Greenpeace kidnappe Macron… en cire ! Le casse du siècle au musée Grévin

Greenpeace kidnappe Macron… en cire ! Le casse du siècle au musée Grévin

PARIS, 2 juin 2025 – Oh, quel drame ! Ce matin, la statue de cire d’Emmanuel Macron, pièce maîtresse du musée Grévin, a été « empruntée » par trois militants de Greenpeace dans une opération digne d’un mauvais remake d’Ocean’s Eleven. Deux femmes et un homme, déguisés en touristes puis en employés, ont subtilisé la poupée de cire, estimée à 40 000 euros, avant de l’abandonner comme une vieille chaussette devant l’ambassade de Russie. Quel panache ! Quel symbole ! Mais, franchement, quelle déception : pourquoi s’embêter avec une copie quand on aurait pu rêver, ne serait-ce qu’un instant, qu’ils embarquent l’original ?

Pénurie d’antidépresseurs et aide à mourir : synchronisation scandaleuse ou négligence criminelle ?

Pénurie d’antidépresseurs et aide à mourir : synchronisation scandaleuse ou négligence criminelle ?

En mai 2025, la France se trouve à un carrefour moral et sanitaire troublant. Alors que l’Assemblée nationale adopte en première lecture, le 27 mai, une loi ouvrant le « droit à l’aide à mourir », une pénurie sans précédent d’antidépresseurs et de psychotropes s’aggrave, plongeant des milliers de patients dans une détresse psychologique accrue. Cette coïncidence temporelle est-elle un simple hasard ou le signe d’une négligence systémique, voire d’une volonté implicite de pousser les plus vulnérables vers une issue fatale ? À l’heure où la santé mentale est proclamée « grande cause nationale », cette mauvaise synchronisation entre une pénurie critique et une loi aux implications éthiques majeures est absolument scandaleuse…

Bébés sur mesure : l’eugénisme privatisé avance à visage découvert

Bébés sur mesure : l’eugénisme privatisé avance à visage découvert

Pendant des décennies, l’eugénisme était le tabou absolu de nos sociétés modernes. Associé aux crimes du nazisme et aux programmes de stérilisation forcée, il était synonyme d’horreur totalitaire. Pourtant, aujourd’hui, sous les habits policés du marché, il refait surface dans les cliniques de reproduction du monde entier. Plus subtil, plus technologique, plus rentable aussi. On ne parle plus d’« épuration », mais de « choix parental ». Ce glissement sémantique dissimule mal une réalité : l’eugénisme n’a pas disparu, il a changé de visage...

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L’euthanasie, un cynisme élitiste déguisé en liberté ?

L’euthanasie, un cynisme élitiste déguisé en liberté ?

En 1981, Jacques Attali, dans L’Avenir de la vie, lançait une prédiction aussi glaçante que complaisante : « L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide ; en conséquence le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » Quarante-quatre ans plus tard, en 2025, cette sortie, drapée dans une aura de prospective intellectuelle, sonne comme un aveu cynique d’un système où les élites, dont Attali est un porte-voix, orchestrent une société qui abandonne les pauvres sous prétexte de « liberté ». La loi française sur l’aide à mourir, votée en 2024, et la crise du système de santé, illustrée par les tensions autour de « petits » exemples comme Doliprane, confirment que cette vision n’est pas une prophétie, mais un constat brutal d’un monde où les plus faibles sont sacrifiés…

Euthanasie : les dérives inquiétantes au Canada, en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse

Euthanasie : les dérives inquiétantes au Canada, en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse

Alors que la France s'apprête à voter une loi sur “l'aide à mourir”, il est essentiel de tirer les leçons de l'expérience des

pays ayant déjà légalisé l'euthanasie ou le suicide assisté. Loin d'être des modèles rassurants, le Canada, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse montrent que ces pratiques peuvent rapidement déraper, en s'éloignant du cadre initial strictement médical. Voici un tour d'horizon critique, chiffré et sourcé, des dérives observées...

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À l’Assemblée nationale, la dérive des excès : quand l’hémicycle vacille sous l’alcool et la drogue

À l’Assemblée nationale, la dérive des excès : quand l’hémicycle vacille sous l’alcool et la drogue

Dans une enquête choc publiée le 24 mai 2025 par Le Figaro (« « J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent »), l’Assemblée nationale, sanctuaire de la démocratie française, se dévoile sous un jour troublant, presque pathétique. Loin des débats enflammés et des postures d’élus dévoués, certains parlementaires sombrent dans des dérives où l’alcool coule à flots et la cocaïne s’invite jusque dans les bureaux. Une réalité qui, loin d’être anecdotique, interroge la santé mentale des élus et la dignité même de leur fonction…

« Victime » au lieu de « patient » : le lapsus de Vautrin qui avait trahi les dérives de l’aide à mourir

« Victime » au lieu de « patient » : le lapsus de Vautrin qui avait trahi les dérives de l’aide à mourir

Le 18 février 2024, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, a laissé échapper un mot qui pèse lourd. Lors de son passage au Grand Jury (RTL, Le Figaro, Paris Première, M6), en défendant le projet de loi sur l’aide à mourir, elle a évoqué le « consentement de la victime » avant de se reprendre, confuse, pour dire « patient ». Ce lapsus, loin d’être une simple bévue, a mis le feu aux poudres. Alors que l’Assemblée nationale finalise l’examen du texte en mai 2025, avec un vote prévu le 27 mai avant un passage au Sénat, ce mot – « victime » – résonne comme un aveu glaçant des failles d’une loi précipitée. Pis encore, l’article 17, qui menace de 30 000 € d’amende quiconque tenterait de dissuader une personne de recourir à l’aide à mourir, scandalise : hier, empêcher une tentative de suicide sauvait des vies ; demain, cela pourrait coûter une fortune...

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Adieu la liberté, bonjour le contrôle : Darmanin et la fin de l’argent liquide

Adieu la liberté, bonjour le contrôle : Darmanin et la fin de l’argent liquide

Le 22 mai 2025, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, a lâché une proposition explosive lors d’une audition au Sénat : supprimer l’argent liquide pour, prétendument, juguler le trafic de stupéfiants. Une mesure « assez simple », selon lui, pour rendre chaque transaction traçable et désarmer les réseaux criminels. Vingt-quatre heures plus tard, face à l’indignation générale, il a reculé sur RTL, invoquant un manque de « moyens politiques » et l’attachement des Français aux espèces. Trop tard. Cette déclaration, loin d’être anodine, révèle une ambition glaçante : un contrôle numérique total des masses, où la liberté individuelle est sacrifiée sur l’autel de la traçabilité. Darmanin a entrouvert une porte que l’État rêve de franchir, et son recul n’est qu’une pause stratégique dans un jeu bien plus vaste...

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La loi sur l’aide à mourir adoptée : vers une instrumentalisation des diagnostics ?

La loi sur l’aide à mourir adoptée : vers une instrumentalisation des diagnostics ?

Le 17 mai 2025, l’Assemblée nationale a adopté l’article 2 de la proposition de loi sur l’accompagnement des malades et de la fin de vie, instaurant un droit à l’aide à mourir (euthanasie et suicide assisté) pour les patients souffrant d’affections graves et incurables. Ce jalon législatif, qui aligne la France sur des pays comme la Belgique ou les Pays-Bas, suscite une inquiétude croissante : à long terme, cette loi pourrait-elle favoriser une instrumentalisation des diagnostics, notamment psychiatriques, et précipiter une pente glissante vers des dérives éthiques, où même des opposants ou des voix dissidentes, comme les complotistes, pourraient être qualifiés de « fous » pour être marginalisés ?

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Pfizergate : La CJUE humilie Ursula von der Leyen, mais la « La Hyène » échappe encore aux vraies sanctions

Pfizergate : La CJUE humilie Ursula von der Leyen, mais la « La Hyène » échappe encore aux vraies sanctions

Ce 14 mai 2025, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un verdict qui résonne comme une déflagration dans les couloirs feutrés de Bruxelles : la Commission européenne, sous la présidence d’Ursula von der Leyen, a été condamnée à publier les SMS échangés entre cette dernière et Albert Bourla, PDG de Pfizer, lors des négociations des vaccins contre la COVID-19. Une décision qui met à nu les pratiques opaques de celle qui se voulait la championne de la transparence européenne, et qui expose, une fois encore, son mépris pour les principes démocratiques qu’elle prétend défendre. Mais, malgré ce revers cinglant, von der Leyen, protégée par son statut de "reine intouchable" de l’UE, semble encore glisser entre les mailles des véritables sanctions...

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