Surveillance Post-COVID en France et en Europe

Surveillance Post-COVID en France et en Europe

La pandémie de COVID-19 (2020-2022) a servi de catalyseur à une expansion sans précédent des technologies de surveillance, de classification et de collecte de données en France et en Europe. Sous couvert de gestion de la crise sanitaire, les gouvernements ont déployé des outils numériques pour tracer les populations, modéliser l’épidémie et contrôler les comportements, souvent en collaboration avec des géants technologiques. Ces technologies ont également été utilisées pour censurer ou marginaliser les voix dissidentes via des mécanismes comme le shadowbanning et l’invisibilisation algorithmique. Cet article explore ces dispositifs en France et en Europe, les entreprises impliquées, et leurs implications pour les libertés individuelles, en s’appuyant sur des sources publiques et des analyses critiques de l’époque…

Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway

Le jour où Nice a voulu appliquer la surveillance émotionnelle dans ses tramway

Nice, ville emblématique de la Côte d’Azur, est souvent célébrée pour son cadre idyllique, ses plages et son patrimoine culturel.

Mais en janvier 2019, elle a failli devenir le théâtre d’une expérimentation technologique inquiétante : l’introduction de la reconnaissance des émotions dans les tramways de la ligne 1. Ce projet, porté par la municipalité de Christian Estrosi – fervent adepte de la “Safe City” et multi-condamné pour diffamation et injure publique, tout en étant visé par des enquêtes pour détournement de biens publics et autres affaires – et la start-up messine Two-I, visait à analyser les expressions faciales des usagers via les caméras de vidéosurveillance pour détecter stress, anxiété ou colère.

Présentée comme une avancée pour la sécurité, cette initiative a suscité une vive controverse, révélant les dangers d’une surveillance intrusive dans une ville déjà saturée de caméras. Bien que l’expérimentation ait été abandonnée, cet épisode reste un signal d’alarme : jusqu’où irons-nous dans la quête d’une “Safe City” au détriment des libertés individuelles ?

Île-de-France : Pécresse supprime les subventions de personnes handicapées

Dans une décision discrète, révélée le 19 septembre 2025, le Conseil régional d’Île-de-France, présidé par Valérie Pécresse, a choisi de supprimer les subventions annuelles de 2 millions d’euros allouées aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH). Ces structures, instaurées par la loi de 2005 sur l’égalité des chances, jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap, en finançant des équipements, des adaptations de véhicules ou encore des aides quotidiennes. Cette coupe budgétaire, décidée sans annonce publique ni consultation des départements concernés, risque d’aggraver les difficultés de près de 2 000 bénéficiaires chaque année.

Quand Israël humilie la France : soixante ans de mépris et de silence diplomatique

Quand Israël humilie la France : soixante ans de mépris et de silence diplomatique

Depuis l’assassinat du colonel français André Sérot en 1948 par un groupe sioniste jusqu’aux humiliations subies par des diplomates français en 2008, 2009 et 2024, cet article incisif de Nicolas Philippe Granget retrace une série d’affronts infligés par Israël à la France. Retenues arbitraires, agressions physiques, profanation du drapeau tricolore, violation de domaines nationaux : les exemples s’accumulent, révélant un mépris récurrent du droit international. Face à ces provocations, la France se limite à des protestations timides, sans jamais imposer de sanctions. Une analyse percutante d’une relation diplomatique déséquilibrée, où le silence de Paris face aux humiliations israéliennes interroge la souveraineté française. Plongez dans cette enquête documentée qui met en lumière une complicité structurelle et une diplomatie française à genoux…