertissement retentissant : l’IA pourrait provoquer une vague de chômage sans précédent, menaçant jusqu’à 50 % des emplois de cols blancs débutants d’ici cinq ans. Dans une série d’interventions récentes, Amodei n’a pas mâché ses mots, accusant les gouvernements et les entreprises de minimiser l’ampleur de cette révolution technologique. Alors, sommes-nous à l’aube d’un cataclysme économique ou d’une opportunité de réinvention ? Plongeons dans les détails de cette prophétie inquiétante…

Greenpeace kidnappe Macron… en cire ! Le casse du siècle au musée Grévin

Greenpeace kidnappe Macron… en cire ! Le casse du siècle au musée Grévin

PARIS, 2 juin 2025 – Oh, quel drame ! Ce matin, la statue de cire d’Emmanuel Macron, pièce maîtresse du musée Grévin, a été « empruntée » par trois militants de Greenpeace dans une opération digne d’un mauvais remake d’Ocean’s Eleven. Deux femmes et un homme, déguisés en touristes puis en employés, ont subtilisé la poupée de cire, estimée à 40 000 euros, avant de l’abandonner comme une vieille chaussette devant l’ambassade de Russie. Quel panache ! Quel symbole ! Mais, franchement, quelle déception : pourquoi s’embêter avec une copie quand on aurait pu rêver, ne serait-ce qu’un instant, qu’ils embarquent l’original ?

Pénurie d’antidépresseurs et aide à mourir : synchronisation scandaleuse ou négligence criminelle ?

Pénurie d’antidépresseurs et aide à mourir : synchronisation scandaleuse ou négligence criminelle ?

En mai 2025, la France se trouve à un carrefour moral et sanitaire troublant. Alors que l’Assemblée nationale adopte en première lecture, le 27 mai, une loi ouvrant le « droit à l’aide à mourir », une pénurie sans précédent d’antidépresseurs et de psychotropes s’aggrave, plongeant des milliers de patients dans une détresse psychologique accrue. Cette coïncidence temporelle est-elle un simple hasard ou le signe d’une négligence systémique, voire d’une volonté implicite de pousser les plus vulnérables vers une issue fatale ? À l’heure où la santé mentale est proclamée « grande cause nationale », cette mauvaise synchronisation entre une pénurie critique et une loi aux implications éthiques majeures est absolument scandaleuse…

Syrie : Al-Joulani au pouvoir, la franc-maçonnerie de retour… Une reprise en main déguisée ?

Syrie : Al-Joulani au pouvoir, la franc-maçonnerie de retour… Une reprise en main déguisée ?

La réouverture des loges maçonniques en Syrie, après leur interdiction en 1965 sous le régime Baas, n’a rien d’un hasard. Sous la présidence transitoire d’Ahmed Hussein al-Charaa, alias Abou Mohammed al-Joulani, ancien chef djihadiste formé par Al-Qaïda, l’État islamique et le Front al-Nosra, ce retour marque une tentative de mainmise sur un pays qui avait échappé à l’influence de ces réseaux il y a plus de 50 ans. Loin d’être une surprise, cette compatibilité entre un leader islamiste et la franc-maçonnerie, souvent présente dans les cercles de pouvoir et les services de renseignement, était prévisible et révèle une stratégie concertée pour reprendre le contrôle de la Syrie…

L’euthanasie, un cynisme élitiste déguisé en liberté ?

L’euthanasie, un cynisme élitiste déguisé en liberté ?

En 1981, Jacques Attali, dans L’Avenir de la vie, lançait une prédiction aussi glaçante que complaisante : « L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide ; en conséquence le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » Quarante-quatre ans plus tard, en 2025, cette sortie, drapée dans une aura de prospective intellectuelle, sonne comme un aveu cynique d’un système où les élites, dont Attali est un porte-voix, orchestrent une société qui abandonne les pauvres sous prétexte de « liberté ». La loi française sur l’aide à mourir, votée en 2024, et la crise du système de santé, illustrée par les tensions autour de « petits » exemples comme Doliprane, confirment que cette vision n’est pas une prophétie, mais un constat brutal d’un monde où les plus faibles sont sacrifiés…

À l’Assemblée nationale, la dérive des excès : quand l’hémicycle vacille sous l’alcool et la drogue

À l’Assemblée nationale, la dérive des excès : quand l’hémicycle vacille sous l’alcool et la drogue

Dans une enquête choc publiée le 24 mai 2025 par Le Figaro (« « J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent »), l’Assemblée nationale, sanctuaire de la démocratie française, se dévoile sous un jour troublant, presque pathétique. Loin des débats enflammés et des postures d’élus dévoués, certains parlementaires sombrent dans des dérives où l’alcool coule à flots et la cocaïne s’invite jusque dans les bureaux. Une réalité qui, loin d’être anecdotique, interroge la santé mentale des élus et la dignité même de leur fonction…