Liban, Saint-Sépulcre, cinq siècles de trahison : la France a abandonné les chrétiens d’Orient
Ce dimanche des Rameaux, la police israélienne a fermé le Saint-Sépulcre au Patriarche latin de Jérusalem. La France a « condamné. » Comme d’habitude. Pendant ce temps au Liban : 1 189 morts en vingt-six jours. Et Paris se contente de publier sur X.
Le Discours Choc d’Abbas Araghchià l’ONU !
L’incroyable Discours d’Abbas Araghchi, le Ministre des Affaires Étrangères d’Iran à l’ONU ! par Vincent VDO | Mar 27, 2026 Vendredi 27 mars 2026, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est adressé au Conseil des droits...
Le Billet cognitif : 4. Partie de Shatranj
Il y a plus de quatorze siècles, les Perses ne se sont pas contentés de recevoir le jeu venu d’Inde. Ils l’ont transformé, raffiné, codifié. Du Chaturanga est né le Shatranj : un jeu où le roi doit être protégé par l’intelligence et la patience, où l’on sacrifie parfois des pièces pour gagner en position, où la victoire passe souvent par l’usure de l’adversaire plutôt que par un assaut frontal. Ce n’était pas seulement un divertissement. C’était déjà une philosophie de la guerre et du pouvoir.
L’armée israélienne au bord de l’effondrement interne
Une de The Economist : « ADVANTAGE IRAN »
L’armée israélienne au bord de l’effondrement interne par Vincent VDO | Mar 26, 2026 Le chef d’état-major de l’armée d’occupation israélienne, Eyal Zamir, a lancé un avertissement grave lors d’une réunion du cabinet de sécurité : 💬« L’armée israélienne va s’effondrer...Netanyahu compare Jésus à Gengis Khan, puis rétropédale : décryptage d’une rhétorique de guerre
Netanyahu compare Jésus à Gengis Khan, puis rétropédale : décryptage d’une rhétorique de guerre Il y a des phrases qui révèlent plus qu’elles ne disent. Celle que Benjamin Netanyahu a prononcée le 19 mars 2026, lors de sa première conférence de presse en...
L’entrée dans la guerre énergétique : un tournant critique
L’entrée dans la guerre énergétique : un tournant critique dans le conflit israélo-iranien
Le 18-19 mars 2026, environ trois semaines après le déclenchement du conflit le 28 février par des frappes américano-israéliennes coordonnées (opération Epic Fury, assassinat du Guide suprême Ali Khamenei et ciblage de sites militaires, nucléaires et balistiques), Israël a mené une attaque aérienne majeure sur le champ gazier iranien de South Pars, le plus vaste gisement de gaz naturel au monde, partagé avec le Qatar.
Cette frappe marque l’entrée explicite dans une guerre énergétique : un seuil franchi qui transforme le conflit d’une confrontation militaire et asymétrique en un affrontement économique direct visant les revenus et les infrastructures énergétiques des deux camps.
De la guerre militaire à la guerre énergétique
Jusqu’alors, les opérations se concentraient sur la dégradation des capacités militaires iraniennes ; désormais, elles visent l’asphyxie économique via l’énergie, avec des conséquences immédiates sur les marchés mondiaux et les alliances régionales.
Cette phase nouvelle n’a pas été déclenchée avec un consentement explicite de Washington. Israël a revendiqué l’opération comme « solitaire », malgré des indices de notification préalable via CENTCOM.
Trump prend ses distances publiquement
Donald Trump a immédiatement pris ses distances, affirmant publiquement que les États-Unis « knew nothing about this particular attack » et déclarant à Benjamin Netanyahu : « I told him don’t do that ». Il a exigé l’arrêt des frappes supplémentaires sur South Pars, tout en menaçant l’Iran de destruction massive du champ entier si les attaques sur le Qatar se poursuivaient.
Cette distanciation publique illustre déjà une divergence stratégique croissante.
La riposte iranienne : démonstration mesurée mais lourde de menaces
L’Iran a répliqué dans les heures suivantes par des missiles balistiques et drones sur des infrastructures énergétiques du Golfe.
Cibles principales de la riposte iranienne
Le complexe de Ras Laffan au Qatar (hub mondial du GNL représentant environ 20 % de l’offre globale) a été le principal touché : deux trains LNG sur 14 endommagés, usine gas-to-liquids Pearl impactée, incendies massifs. Les dégâts entraînent une perte estimée à 17 % des capacités d’export qataries, hors service pour 3 à 5 ans selon le PDG de QatarEnergy.
D’autres sites ont été visés en Arabie saoudite (SAMREF à Yanbu), au Koweït (Mina Al-Ahmadi, Mina Abdullah) et aux Émirats (Habshan, Bab).
Araghchi et les forces armées iraniennes : « zero restraint » à venir
Cette réponse n’est pourtant qu’une démonstration fractionnelle. Le ministre des Affaires
Les complotistes avaient raison, les sionistes dirigent le monde
Il y a des mots qui servent à faire taire. “Complotiste” en fait partie. Une étiquette pratique, rapide, efficace. Elle évite le débat, disqualifie l’interlocuteur et dispense de répondre sur le fond. Mais quand c’est le Directeur du Centre Americzin de...