Passeports Nazis retrouvés en Argentine
Buenos Aires, 12 mai 2025 – La Cour suprême argentine vient de sortir de ses archives un butin aussi troublant que symbolique : des passeports du Troisième Reich, des cartes de membres d’organisations nazies et du matériel de propagande hitlérienne, bien rangés dans des boîtes oubliées depuis des décennies. Une découverte concrète, mais qui n’a rien d’une révélation pour quiconque connaît l’histoire de l’Argentine, terre d’asile notoire des criminels nazis après 1945. Ces documents, révélés au grand jour comme l’a rapporté AP News (11 mai 2025), viennent rouvrir une plaie que le pays a longtemps entourée d’un tabou tenace. La question n’est pas de savoir si l’Argentine abritait des nazis – tout le monde le sait depuis 80 ans – mais bien de comprendre pourquoi ce sujet reste un terrain miné, même en 2025.
Des documents qui crèvent l’abcès
Sept boîtes, ouvertes le 9 mai 2025 sous la supervision du président de la Cour suprême, Horacio Rosatti, ont dévoilé leur contenu macabre : des passeports rouges frappés de symboles nazis, des photographies jaunies et des tracts de propagande datant des années 1940. Saisis à l’époque par la Division des Douanes et Ports argentins, ces documents dormaient dans les archives judiciaires, comme un secret qu’on préfère garder sous clé. Certains documents étaient si bien conservés qu’ils semblaient intacts, tandis que d’autres, abîmés par le temps, portaient encore les traces de leur passé sulfureux – un mélange de propagande hitlérienne destiné à diffuser l’idéologie nazie en Argentine pendant la Seconde Guerre mondiale. La Cour suprême promet une « analyse approfondie » pour éclairer les liens entre l’Holocauste et la fuite des nazis vers l’Argentine, comme l’a rapporté le Buenos Aires Times (12 mai 2025). Un effort qui semble vouloir briser un silence, mais qui arrive dans un contexte où parler des nazis en Argentine reste un exercice périlleux.
Car cette histoire n’a rien de neuf. Dès 1946, sous le gouvernement de Juan Domingo Perón, l’Argentine est devenue un refuge pour des milliers de criminels de guerre nazis, accueillis via les « ratlines » – ces réseaux d’évasion soutenus par des diplomates argentins, des membres du clergé catholique et des institutions internationales. Adolf Eichmann, architecte de la Solution finale, a vécu à Buenos Aires jusqu’à sa capture par le Mossad en 1960. Josef Mengele, le sinistre « Ange de la Mort » d’Auschwitz, a passé des années dans le pays avant de fuir au Brésil, où il est mort en 1979. Erich Priebke, responsable du massacre des Fosses ardéatines, a coulé des jours paisibles à Bariloche jusqu’aux années 1990. Les historiens, comme Uki Goñi dans Le véritable Odessa (2002), ont déjà tout documenté : noms, réseaux, complicités. Ces passeports et cette propagande ne sont qu’un rappel tangible d’un passé que l’Argentine connaît bien, mais dont elle parle à demi-mot.
Un tabou bien ancré, confirmé par la CIA
Ce qui rend cette découverte corrosive, ce n’est pas l’information qu’elle apporte, mais le tabou qu’elle met en lumière. Pendant des décennies, évoquer le rôle de l’Argentine dans l’exfiltration des nazis a été un sujet à éviter, un non-dit pesant dans les cercles politiques et sociaux. Perón lui-même, dans des enregistrements de 1974 cités dans des archives historiques, qualifiait l’Argentine de « paradis » pour les nazis, où « personne ne parlait de politique » – une manière élégante de dire que le sujet était interdit. Ce silence a perduré, même lorsque des preuves accablantes émergeaient.
Et pourtant, les vieilles rumeurs ne meurent jamais. Il y a à peine un mois, en avril 2025, une spéculation aussi grotesque qu’indéboulonnable a refait surface : Adolf Hitler, qui aurait soi-disant survécu à son suicide en 1945, aurait été aperçu en Argentine. Cette rumeur, qui revient périodiquement depuis des décennies, a été relancée à la faveur des récentes déclassifications de documents sur les nazis ordonnées par Javier Milei. Mais soyons sérieux : Hitler s’est suicidé dans son bunker à Berlin le 30 avril 1945, comme l’ont prouvé des témoignages directs – y compris celui de son garde du corps, Rochus Misch, qui a assisté à la crémation de son corps – et des analyses scientifiques. Une étude publiée en 2018 dans le European Journal of Internal Medicine a examiné des fragments dentaires conservés à Moscou, les comparant aux radiographies de Hitler datant de 1944, et a conclu sans l’ombre d’un doute qu’il est mort en 1945. Ces rumeurs, alimentées par des rapports farfelus comme celui de la CIA en 1955 évoquant un certain « Adolf Schüttelmayor » en Argentine, ne sont qu’un symptôme du tabou argentin : à défaut de parler des vrais criminels qui ont vécu ici, on préfère ressasser des histoires absurdes. C’est le même mécanisme qu’on observe avec des cas modernes, comme les innombrables « sightings » du fugitif français Xavier Dupont de Ligonnès, malgré des preuves contraires.
Les déclassifications de la CIA, rendues publiques dans les années 1990 et 2000 sous le Nazi War Crimes Disclosure Act, ont pourtant levé le voile sur des réalités bien plus tangibles. Les documents montrent que les États-Unis savaient parfaitement que des criminels comme Eichmann, Mengele, Walter Kutschmann (responsable de massacres en Ukraine) ou Gerhard Bohne (impliqué dans le programme T4) vivaient en Argentine. Un mémo de 1958 mentionne Eichmann, alias Ricardo Klement, à Buenos Aires, et un rapport de 1960 signale Mengele dans la même ville – sans qu’aucune action ne soit entreprise. Même Klaus Barbie, le « Boucher de Lyon », recruté par la CIA avant de fuir en Bolivie, illustre cette complaisance. Ces dossiers, accessibles via les archives de la CIA, montrent que l’Argentine était un refuge connu, mais tabou, pour ces criminels – un tabou que ni les États-Unis ni l’Argentine n’ont voulu briser à l’époque, préférant les alliances géopolitiques aux impératifs de justice.
Une opération de communication ou un vrai tournant ?
Alors, pourquoi cet engouement soudain ? La réponse sent le calcul politique. En mars 2025, Javier Milei a ordonné la déclassification des archives sur les nazis réfugiés dans le pays, répondant à une demande du sénateur américain Steve Daines et du Simon Wiesenthal Center, comme l’a rapporté le Buenos Aires Times (25 mars 2025). Une démarche qui coïncide avec l’inauguration prochaine d’un musée des archives historiques par la Cour suprême – un timing trop parfait pour être innocent. D’autant plus que cette découverte intervient dans un contexte où l’Argentine cherche à « faire la lumière » sur son passé, mais l’opération semble davantage taillée pour la communication que pour une réelle introspection. La découverte de ces passeports et de ces outils de propagande pourrait-elle enfin pousser le pays à parler ouvertement de cette période sombre ?
Horacio Rosatti, entouré de chercheurs et de représentants du Musée de l’Holocauste de Buenos Aires, insiste sur la nécessité d’analyser ces documents pour explorer leur rôle dans l’Holocauste et les réseaux d’évasion nazis. Une belle intention, mais qui semble bien tardive. Les criminels concernés sont morts – les plus jeunes auraient 100 ans aujourd’hui – et leurs complices argentins, des diplomates aux fonctionnaires, ont depuis longtemps quitté ce monde. Les 1 850 documents déclassifiés en avril 2025 ont déjà montré ce qu’il y avait à montrer : des visas signés, des faux papiers délivrés, des réseaux bancaires utilisés pour financer ces évasions. Ce que l’Argentine doit briser, ce n’est pas un mystère, mais un tabou : celui d’une nation qui a sciemment accueilli des bourreaux, et qui a longtemps refusé d’en parler ouvertement.
Un silence qui en dit long
Ce qui est véritablement corrosif dans cette affaire, c’est la persistance de ce tabou. Pendant des décennies, l’Argentine a préféré le silence à l’introspection. Ces passeports et ce matériel de propagande auraient pu être examinés dès les années 1940, quand ils ont été saisis. Mais à l’époque, Perón s’opposait aux procès de Nuremberg et voyait dans les nazis des « talents » pour booster l’industrie nationale – une stratégie aussi pragmatique qu’écœurante. Les institutions argentines, de la Justice aux Douanes, ont rangé ces boîtes loin des regards, comme on cache une honte familiale. Pendant ce temps, des bourreaux comme Priebke organisaient des barbecues dans les Andes, sous le regard complice d’une société qui préférait ne rien dire.
Ces passeports et cette propagande ne sont pas juste des reliques historiques. Ce sont des preuves matérielles d’un tabou national : celui d’un pays qui a activement aidé des criminels de guerre à échapper à la justice. Qui a signé les documents d’entrée ? Qui a fourni les nouvelles identités ? Qui a fermé les yeux sur les activités de ces « réfugiés » pas comme les autres ? Les réponses sont probablement dans ces archives, mais l’Argentine osera-t-elle les formuler à voix haute ?
Un passé qui demande plus
La découverte de ces passeports et de ce matériel de propagande, aussi tangible soit-elle, ne suffira pas à lever le tabou si l’Argentine ne va pas au bout de la démarche. Si Milei et Rosatti veulent vraiment marquer l’histoire, qu’ils brisent ce silence une bonne fois pour toutes : nommer les complices, révéler les réseaux, reconnaître publiquement le rôle du pays dans cette page noire. En attendant, ces documents, aussi bien conservés soient-ils, ne sont qu’un rappel amer d’un passé que l’Argentine a trop longtemps étouffé sous un voile de tabou – un tabou que même les dossiers de la CIA, déclassifiés depuis des décennies, n’ont pas suffi à dissiper.
Sources : AP News (11 mai 2025), Buenos Aires Times (12 mai 2025), Buenos Aires Times (25 mars 2025), European Journal of Internal Medicine (21 mai 2018), archives historiques de la CIA (Nazi War Crimes Disclosure Act).
Impacto mundial: en la Corte descubren centenares de pasaportes y fichas de afiliados al partido nazi de la Argentina https://t.co/6gVbH1rj3G pic.twitter.com/xyJ6TO1XMV
— Clarín (@clarincom) May 11, 2025
Aides sociales = déficit : une idée alimentée par des lobbies au service d’une ingénierie sociale
Désindexation du RSA et de l’Allocation Adulte Handicapé : Verdier-Molinié s’en prend aux plus démunis !
Le 16 juillet 2025, sur CNEWS, Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation iFRAP, a fait une déclaration qui résume à elle seule l’essence cynique de son organisation. Avec une assurance presque insolente, elle a annoncé : « Il va y avoir une désindexation sur le RSA, sur l’allocation adulte handicapé… et nous à la Fondation iFRAP, on a poussé pour ça, pour désindexer les aides sociales. »
Ces mots, prononcés dans le cadre d’un débat sur une proposition d’économies de 44 milliards d’euros pour 2026, révèlent une vision économique qui réduit les plus vulnérables à des chiffres budgétaires, privant les bénéficiaires du RSA et les adultes handicapés de toute protection contre l’inflation.
Pire encore, elle a ajouté : « Donc là on tape aussi d’une certaine manière au portefeuille de ceux qui sont plutôt dans les… globalement on va dire dans les inactifs, » une formulation qui frise la condescendance, qualifiant les plus faibles de « inactifs » comme s’ils étaient responsables de leur propre précarité.
Légion d’Honneur : Instrument d’un « Entrisme » Communautaire ?
Les réseaux maçonniques, souvent évoqués dans les cercles critiques, alimentent les spéculations sur leur influence présumée dans les sphères politiques, médiatiques et culturelles françaises, notamment à travers des nominations controversées comme celles de la Légion d’Honneur.
Ces réseaux sont régulièrement pointés du doigt comme des forces opérant dans l’ombre, tissant des liens avec des institutions influentes pour orienter les décisions et les honneurs nationaux.
Dans ce contexte, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF) émerge comme un acteur central, officiellement dédié à la lutte contre l’antisémitisme et la défense des intérêts de la communauté juive, mais souvent accusé d’agir comme un lobby puissant.
Cette organisation semble jouer un rôle clé dans un système où les distinctions honorifiques pourraient refléter des convergences d’intérêts avec ces réseaux opaques.
L’article met en lumière une série de nominations troublantes, notamment celle du 3 juillet 2024, où Yonathan Arfi, président du CRIF, Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue spécialiste de l’islam, et Caroline Fourest, journaliste et essayiste, apparaissent tous les trois parmi les nominés à la Légion d’Honneur, élevés au rang de chevalier.
Ces décorations, officiellement attribuées pour des contributions publiques, suscitent des interrogations sur leur impartialité, certains y voyant un détournement au profit d’un microcosme influent.
Par ailleurs, Sophia Aram, humoriste connue pour ses prises de position médiatiques, a reçu le Prix du CRIF – Pierrot Kauffmann lors du 39e dîner annuel de l’organisation le 3 juillet 2025, soit dix jours avant sa nomination à la Légion d’Honneur le 13 juillet 2025.
Cette proximité chronologique entre la récompense du CRIF et l’honneur national renforce les soupçons d’un agenda coordonné.
Le CRIF, qui fédère plus de soixante associations juives et maintient des liens avec le Congrès juif mondial, est également critiqué pour son soutien à des personnalités comme Bergeaud-Blackler, Fourest et Aram, actives dans des initiatives alignées sur ses positions, qu’il s’agisse de conférences, publications ou interventions médiatiques.
Leur implication dans des événements du CRIF suggère un système où les honneurs nationaux pourraient être influencés par des réseaux d’influence, loin des idéaux de transparence et d’équité républicaine.
Ces nominations soulèvent un débat sur la nature des liens entre pouvoir, communauté et reconnaissance nationale, alimentant les théories sur une élite qui façonne les distinctions à son avantage.
Cette enquête contient une multitude de sources et de preuves qui convergent vers une évidence indéniable…
Bolloré, l’oligarque des médias qui étrangle la liberté d’information
Vincent Bolloré, milliardaire autoproclamé champion de la « liberté », orchestre une entreprise de censure aussi sophistiquée que glaçante. Une enquête révèle que plus de 500 journalistes ayant quitté ses médias – Canal+, Europe 1, Le Journal du Dimanche (JDD), Paris Match – sont liés par des clauses de « loyauté » et de « non-dénigrement » à vie. Ces chaînes invisibles les empêchent de parler de Bolloré, de ses entreprises ou de leurs pratiques internes. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg : en contrôlant une part significative de l’information en France, Bolloré ne se contente pas de museler les voix dissidentes ; il sculpte le récit national à sa guise, menaçant directement la démocratie…
Corruption : quand l’Etat Français maquille les chiffres et supprime les témoins
Chaque année, l’organisation non gouvernementale Transparency International publie son Indice de Perception de la Corruption (IPC), un classement mondial qui mesure la corruption dans le secteur public de près de 180 pays. Cet indice est devenu une référence internationale, utilisée par les institutions financières, les journalistes et les chercheurs pour évaluer la qualité de la gouvernance. Mais comment fonctionne réellement cet outil ? Sur quoi repose-t-il ? Et quelles sont ses limites ?
Nouvelle coalition de censure en ligne : une menace déguisée pour la liberté d’expression
Sous le prétexte fallacieux de protéger la démocratie et la santé publique, la ministre déléguée à l’Égalité et à la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a annoncé le 9 juillet 2025 la création d’une coalition d’associations militantes financée par l’État pour traquer les « contenus haineux » en ligne. Ces contenus, une fois signalés, seront transmis à l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) pour une suppression expéditive. Présentée comme une croisade contre l’antisémitisme, le racisme ou l’homophobie, cette initiative n’est rien d’autre qu’un outil déguisé pour museler les voix dissidentes et contrôler le débat public. En confiant à des organisations militantes, souvent marquées par des agendas idéologiques, le pouvoir de définir ce qui est « haineux », l’État ouvre la voie à une censure ciblée qui menace gravement la liberté d’expression en France.
Une coalition d’associations militantes au cœur du dispositif
L’entourage de la ministre a précisé à l’AFP la composition de cette coalition, qui regroupe les associations suivantes :
Occident : Lorsque l’Alignement Transnational Domine les États
Sous le masque de la coopération mondiale, une globalisation systémique aligne l’Occident et une partie du Moyen-Orient sur les intérêts d’une élite transnationale, sacrifiant la souveraineté et la diversité des nations. Ce globalisme, orchestré par des institutions comme le Forum économique mondial (WEF), des multinationales et des réseaux de lobbying, concentre la richesse, manipule la diversité culturelle et exploite l’insécurité pour imposer un contrôle accru. Depuis le second mandat de Donald Trump (20 janvier 2025), cet agenda s’est accéléré, dissimulé par une rhétorique patriotique qui trahit les aspirations souverainistes. Cet article dénonce les leviers financiers, culturels et stratégiques de cette emprise, explore la vassalisation de l’Europe par les États-Unis – de l’après-guerre à l’ère Trump – et met en lumière le rôle paradoxal d’Israël, qui promeut la globalisation tout en préservant son nationalisme. Face à cette menace, la défense des identités nationales et des libertés individuelles est une urgence.
1. Le Globalisme Financier : Une Concentration du Pouvoir
1.1. La domination des élites transnationales
Le globalisme financier repose sur la mainmise de multinationales et de fonds d’investissement comme BlackRock, gérant plus de 10 000 milliards de dollars d’actifs (Bloomberg, 2024). Ces acteurs imposent des normes économiques – dérégulation, privatisations, libre-échange – qui affaiblissent les États. Depuis 2025, le second mandat de Trump a accéléré cet alignement : son Agenda 47, présenté comme "America First", impose des tarifs douaniers (10 % sur les importations) qui forcent l’Europe et la Chine à signer des accords commerciaux bilatéraux favorisant les multinationales américaines (The Economist, 2025).
1.2. L’endettement comme levier d’alignement
La dette publique mondiale, à 97 % du PIB en 2023 (Banque mondiale, 2024), rend les nations dépendantes des créanciers comme le FMI. En France, Emmanuel Macron, formé chez Rothschild et promu par Jacques Attali – qui prédisait dès 2010 qu’il deviendrait président (Le Figaro, 2010) – a poussé la réforme des retraites de 2023, alignée sur les recommandations du WEF. En 2024, Macron revendiquait à Davos avoir "accompli" ses engagements globalistes, creusant les inégalités sociales (WEF, 2024). Depuis 2025, les sanctions américaines contre la Russie et la Chine, soutenues par Trump, ont forcé l’Europe à adopter des politiques économiques coûteuses, augmentant sa dépendance (The Wall Street Journal, 2025).
1.3. Une menace pour la diversité économique
Ce système concentre la richesse : 1 % de la population détient 50 % des richesses mondiales (Oxfam, 2024). Les classes moyennes et populaires stagnent, tandis que les modèles économiques locaux s’effacent face aux géants transnationaux. Les tarifs de Trump, censés protéger les emplois, ont déclenché des représailles économiques, réduisant la croissance mondiale de 1,2 % en 2025 (FMI, 2025), au détriment des nations.
Diffusion de « pleurs de bébé » à Gaza : la tactique israélienne qui détruit le mensonge des boucliers humains
Depuis la réponse au 7 octobre, le conflit à Gaza a été marqué par une escalade dramatique des tactiques militaires, chacune révélant des aspects troublants des stratégies employées. Parmi ces tactiques, l’utilisation de quadricoptères israéliens émettant des sons de bébé pleurant pour attirer les résidents hors de leurs maisons se distingue comme une méthode particulièrement insidieuse. Cette pratique, bien que choquante, soulève des questions cruciales sur les intentions réelles derrière les opérations militaires israéliennes et contredit directement le narratif officiel selon lequel les cibles primaires sont le Hamas, avec des pertes civiles considérées comme des « dommages collatéraux » inévitables. Une analyse approfondie de cette tactique révèle une contradiction flagrante qui mérite d’être examinée de près…
Trump : le « sQam » du siècle ? (Par Vincent VDO)
🕵️♂️Après les promesses électorales de Donald Trump – mettre fin au "deep state", publier la liste d’Epstein, clore l’affaire Diddy, éviter une guerre au Moyen-Orient, et inspecter Fort Knox –, que s’est-il vraiment passé ?
👨⚖️ Le 7 juillet 2025, le FBI affirme que Jeffrey Epstein s’est suicidé sans laisser de liste compromettante, mais les doutes persistent.
🎧 Les enregistrements explosifs de Michael Wolff (100 heures sur Trump !).
🎥 La vidéo de 1992 montrant Trump et Epstein à Mar-a-Lago, et les photos qui parlent d’elles-mêmes.
📈 Explorez la proximité troublante de Trump avec Palantir, cette entreprise tech en hausse de 24 %, et les frappes iraniennes synchronisées CIA-Mossad.
⚖️ Que dire du soi-disant suicide de Virginia Giuffre et de la disparition de témoins dans l’affaire Diddy, blanchi aujourd’hui?
🤔 Et si Fort Knox, censé détenir des milliards en or, était vide ?
🚨 Cette vidéo soulève une question terrifiante : et si Q, l’espoir des "anons", n’était qu’une psyop orchestrant le plus grand "sQam" du siècle ?
BFMTV, le naufrage d’une chaîne en quête de scandale : l’attaque pathétique contre Alain Soral
Alors que les chaînes d’information en continu, à l’image de BFMTV, s’enfoncent dans un déclin d’audience aussi prévisible que pathétique, la stratégie est claire : fabriquer des scandales à tout prix pour tenter de ramener un public désabusé. Dans cette descente aux enfers médiatiques, Alain Soral, voix dissidente et suivie par un nombre croissant de Français lassés du récit officiel, devient la cible idéale d’une campagne de diffamation orchestrée par une BFMTV aux abois. Mais cette tentative désespérée de salir une figure révélatrice d’un ras-le-bol général risque de se retourner contre ses instigateurs. Démonstration.
La chute libre de BFMTV : un média en fin de course
Les chiffres ne mentent pas. En 2023, BFMTV se vantait encore d’être la première chaîne d’info avec 3 % de part d’audience, mais les tendances récentes montrent un effondrement inexorable. Les Français, saturés par une couverture biaisée et sensationnaliste, tournent le dos à ces organes mainstream qui servent plus les intérêts politiques que l’information brute. Face à cette hémorragie, que fait BFMTV ? Elle dégaine l’arme fatale du scandale fabriqué, espérant capter l’attention avec des titres racoleurs et des accusations infondées. Le 3 juillet 2025, la chaîne publie un article prétendant qu’Alain Soral, exilé en Suisse, est recherché pour « provocation au terrorisme » dans une soi-disant affaire d’ingérence pro-iranienne. Un scoop ? Non, une pantalonnade.
Soral, bouc émissaire d’une chasse aux sorcières
Reprenons les faits. BFMTV s’appuie sur une enquête du Pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) concernant une chaîne Telegram « Axe de la Résistance », accusée de propagande pro-iranienne. Trois personnes, dont une Iranienne à Lyon, sont mises en examen. Jusque-là, rien de neuf. Mais associer Soral à cette affaire relève de la pure spéculation. La chaîne brandit comme preuve une vieille déclaration de 2013 où Soral, avec son humour provocateur, avait plaisanté sur 3 millions d’euros reçus de l’Iran pour financer une liste antisioniste. Or, comme l’a révélé une ancienne vidéo et largement vue à l’époque, Soral a démenti cette histoire, la présentant comme ironique et fausse. BFMTV, dans sa hâte de salir, oublie commodément ce démenti, préférant tisser un récit mensonger pour faire de Soral le diable incarné.
Pas de preuves solides d’un financement récent, pas de mandat d’arrêt officiel publié, juste des soupçons vagues et des perquisitions infructueuses chez lui en mai dernier. Pourtant, BFMTV ose titrer avec assurance, transformant une enquête en cours en verdict. Où est le journalisme, si ce n’est dans la poubelle de la propagande ?









