Écologie ou soumission ? Quand Ursula sacrifie l’Europe sur l’autel du GNL américain
750 milliards de dollars. C’est la somme astronomique que l’Union européenne, sous la houlette d’Ursula von der Leyen, vient de promettre aux États-Unis pour importer du gaz naturel liquéfié, du pétrole et du combustible nucléaire. Un pacte énergétique censé garantir notre indépendance… mais qui sonne plutôt comme un nouvel acte de vassalisation transatlantique. Pendant ce temps, en France comme ailleurs en Europe, les ressources énergétiques locales restent sous terre, interdites au nom de la sacro-sainte écologie. Cette politique, loin d’être neutre, a un prix : désindustrialisation, explosion des coûts, perte de souveraineté. Et une question qui dérange : à qui profitent vraiment les dogmes écologistes imposés par Bruxelles ?
Quand les médias sentent le vent tourner : l’AFP et BFM font volte-face sur Gaza
Ils dénoncent aujourd’hui ce qu’ils cautionnaient hier. Subitement, l’Agence France-Presse s’alarme de la famine à Gaza, non pas pour les civils, mais pour ses propres collaborateurs palestiniens. Comme si la détresse devenait médiatiquement recevable uniquement lorsqu’elle touche les siens. De son côté, le Syndicat des journalistes de BFM TV prend officiellement ses distances avec Olivier Rafowicz, porte-parole de l’armée israélienne, qu’ils appelaient encore « mon colonel » en plateau il y a quelques semaines. Le réveil est tardif, opportun, et surtout révélateur d’un changement de stratégie plus que d’un changement de cœur…
Zelensky neutralise l’anti-corruption : vers une Ukraine sous contrôle total
En pleine guerre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky vient d’ouvrir un nouveau front. Mais cette fois, ce n’est ni contre la Russie, ni contre les oligarques. C’est contre… les agences chargées de lutter contre la corruption. Dans une manœuvre passée presque sous silence dans les médias occidentaux, il a signé une loi qui affaiblit gravement l’indépendance des institutions créées pour garantir la transparence des élites politiques et l’intégrité de l’État. L’opposition est immédiate, massive. Mais les implications vont bien au-delà d’un simple texte de loi : elles remettent en cause la crédibilité du projet européen de l’Ukraine…
La France invalide le mandat d’arrêt contre Bachar al-Assad
Dans une décision rendue ce vendredi, la Cour de cassation française a invalidé le mandat d’arrêt international émis en 2023 contre l’ancien président syrien Bachar al-Assad, accusé de complicité dans des crimes de guerre, notamment l’utilisation d’armes chimiques contre des civils. Cette annonce, rapportée par des sources judiciaires françaises et reprise par des agences de presse comme Reuters, marque un tournant inattendu dans les relations franco-syriennes et pointe un changement dans les priorités géopolitiques de Paris.
Syros (Grèce) : résistance face a un navire israélien
🇬🇷⛴️ Le 22 juillet 2025, des habitants ont bloqué le port de Syros, en Grèce, empêchant le navire israélien 🇮🇱, le *Crown Iris* d’accoster.
💥✊ Une action symbolique pour dénoncer la crise humanitaire à Gaza.
👉 Retrouvez l’article complet : https://contre7.fr/2025/07/23/grece-une-mobilisation-exemplaire-en-solidarite-avec-la-palestine/
Grèce : Une mobilisation exemplaire en solidarité avec la Palestine
Le 22 juillet 2025, l’île grecque de Syros, dans les Cyclades, a été le théâtre d’une manifestation d’ampleur, où de nombreux habitants et militants ont empêché le navire de croisière Crown Iris, transportant 1 600 touristes israéliens, d’accoster au port d’Ermoúpolis. Cette action, en réponse à ce que les manifestants qualifient de « génocide » à Gaza, illustre une mobilisation citoyenne courageuse et solidaire, dans un contexte de tensions internationales liées au conflit israélo-palestinien. Cette démarche, soutenue par des actions similaires au port du Pirée, mérite d’être saluée pour son engagement en faveur de la justice et des droits humains…
Les États-Unis annoncent leur retrait de l’UNESCO pour 2026 : une décision controversée
Le 22 juillet 2025, le président américain Donald Trump a annoncé le retrait des États-Unis de l’UNESCO, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, avec effet au 31 décembre 2026. Cette décision, qui fait écho à celle prise lors de son premier mandat en 2017, marque un nouveau tournant dans les relations entre les États-Unis et les institutions multilatérales…
Fonte des glaciers : Le jour où le GIEC a avoué son « fiasco himalayen », un dogme nobélisé au service des lobbies
Le 23 janvier 2010, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), auréolé de son prix Nobel de la paix 2007 partagé avec Al Gore, a dû ravaler son arrogance. Son affirmation alarmiste de 2007, selon laquelle les glaciers de l’Himalaya fondraient d’ici 2035, s’est révélée être une grossière supercherie. Basée sur un rapport non scientifique du WWF, lui-même tiré d’une étude douteuse de 1999, cette prédiction, qualifiée d’ »erreur regrettable », est un scandale qui dévoile la fragilité d’un édifice présenté comme infaillible. Ce n’est pas une simple faute : c’est la preuve que le GIEC, loin d’incarner la science pure, s’est mué en un dogme intouchable, brandissant un « consensus scientifique » pour écraser toute critique…
L’Axe Occidental : Atelier Escalade dans la Crise Ukrainienne
Une tendance marquée vers une escalade se dessine au sein de l’axe occidental face au conflit russo-ukrainien, mais cette approche suscite des critiques croissantes quant à ses effets réels. Les récentes initiatives des États-Unis, de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni soulignent une coordination qui pourrait aggraver la situation plutôt que la résoudre.
Le 9 juillet 2025, le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré, selon Reuters, que les efforts diplomatiques sont épuisés, appelant à un soutien militaire accru à l’Ukraine et positionnant l’Allemagne comme leader européen face à la Russie. Cette posture s’appuie sur des discussions de l’UE pour un fonds de 100 milliards d’euros sur 2028-2034, rapportées par Bloomberg. Peu après, le 26 mars 2025, la France, sous Emmanuel Macron, a annoncé un paquet d’aide de 2 milliards d’euros, incluant missiles antichars et systèmes de défense, lors d’un sommet à Paris, tout en vantant une souveraineté européenne de façade. Parallèlement, Donald Trump a promis de nouvelles armes financées par les alliés européens, menaçant de sanctions contre les acheteurs d’exportations russes si un accord de paix n’est pas conclu dans 50 jours. De son côté, le Royaume-Uni, sous le gouvernement de Keir Starmer, a annoncé le 15 juillet 2025 une augmentation de son aide militaire, avec un engagement de 1,5 milliard de livres sterling, incluant des drones et des systèmes de missiles, renforçant ainsi son alignement avec l’OTAN face à la Russie