Entretien avec Emmanuel Flahaut, directeur de Recherche au CNRS
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Dans un monde où la dystopie semble rattraper la fiction, le Département d’État américain a franchi un pas de plus vers une société de surveillance totale avec l’annonce, le 18 juin 2025, d’une extension des procédures de contrôle et de vérification pour les demandeurs de visas étudiants et visiteurs d’échange (F, M et J). Ce n’est pas une simple mise à jour administrative, mais un glissement assumé vers un contrôle social digne des scénarios les plus sombres de Black Mirror, où chaque like, chaque commentaire, chaque publication sur les réseaux sociaux devient une pièce à conviction dans le tribunal numérique de l’État. Bienvenue dans l’ère de la « transparence » prônée par des figures comme Klaus Schwab, où vos opinions, vos fréquentations, et peut-être bientôt votre nombre d’abonnés ou de likes, déterminent votre droit d’exister dans la société moderne…
Dans une tournure dramatique des événements, le Starship 36 de SpaceX a explosé lors d’un test de tir statique hier soir, marquant un revers significatif pour les ambitions de l’entreprise de coloniser Mars. L’incident, survenu à environ 23 heures (heure locale) à la base Starbase, au sud du Texas, a transformé le site d’essai en un brasier spectaculaire, soulignant les défis inhérents au développement de technologies de fusées réutilisables à grande échelle…
Dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes, le gouvernement britannique exprime de vives préoccupations face à la possible militarisation des technologies de géo-ingénierie solaire par des États hostiles. Selon une lettre de la ministre du Climat, Kerry McCarthy, publiée le 15 juin 2025, le Royaume-Uni évalue les risques que des « acteurs indépendants ou tiers » utilisent la modification du rayonnement solaire (SRM) à des fins malveillantes. Ces techniques, qui consistent à “réfléchir la lumière du soleil pour refroidir la planète”, incluent l’injection d’aérosols dans l’atmosphère ou l’éclaircissement des nuages…
ce vendredi 13 juin 2025, le 71e rendez-vous du Groupe Bilderberg bat son plein à Stockholm, en Suède, du 12 au 15 juin. Derrière les murs opaques d’un palace suédois, une centaine de décideurs – politiques, banquiers, PDG de multinationales, espions en retraite et universitaires triés sur le volet – délibèrent à huis clos sur des sujets brûlants : intelligence artificielle, guerre en Ukraine, cybersécurité, migrations, transition énergétique et coordination transatlantique. Aucun journaliste n’y est admis. Aucun enregistrement n’est autorisé. Aucun compte rendu officiel n’est publié. Pourtant, depuis sa création en 1954, ce conclave annuel a tissé une toile d’influence mondiale, transformant des inconnus en leaders et façonnant des politiques globales loin des urnes. Cette enquête corrosive, sourcée et minutieusement étayée, plonge dans les entrailles de cette élite autoproclamée, explorant sa genèse obscure, ses réunions historiques et son rôle central dans ce que beaucoup qualifient, avec raison, de pilier d’un nouvel ordre mondial. Préparez-vous à découvrir un royaume de l’entre-soi où les ficelles de la démocratie sont tirées avec une précision machiavélique...
Dans une interview récente sur la chaîne YouTube de ThinkerView, Renaud Piarroux, professeur à l’Université Sorbonne et chef de service à l’hôpital Pitié-Salpêtrière, a enfin osé prononcer des mots qui auraient dû être dits il y a des années : « On a des choses qui nous orientent vers quelque chose qui serait passé au laboratoire de virologie. » Ces mots, prononcés avec une prudence presque coupable, viennent confirmer ce que beaucoup d’entre nous savaient déjà, mais que les élites scientifiques et politiques ont nié avec une arrogance insupportable. Pire encore, ils viennent admettre que ceux que l’on a traités de « complotistes » et d' »antivax » avaient, pour une large part, raison…
Sous couvert de bienveillance, (comme très souvent) la macronie envahit X, célébrant une prétendue guerre sainte contre les réseaux sociaux pour « protéger nos mineurs » avant 15 ans, une vérité caustique se profile à l’horizon : ce n’est qu’un écran de fumée pour imposer une identité numérique totalitaire, un fichage généralisé qui nous enchaînera tous dans une surveillance d’État implacable. Sous des airs de bienveillance, on infantilise les parents, les réduisant à des incapables qui ne sauraient interdire un smartphone à leurs propres gamins, tout en préparant une société où la liberté individuelle sera broyée sous le poids d’une technologie oppressante. Réveillez-vous : ce n’est pas une protection, c’est une confiscation !
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C’est une première en son genre, et probablement un précédent lourd de conséquences. Meta vient de signer un contrat de 20 ans avec Constellation Energy pour capter l’énergie fournie par la centrale nucléaire de Clinton (Illinois), exclusivement dédiée à l’alimentation de ses infrastructures d’intelligence artificielle. Une alliance toxique entre le tout-numérique et le tout-pouvoir privé, où l’énergie – bien commun par excellence – devient une ressource accaparée au nom de la « neutralité carbone ».
Mais ce que l’on vous dit moins, c’est que l’électricité n’est qu’une partie du pillage…
Dans une annonce qui sonne comme un aveu tardif, le Département de la santé et des soins aux personnes âgées du gouvernement australien a déclaré, dans une mise à jour du Manuel australien de l’immunisation datée du 3 juin 2025, que les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé de moins de 18 ans ne devraient plus recevoir le vaccin contre la COVID-19. Raison invoquée : un risque de maladie grave jugé « extrêmement faible » dans ce groupe, et des bénéfices vaccinaux qui « ne l’emportent pas sur les risques potentiels ». Une décision qui, si elle peut sembler pragmatique aujourd’hui, résonne comme une gifle retentissante pour les milliers de lanceurs d’alerte et de citoyens qui, il y a quelques années, dénonçaient ces mêmes risques – et qui ont été systématiquement discrédités, ridiculisés, voire ostracisés par les autorités et les médias…