France Télévisions : 200 millions pour rajeunir l’écran… et mieux verrouiller la parole ?

France Télévisions : 200 millions pour rajeunir l’écran… et mieux verrouiller la parole ?

France Télévisions, en perte de vitesse, mise sur un plan de « transformation numérique » à 200 millions d’euros pour reconquérir un public, notamment jeune, qui la délaisse pour YouTube ou TikTok. Avec un âge moyen de 62 ans pour France 2 et 65,6 ans pour France 3, la télévision publique voit ses audiences linéaires s’effondrer. Ce « lifting » numérique, béni par un rapport de l’IGF, promet des plateformes attractives et des contenus pour les réseaux sociaux. Mais derrière les promesses technologiques, se cache une ambition plus trouble : reprendre le contrôle des débats publics en investissant les algorithmes et les fils d’actualité. La fusion France 3/France Bleu, sous couvert de proximité, standardise les rédactions régionales, tandis que franceinfo pourrait devenir un organe centralisé de « vérification » de l’information. Financé par 2,6 milliards d’euros d’argent public en 2024, ce virage soulève une question : s’agit-il de moderniser le service public ou de verrouiller la narration nationale à l’ère numérique ?

Dieudonné triomphe à nouveau : une victoire pour la liberté d’expression face à la censure

Dieudonné triomphe à nouveau : une victoire pour la liberté d’expression face à la censure

Le 26 février 2025, le Tribunal administratif de Paris a une fois de plus donné raison à Dieudonné M’bala M’bala, cet humoriste controversé qui, depuis des années, incarne une lutte acharnée pour la liberté d’expression en France. En suspendant un arrêté du préfet de police de Paris qui interdisait ses spectacles, le tribunal a jugé que cette mesure constituait une atteinte illégale aux libertés fondamentales.

Les mensonges éhontés de Thierry Breton

Les mensonges éhontés de Thierry Breton

Dans l’arène politique européenne, où les mots sont souvent plus manipulés que les faits, Thierry Breton se distingue par son habileté à tisser des mensonges avec une précision chirurgicale. En tant qu’architecte principal du Digital Services Act (DSA), il a prétendu promouvoir la liberté d’expression, mais ses actions et ses déclarations révèlent une réalité bien différente.