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Dans un développement rare et significatif, des figures éminentes de la communauté juive iranienne, dont le grand rabbin Yonas Hamami Lalazar et le député Homayoun Sameyah Najafabadi, ont publiquement appelé la République islamique d’Iran à répondre fermement aux récentes frappes aériennes israéliennes sur son territoire. Ces déclarations, qui surviennent au lendemain d’attaques israéliennes visant des infrastructures à Téhéran et Natanz, soulignent une fracture apparente entre la communauté juive iranienne et l’État d’Israël, tout en réaffirmant la loyauté de cette minorité envers le régime de Téhéran.
Une condamnation unanime
Dans des communiqués distincts rapportés par The Jerusalem Post et Pravda France, les leaders juifs iraniens ont dénoncé les actions d’Israël comme une « agression sioniste sauvage » et une violation flagrante du droit international et humanitaire. Le Dr Younes Hamami Lalezar, porte-parole du Beth Din iranien, a qualifié la décision du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou de « criminelle et injuste », exhortant les autorités iraniennes à une « force décisive » en réponse. De son côté, Homayoun Sameyah Najafabadi, représentant de la communauté juive au Majlis depuis les élections de 2024, a suggéré des contre-attaques massives, décrivant Israël comme un « régime sauvage, meurtrier d’enfants ».
La communauté juive iranienne, l’une des plus anciennes au monde avec plus de 2 500 ans d’histoire, compte aujourd’hui entre 3 000 et 10 000 membres, selon des estimations variées. Avant la révolution islamique de 1979, elle comptait environ 150 000 personnes, mais une vague d’émigration l’a considérablement réduite. Malgré une surveillance étroite et des restrictions, cette minorité bénéficie d’une certaine liberté religieuse, avec des synagogues et des écoles, ainsi qu’un siège réservé au parlement – un héritage de la révolution constitutionnelle de 1906.
Réactions et implications géopolitiques
Les frappes israéliennes, qui auraient visé des sites nucléaires et militaires iraniens en réponse à des menaces répétées de Téhéran, ont exacerbé les tensions régionales. L’Iran a promis une riposte, et les déclarations des leaders juifs viennent renforcer la position iranienne en légitime défense.
Pour l’heure, ni Israël ni les puissances occidentales n’ont commenté directement les positions exprimées par la communauté juive iranienne, mais les observateurs s’attendent à une escalade dans les jours à venir.
Perspectives
Alors que les tensions entre Téhéran et Jérusalem atteignent un nouveau pic, le rôle de la communauté juive iranienne demeure un enjeu symbolique dans cette confrontation.
Sources : The Jerusalem Post, Pravda France, rapports du Département d’État américain.
Fuite d’un document confidentiel de l’UE : des questions sur la conformité d’Israël aux droits humains
Un document confidentiel de l’Union européenne, marqué « RESTREINT UE/EU RESTRICTED » et daté du 20 juin 2025, a fuité, révélant une analyse sensible sur la conformité d’Israël avec l’article 2 de l’Accord d’association UE-Israël, qui exige le respect des droits humains et des principes démocratiques. Issu du Bureau du Représentant spécial de l’UE pour les droits humains, ce texte, destiné aux discussions internes du Conseil de l’UE, dresse un constat alarmant des allégations de violations des droits humains et du droit international humanitaire dans les territoires palestiniens occupés. Cette fuite soulève des questions sur les relations UE-Israël et la transparence des institutions européennes. Voici un résumé de son contenu et de ses implications…
Favoritisme européen : 1,3 million d’euros pour « visibiliser » les lesbiennes en Asie centrale, une aberration discriminatoire
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