Illustration réalisée par Contre7
Le 6 juin 2025, le porte-conteneurs Contship Era a quitté le port de Marseille-Fos sans les trois conteneurs de composants militaires destinés à Israël, grâce à l’action des dockers. Ces derniers ont refusé de charger les conteneurs, contenant des pièces pour fusils-mitrailleurs fabriquées par Eurolinks (Marseille) et des tubes de canons produits par Aubert et Duval (Firminy), en protestation contre leur utilisation potentielle dans le conflit à Gaza.
Le blocus, débuté le 4 juin et renforcé le lendemain avec la découverte de deux conteneurs supplémentaires, a été soutenu par Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, qui exige un embargo sur les livraisons d’armes vers Israël. Les dockers du port de Gênes, en Italie, ont également reporté une action de solidarité pour s’assurer du respect des engagements pris à Marseille.
Le ministère des Armées affirme que ces composants, destinés à Israel Military Industries (filiale d’Elbit Systems), seraient réexportés ou utilisés dans des systèmes défensifs comme le Dôme de fer, et non par l’armée israélienne directement. Les dockers, appuyés par des ONG comme Amnesty International France, jugent toutefois que ces exportations contribuent au conflit et maintiennent leur refus de participer.
La cargaison bloquée sera renvoyée à l’expéditeur. La vigilance demeure face à d’éventuelles nouvelles tentatives d’exportation militaire via Fos-sur-Mer, déterminée à faire respecter ses convictions.
Cet acte est une preuve éclatante que quand on veut, on peut. Espérons que les Français s’en inspirent pour s’unir et lutter contre les injustices croissantes qui nous frappent de plus en plus.
Quand la justice dérange : les juges de la Cour pénale internationale sanctionnés par les États-Unis pour avoir visé Netanyahou
C’est une gifle diplomatique, un camouflet lancé en pleine figure du droit international. Le 6 février 2025, un décret présidentiel américain signé par Donald Trump est venu officialiser ce que les cercles atlantistes suggéraient à demi-mot depuis des mois : les États-Unis refusent que leurs alliés, Israël en tête, puissent être poursuivis par une instance supranationale, fût-elle judiciaire. Résultat ? Quatre juges de la Cour pénale internationale (CPI), ayant émis un mandat d’arrêt contre Benyamin Netanyahou pour crimes de guerre présumés à Gaza, sont désormais personae non grata aux États-Unis…
Jour 1 : L’UE face à un défi diplomatique
Hier, le 19 juin 2025, la Maison Blanche a annoncé que le président Donald Trump se donnait deux semaines pour décider d’une éventuelle intervention militaire américaine dans le conflit opposant Israël à l’Iran, déclenché par des frappes israéliennes sur des sites iraniens. Cette déclaration, portée par la porte-parole Karoline Leavitt, intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, alors que les services de renseignement américains ont indiqué n’avoir aucune preuve concrète que l’Iran soit sur le point de produire une arme nucléaire, contrairement aux allégations israéliennes. En ce premier jour du délai de 14 jours, l’Union européenne (UE) s’engage dans une médiation délicate à Genève, sous l’égide de Kaja Kallas, dont les liens avec le National Endowment for Democracy (NED) (affilié à la CIA), compliquent la perception de l’UE comme acteur neutre…
Crise iranienne : Trump jongle-t-il entre alignement avec Israël et désengagement stratégique ?
Dans un contexte de tensions géopolitiques exacerbées au Moyen-Orient, la stratégie de Donald Trump face à l’Iran suscite des interrogations. Entre un ultimatum de deux semaines donné à Téhéran pour négocier, un défi lancé à l’Europe, et des spéculations sur un possible false flag israélien, le président américain semble naviguer sur une corde raide. Deux lectures s’opposent : Trump cherche-t-il à s’aligner discrètement avec Israël pour préserver son soutien interne, ou tente-t-il de se distancer des puissants lobbys pro-israéliens ? Pendant ce temps, la Chine et la Russie, alliées de l’Iran, dénoncent les actions israéliennes, ajoutant une dimension globale à la crise…
Rafael Grossi déclare n’avoir aucune preuve d’un programme iranien pour fabriquer l’arme nucléaire
Le fléau du néonazisme dans l’armée ukrainienne
Un récent article publié par *Le Monde* le 18 juin 2025, intitulé « Guerre en Ukraine : au sein de la 3e brigade d’assaut ukrainienne, des centaines de soldats arborent toujours des symboles néonazis », met en lumière une réalité troublante : la persistance de symboles et d’idéologies néonazis au sein de certaines unités de l’armée ukrainienne. Cette enquête, basée sur une analyse approfondie des réseaux sociaux, révèle un problème systémique qui ne peut être ignoré, malgré les efforts de communication visant à minimiser l’ampleur du phénomène…
Le SpaceX Starship 36 explose lors d’un test : Revers pour le programme de colonisation de Mars
Dans une tournure dramatique des événements, le Starship 36 de SpaceX a explosé lors d’un test de tir statique hier soir, marquant un revers significatif pour les ambitions de l’entreprise de coloniser Mars. L’incident, survenu à environ 23 heures (heure locale) à la base Starbase, au sud du Texas, a transformé le site d’essai en un brasier spectaculaire, soulignant les défis inhérents au développement de technologies de fusées réutilisables à grande échelle…
Le Double Jeu de Retailleau : De la menace Salafiste à le menace Iranienne
Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur français, s’est alarmé sur CNews d’une menace iranienne directe pesant sur le territoire français, évoquant des dizaines d’individus potentiellement liés à Téhéran et un attentat déjoué en 2018 contre des opposants iraniens. Une vigilance qui contraste brutalement avec son silence actuel sur les mouvances salafistes, qu’il dénonçait avec ferveur en 2015. À l’époque, dans un tweet du 23 novembre, Retailleau appelait à une coalition mondiale contre l’État islamique (Daesh), incluant la Russie et l’Iran, dénonçant une inaction qui permettait à ces groupes de prendre racine. Dix ans plus tard, ce discours a viré de bord, et l’Iran est devenu l’ennemi numéro un, tandis que les salafistes semblent curieusement absents de ses préoccupations. Ce glissement narratif soulève des questions troublantes, surtout à la lumière des récents rapprochements diplomatiques et des révélations sur les alliances au Moyen-Orient…
Alerte: Le porte-avion USS Nimitz au Moyen-Orient pourrait être la cible d’un « False Flag »
Un avertissement alarmant a été lancé par Ray McGovern, ancien analyste de la CIA respecté, concernant l’USS Nimitz, un porte-avions américain actuellement en route vers le Moyen-Orient. Dans un post publié sur X le 17 juin 2025, McGovern a appelé le capitaine du navire à se préparer à une possible attaque imminente, suggérant un scénario d’une gravité exceptionnelle : une opération sous faux drapeau orchestrée par Israël, visant à faire porter la responsabilité à l’Iran…
Jordan Bardella, le « souverainiste » qui défend les traîtres à la France
Dans une volte-face politique qui en dit long sur ses véritables priorités, Jordan Bardella, président du Rassemblement National et autoproclamé défenseur de la souveraineté française, s'est érigé en chevalier blanc de Nicolas Sarkozy, cet ancien président dont les casseroles sont aussi nombreuses que ses reniements. Alors que Sarkozy a été définitivement condamné pour corruption dans l'affaire des écoutes, Bardella ose parler d'une "volonté d'humilier" l'ex-chef d'État, ignorant superbement les faits et les conséquences de ses actes. Mais au-delà de cette défense indéfendable, c'est l'hypocrisie de Bardella qui saute aux yeux, surtout lorsqu'on se rappelle que Sarkozy est celui qui a trahi la France en signant le traité de Lisbonne, un acte qui a gravement entamé notre souveraineté nationale...
Une nouvelle trahison numérique : Matignon sacrifie la souveraineté française au profit d’un géant américain
Le 16 juin 2025, La Lettre a révélé un scandale qui devrait faire bondir quiconque se soucie de la souveraineté numérique française. Le Service d’Information du Gouvernement (SIG), rattaché à Matignon, a décidé de remplacer Visibrain, une entreprise française assurant depuis 2017 la veille stratégique sur les réseaux sociaux, par l’américain Talkwalker. Ce choix, loin d’être anecdotique, est une nouvelle capitulation face aux intérêts étrangers, au mépris de la sécurité des données, de la compétitivité nationale et de l’indépendance technologique. Voici le décryptage d’une décision aussi aberrante que scandaleuse…









