Occident : Lorsque l’Alignement Transnational Domine les États

Occident : Lorsque l’Alignement Transnational Domine les États

Sous le masque de la coopération mondiale, une globalisation systémique aligne l’Occident et une partie du Moyen-Orient sur les intérêts d’une élite transnationale, sacrifiant la souveraineté et la diversité des nations. Ce globalisme, orchestré par des institutions comme le Forum économique mondial (WEF), des multinationales et des réseaux de lobbying, concentre la richesse, manipule la diversité culturelle et exploite l’insécurité pour imposer un contrôle accru. Depuis le second mandat de Donald Trump (20 janvier 2025), cet agenda s’est accéléré, dissimulé par une rhétorique patriotique qui trahit les aspirations souverainistes. Cet article dénonce les leviers financiers, culturels et stratégiques de cette emprise, explore la vassalisation de l’Europe par les États-Unis – de l’après-guerre à l’ère Trump – et met en lumière le rôle paradoxal d’Israël, qui promeut la globalisation tout en préservant son nationalisme. Face à cette menace, la défense des identités nationales et des libertés individuelles est une urgence.

1. Le Globalisme Financier : Une Concentration du Pouvoir

1.1. La domination des élites transnationales

Le globalisme financier repose sur la mainmise de multinationales et de fonds d’investissement comme BlackRock, gérant plus de 10 000 milliards de dollars d’actifs (Bloomberg, 2024). Ces acteurs imposent des normes économiques – dérégulation, privatisations, libre-échange – qui affaiblissent les États. Depuis 2025, le second mandat de Trump a accéléré cet alignement : son Agenda 47, présenté comme "America First", impose des tarifs douaniers (10 % sur les importations) qui forcent l’Europe et la Chine à signer des accords commerciaux bilatéraux favorisant les multinationales américaines (The Economist, 2025).

1.2. L’endettement comme levier d’alignement

La dette publique mondiale, à 97 % du PIB en 2023 (Banque mondiale, 2024), rend les nations dépendantes des créanciers comme le FMI. En France, Emmanuel Macron, formé chez Rothschild et promu par Jacques Attali – qui prédisait dès 2010 qu’il deviendrait président (Le Figaro, 2010) – a poussé la réforme des retraites de 2023, alignée sur les recommandations du WEF. En 2024, Macron revendiquait à Davos avoir "accompli" ses engagements globalistes, creusant les inégalités sociales (WEF, 2024). Depuis 2025, les sanctions américaines contre la Russie et la Chine, soutenues par Trump, ont forcé l’Europe à adopter des politiques économiques coûteuses, augmentant sa dépendance (The Wall Street Journal, 2025).

1.3. Une menace pour la diversité économique

Ce système concentre la richesse : 1 % de la population détient 50 % des richesses mondiales (Oxfam, 2024). Les classes moyennes et populaires stagnent, tandis que les modèles économiques locaux s’effacent face aux géants transnationaux. Les tarifs de Trump, censés protéger les emplois, ont déclenché des représailles économiques, réduisant la croissance mondiale de 1,2 % en 2025 (FMI, 2025), au détriment des nations.

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La Chine accueille les ministres de la Défense de l’OCS à Qingdao : un contrepoids aux tensions mondiales

La Chine accueille les ministres de la Défense de l’OCS à Qingdao : un contrepoids aux tensions mondiales

Ce jeudi 26 juin, la ville chinoise de Qingdao a accueilli une réunion des ministres de la Défense de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), un forum regroupant des pays d’Asie, d’Europe de l’Est et du Moyen-Orient. Présidée par le ministre chinois de la Défense, Dong Jun, cette rencontre a réuni des représentants de dix États membres – Chine, Russie, Inde, Pakistan, Iran, Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan et Biélorussie – ainsi que des observateurs, dont l’Afghanistan. Organisée dans un contexte de tensions internationales croissantes, cette réunion illustre les ambitions de l’OCS d’affirmer son rôle dans la sécurité régionale et mondiale...

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Une nouvelle trahison numérique : Matignon sacrifie la souveraineté française au profit d’un géant américain

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Le 16 juin 2025, La Lettre a révélé un scandale qui devrait faire bondir quiconque se soucie de la souveraineté numérique française. Le Service d’Information du Gouvernement (SIG), rattaché à Matignon, a décidé de remplacer Visibrain, une entreprise française assurant depuis 2017 la veille stratégique sur les réseaux sociaux, par l’américain Talkwalker. Ce choix, loin d’être anecdotique, est une nouvelle capitulation face aux intérêts étrangers, au mépris de la sécurité des données, de la compétitivité nationale et de l’indépendance technologique. Voici le décryptage d’une décision aussi aberrante que scandaleuse…

Le Royaume de l’Entre-Soi – Bilderberg, Berceau et Pilier d’un Nouvel Ordre Mondial

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ce vendredi 13 juin 2025, le 71e rendez-vous du Groupe Bilderberg bat son plein à Stockholm, en Suède, du 12 au 15 juin. Derrière les murs opaques d’un palace suédois, une centaine de décideurs – politiques, banquiers, PDG de multinationales, espions en retraite et universitaires triés sur le volet – délibèrent à huis clos sur des sujets brûlants : intelligence artificielle, guerre en Ukraine, cybersécurité, migrations, transition énergétique et coordination transatlantique. Aucun journaliste n’y est admis. Aucun enregistrement n’est autorisé. Aucun compte rendu officiel n’est publié. Pourtant, depuis sa création en 1954, ce conclave annuel a tissé une toile d’influence mondiale, transformant des inconnus en leaders et façonnant des politiques globales loin des urnes. Cette enquête corrosive, sourcée et minutieusement étayée, plonge dans les entrailles de cette élite autoproclamée, explorant sa genèse obscure, ses réunions historiques et son rôle central dans ce que beaucoup qualifient, avec raison, de pilier d’un nouvel ordre mondial. Préparez-vous à découvrir un royaume de l’entre-soi où les ficelles de la démocratie sont tirées avec une précision machiavélique...

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