Décès d’un franc-maçon à Fontainebleau : drogue et rencontre au cœur de l’enquête

Décès d’un franc-maçon à Fontainebleau : drogue et rencontre au cœur de l’enquête

Laurent Kupferman, essayiste et membre éminent du Grand Orient de France, a été retrouvé mort mercredi 2 juillet au matin, dans un appartement du centre-ville de Fontainebleau, en Seine-et-Marne. Âgé de 59 ans, il serait décédé après avoir consommé des drogues de synthèse, notamment du GHB et de la 3MMC, en compagnie de deux hommes rencontrés via un site de rencontre. Une enquête pour « homicide involontaire » est en cours, et les deux individus présents ont été placés en garde à vue…

L’Ingérence Étrangère dans la Politique Française : L’Affaire Benjamin Haddad et le Rôle de l’Atlantic Council

L’Ingérence Étrangère dans la Politique Française : L’Affaire Benjamin Haddad et le Rôle de l’Atlantic Council

La politique française est confrontée à des interrogations croissantes sur son indépendance face à des influences étrangères. Parmi les cas révélateurs, celui de Benjamin Haddad, député français, met en lumière des liens troublants avec l’ Atlantic Council, un think tank américain influent. Il a été établi que Haddad a été rémunéré par cette organisation pour des activités susceptibles d’aligner les priorités nationales sur des agendas étrangers. Cette affaire soulève des questions cruciales sur la souveraineté française et l’influence de puissances extérieures sur ses décideurs. Cet article explore les connexions entre Haddad et le Atlantic Council, en s’appuyant sur des sources vérifiables, pour démontrer comment cette institution pourrait compromettre l’autonomie nationale.

Contexte et Accusations

Les soupçons d’influence étrangère trouvent un fondement dans une analyse de 2018 du Quincy Institute for Responsible Statecraft (quincyinst.org), qui indique que 64 % du financement du Atlantic Council provient de sources gouvernementales américaines, notamment le Département d’État, ainsi que de grandes corporations alignées sur des intérêts étrangers. Cette organisation, présentée comme non partisane, a été désignée comme « indésirable » en Russie en 2019 en raison de son orientation pro-OTAN et anti-russe, selon un rapport d’Andrei Tsygankov et al. (2023, Russian Politics).
Benjamin Haddad, formé à Sciences Po Paris et ayant occupé un poste de fellow au Hudson Institute, un autre think tank américain conservateur, a exercé les fonctions de directeur senior du Europe Center au Atlantic Council jusqu’à récemment. Ses contributions, telles que l’article co-écrit avec Max Bergmann dans Politico en 2021 (atlanticcouncil.org), mettent en avant une coordination transatlantique face à l’agression russe. En 2023, il a également cosigné une lettre ouverte avec d’autres parlementaires européens appelant à une augmentation de l’aide militaire étrangère à l’Ukraine, une position qui semble davantage refléter des priorités extérieures que nationales.

Une Influence Structurelle via le Atlantic Council

Le lien entre Haddad et le Atlantic Council soulève des interrogations sur les mécanismes d’influence étrangère orchestrés par cette institution. Reconnue comme une ONG 501(c)(3) (Wikipédia, dernière mise à jour le 24 juin 2025), elle se présente comme indépendante, mais agit comme une plateforme pour des leaders politiques et militaires des deux côtés de l’Atlantique. En 2009, elle a accueilli un discours majeur d’un ancien secrétaire général de l’OTAN sur la coopération avec la Russie et la mission en Afghanistan (atlanticcouncil.org), illustrant sa proximité avec les cercles de pouvoir occidentaux. Cette dynamique suggère que le think tank sert de vecteur stratégique pour aligner les politiques nationales sur des objectifs transatlantiques.
En France, cette influence s’inscrit dans un cadre législatif récent. Une loi adoptée le 29 septembre 2024 par l’Assemblée nationale, visant à contrer l’ingérence étrangère, a instauré un registre des représentants d’intérêts agissant pour des puissances étrangères, géré par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) (euractiv.com). Toutefois, l’absence de transparence préalable sur les liens de Haddad avec l’ Atlantic Council met en évidence une faiblesse dans l’application de cette mesure, laissant entrevoir une infiltration discrète des intérêts étrangers.

BFMTV, le naufrage d’une chaîne en quête de scandale : l’attaque pathétique contre Alain Soral

BFMTV, le naufrage d’une chaîne en quête de scandale : l’attaque pathétique contre Alain Soral

Alors que les chaînes d’information en continu, à l’image de BFMTV, s’enfoncent dans un déclin d’audience aussi prévisible que pathétique, la stratégie est claire : fabriquer des scandales à tout prix pour tenter de ramener un public désabusé. Dans cette descente aux enfers médiatiques, Alain Soral, voix dissidente et suivie par un nombre croissant de Français lassés du récit officiel, devient la cible idéale d’une campagne de diffamation orchestrée par une BFMTV aux abois. Mais cette tentative désespérée de salir une figure révélatrice d’un ras-le-bol général risque de se retourner contre ses instigateurs. Démonstration.

La chute libre de BFMTV : un média en fin de course

Les chiffres ne mentent pas. En 2023, BFMTV se vantait encore d’être la première chaîne d’info avec 3 % de part d’audience, mais les tendances récentes montrent un effondrement inexorable. Les Français, saturés par une couverture biaisée et sensationnaliste, tournent le dos à ces organes mainstream qui servent plus les intérêts politiques que l’information brute. Face à cette hémorragie, que fait BFMTV ? Elle dégaine l’arme fatale du scandale fabriqué, espérant capter l’attention avec des titres racoleurs et des accusations infondées. Le 3 juillet 2025, la chaîne publie un article prétendant qu’Alain Soral, exilé en Suisse, est recherché pour « provocation au terrorisme » dans une soi-disant affaire d’ingérence pro-iranienne. Un scoop ? Non, une pantalonnade.

Soral, bouc émissaire d’une chasse aux sorcières

Reprenons les faits. BFMTV s’appuie sur une enquête du Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) concernant une chaîne Telegram « Axe de la Résistance », accusée de propagande pro-iranienne. Trois personnes, dont une Iranienne à Lyon, sont mises en examen. Jusque-là, rien de neuf. Mais associer Soral à cette affaire relève de la pure spéculation. La chaîne brandit comme preuve une vieille déclaration de 2013 où Soral, avec son humour provocateur, avait plaisanté sur 3 millions d’euros reçus de l’Iran pour financer une liste antisioniste. Or, comme l’a révélé une ancienne vidéo et largement vue à l’époque, Soral a démenti cette histoire, la présentant comme ironique et fausse. BFMTV, dans sa hâte de salir, oublie commodément ce démenti, préférant tisser un récit mensonger pour faire de Soral le diable incarné.
Pas de preuves solides d’un financement récent, pas de mandat d’arrêt officiel publié, juste des soupçons vagues et des perquisitions infructueuses chez lui en mai dernier. Pourtant, BFMTV ose titrer avec assurance, transformant une enquête en cours en verdict. Où est le journalisme, si ce n’est dans la poubelle de la propagande ?

Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

Proposition de loi n°1535 : « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain »

Proposition de loi n°1355 : la République brandit le bâton de la censure
Le 10 juin 2025, une clique de députés, emmenée par Vincent Jeanbrun et Laurent Wauquiez, a osé déposer à l’Assemblée nationale la proposition de loi n°1355, prétendument destinée à « interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère antirépublicain ». Sous le masque de la défense des valeurs républicaines – liberté, égalité, laïcité –, ce texte est une attaque frontale contre la liberté d’expression, un coup de poignard dans le cœur du débat démocratique. Cette proposition liberticide, drapée dans les oripeaux de la vertu républicaine, n’est rien d’autre qu’un outil pour imposer une pensée unique et museler toute voix dissidente. Voici pourquoi elle doit être dénoncée avec la plus grande vigueur.

Un texte vague, une arme contre la liberté
L’article 1er de cette proposition définit comme « antirépublicain » tout discours qui « remet en cause » la laïcité, la démocratie ou l’indivisibilité de la nation, ou qui promeut des idées contraires comme la théocratie ou le communautarisme. Ces termes sont d’une ambiguïté criminelle. Qu’est-ce que « remettre en cause » ? Une critique des dérives autoritaires de l’État ? Une réflexion sur la laïcité mal appliquée ? Un débat sur l’identité culturelle ? Tout cela pourrait tomber sous le couperet d’une justice aux ordres d’une élite autoproclamée. Ce flou n’est pas un oubli : c’est une arme, conçue pour frapper large et intimider quiconque oserait penser hors des clous de la « bien-pensance » républicaine.

Des sanctions dignes d’un régime autoritaire
La proposition ne fait pas dans la dentelle : jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende pour un tweet ou un discours jugé « antirépublicain », et même 5 ans et 75 000 € si cela se passe en ligne, en réunion, ou par un élu. Des peines dignes d’un régime qui craint les mots plus que les actes. Associations, collectifs, ou même lieux de culte risquent la dissolution pure et simple (article 4) si l’État décide qu’ils franchissent la ligne rouge – une ligne qu’il trace lui-même, bien sûr. Quant aux plateformes numériques, elles devront jouer les censeurs zélés, supprimant tout contenu signalé en 24 heures sous peine de sanctions (article 5). Résultat ? Une autocensure généralisée, où citoyens, médias et entreprises préféreront se taire plutôt que de risquer la foudre d’un État devenu gardien de la pensée...

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Contrôle mental : révélations sur les armes cognitives

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Et si la musique que vous écoutez demain ne passait plus par vos oreilles… mais directement dans votre cerveau ? Cette technologie existe. Elle est testée, brevetée, parfois même utilisée. Elle s’appelle neuro-audio direct.
On l’avait cru réservée aux films de science-fiction. Pourtant, des rapports de l’Assemblée nationale française en parlent depuis plus de 20 ans. Des scientifiques l’ont prouvée. Des militaires l’ont expérimentée. Et des civils, eux, disent en être victimes...

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Netanyahu et la CPI : La Liste des députés français qui ont dit non à la justice internationale

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Le 2 juillet 2025, la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale française a voté sur un amendement crucial concernant l’application des mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) contre Benjamin Netanyahu, Premier ministre d’Israël, et Yoav Gallant, ministre de la Défense, pour des crimes présumés contre l’humanité et des crimes de guerre en Palestine. Ce vote, bien que rejeté par une courte majorité de 16 voix contre 15, révèle une division significative au sein des instances politiques françaises sur la question de la justice internationale. Cet article dresse la liste des députés impliqués dans ce vote et analyse leur position, tout en soulignant l’importance de respecter les obligations de la France envers la CPI…

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Le 1er juillet 2025, Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont entretenus par téléphone pendant plus de deux heures, marquant leur premier échange direct depuis l’automne 2022. Cet appel, survient après près de trois ans de rupture diplomatique initiée par Macron, intervient dans un contexte de crises internationales critiques, notamment l’escalade des tensions au Moyen-Orient et la persistance du conflit en Ukraine. Cet entretien, bien que symbolique, ouvre une opportunité rare de rétablir un canal de communication entre Paris et Moscou. Plus que jamais, il souligne l’urgence de dépasser les divergences pour progresser vers des solutions concrètes face aux défis mondiaux…

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Le 1er juillet 2025, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), en collaboration avec plusieurs organisations palestiniennes, a déposé une plainte auprès du pôle Crimes contre l’humanité du tribunal judiciaire de Paris contre deux snipers franco-israéliens, identifiés sous les noms de Sasha A. et Gabriel B. Ces individus sont accusés d’avoir participé à des exécutions sommaires de civils palestiniens dans la bande de Gaza entre novembre 2023 et mars 2024…

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Christian Estrosi, maire de la ville, son épouse Laura Tenoudji-Estrosi, journaliste et personnalité médiatique, et Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, ont été placés en garde à vue ce lundi à Marseille. Cette opération, menée par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille, vise à éclaircir des soupçons graves de détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts et faux en écriture publique liés à l’organisation de deux événements majeurs de 2023 : l’Eurovision Junior et le Nice Climate Summit. Retour sur les faits qui ont conduit à cette situation explosive…

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Alors que l’Azerbaïdjan et la France s’écharpent dans l’ombre d’une crise diplomatique, le nom d’Alexandre Benalla refait surface, plus sulfureux que jamais. Une notice rouge d’INTERPOL, émise en avril 2025 à la demande de Bakou, visant cet ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, a été au centre d’une bataille feutrée mais explosive. Accusé de corruption dans une affaire impliquant un oligarque russe d’origine azerbaïdjanaise, Benalla est devenu le pion d’un jeu de pouvoir où les pressions politiques et les réseaux occultes semblent dicter la marche. Mais cette notice, aujourd’hui suspendue dans des circonstances douteuses, n’est qu’un nouvel épisode dans la saga d’un homme qui traîne derrière lui une traîne de casseroles aussi longue qu’un cortège présidentiel…