Une loi contre l’anticorruption en Ukraine déclenchent des manifestations

Une loi contre l’anticorruption en Ukraine déclenchent des manifestations

Le 22 juillet 2025, Kyiv a été le théâtre d’une manifestation massive, marquant un tournant significatif dans la dynamique politique ukrainienne. Des milliers de citoyens, armés de pancartes et de lumières, se sont rassemblés pour exprimer leur mécontentement face aux récentes actions du gouvernement de Volodymyr Zelensky, perçues comme un affaiblissement des institutions anti-corruption. Cette protestation, la première d’envergure depuis le début de la guerre avec la Russie, souligne une fracture croissante dans l’unité nationale et pose des questions cruciales sur l’avenir de la gouvernance en Ukraine…

Copinage à la Cour des comptes : Philippe Gustin, épinglé mais promu !

Copinage à la Cour des comptes : Philippe Gustin, épinglé mais promu !

Dans le théâtre de la politique française, où les scandales se succèdent comme les actes d’une mauvaise pièce, la nomination de Philippe Gustin comme conseiller maître à la Cour des comptes mérite un projecteur braqué sur ses coulisses.

Gustin, ancien bras droit de Sébastien Lecornu, n’est pas un inconnu pour l’institution. En 2021, la Cour elle-même épinglait ce fidèle lieutenant pour un dérapage révélateur : un message WhatsApp où il suggérait, avec une désinvolture sidérante, de fermer Guadeloupe La 1ère, (chaîne du réseau France Télévisions) après une interview musclée de son ministre…

Légion d’Honneur : Instrument d’un « Entrisme » Communautaire ?

Légion d’Honneur : Instrument d’un « Entrisme » Communautaire ?

Les réseaux maçonniques, souvent évoqués dans les cercles critiques, alimentent les spéculations sur leur influence présumée dans les sphères politiques, médiatiques et culturelles françaises, notamment à travers des nominations controversées comme celles de la Légion d’Honneur.

Ces réseaux sont régulièrement pointés du doigt comme des forces opérant dans l’ombre, tissant des liens avec des institutions influentes pour orienter les décisions et les honneurs nationaux.

Dans ce contexte, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF) émerge comme un acteur central, officiellement dédié à la lutte contre l’antisémitisme et la défense des intérêts de la communauté juive, mais souvent accusé d’agir comme un lobby puissant.

Cette organisation semble jouer un rôle clé dans un système où les distinctions honorifiques pourraient refléter des convergences d’intérêts avec ces réseaux opaques.

L’article met en lumière une série de nominations troublantes, notamment celle du 3 juillet 2024, où Yonathan Arfi, président du CRIF, Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue spécialiste de l’islam, et Caroline Fourest, journaliste et essayiste, apparaissent tous les trois parmi les nominés à la Légion d’Honneur, élevés au rang de chevalier.

Ces décorations, officiellement attribuées pour des contributions publiques, suscitent des interrogations sur leur impartialité, certains y voyant un détournement au profit d’un microcosme influent.

Par ailleurs, Sophia Aram, humoriste connue pour ses prises de position médiatiques, a reçu le Prix du CRIF – Pierrot Kauffmann lors du 39e dîner annuel de l’organisation le 3 juillet 2025, soit dix jours avant sa nomination à la Légion d’Honneur le 13 juillet 2025.

Cette proximité chronologique entre la récompense du CRIF et l’honneur national renforce les soupçons d’un agenda coordonné.

Le CRIF, qui fédère plus de soixante associations juives et maintient des liens avec le Congrès juif mondial, est également critiqué pour son soutien à des personnalités comme Bergeaud-Blackler, Fourest et Aram, actives dans des initiatives alignées sur ses positions, qu’il s’agisse de conférences, publications ou interventions médiatiques.

Leur implication dans des événements du CRIF suggère un système où les honneurs nationaux pourraient être influencés par des réseaux d’influence, loin des idéaux de transparence et d’équité républicaine.

Ces nominations soulèvent un débat sur la nature des liens entre pouvoir, communauté et reconnaissance nationale, alimentant les théories sur une élite qui façonne les distinctions à son avantage.

Cette enquête contient une multitude de sources et de preuves qui convergent vers une évidence indéniable…

Corruption : quand l’Etat Français maquille les chiffres et supprime les témoins

Corruption : quand l’Etat Français maquille les chiffres et supprime les témoins

Chaque année, l’organisation non gouvernementale Transparency International publie son Indice de Perception de la Corruption (IPC), un classement mondial qui mesure la corruption dans le secteur public de près de 180 pays. Cet indice est devenu une référence internationale, utilisée par les institutions financières, les journalistes et les chercheurs pour évaluer la qualité de la gouvernance. Mais comment fonctionne réellement cet outil ? Sur quoi repose-t-il ? Et quelles sont ses limites ?

Nouvelle coalition de censure en ligne : une menace déguisée pour la liberté d’expression

Nouvelle coalition de censure en ligne : une menace déguisée pour la liberté d’expression

Sous le prétexte fallacieux de protéger la démocratie et la santé publique, la ministre déléguée à l’Égalité et à la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a annoncé le 9 juillet 2025 la création d’une coalition d’associations militantes financée par l’État pour traquer les « contenus haineux » en ligne. Ces contenus, une fois signalés, seront transmis à l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) pour une suppression expéditive. Présentée comme une croisade contre l’antisémitisme, le racisme ou l’homophobie, cette initiative n’est rien d’autre qu’un outil déguisé pour museler les voix dissidentes et contrôler le débat public. En confiant à des organisations militantes, souvent marquées par des agendas idéologiques, le pouvoir de définir ce qui est « haineux », l’État ouvre la voie à une censure ciblée qui menace gravement la liberté d’expression en France.

Une coalition d’associations militantes au cœur du dispositif

L’entourage de la ministre a précisé à l’AFP la composition de cette coalition, qui regroupe les associations suivantes :

Un monstre sous le masque : Pierre-Alain Cottineau, militant et ancien candidat LFI

Un monstre sous le masque : Pierre-Alain Cottineau, militant et ancien candidat LFI

L’affaire Pierre-Alain Cottineau, 32 ans, assistant familial à Oudon (Loire-Atlantique), est une abomination qui glace le sang et interroge les failles d’un système censé protéger les plus fragiles. Cet homme, qui se drapait dans une aura de vertu associative et politique, est accusé d’avoir orchestré un réseau pédocriminel d’une violence inouïe : viols, actes de torture et de barbarie sur des enfants, dont une fillette handicapée de 4 ans, un nourrisson de 5 mois et un garçon de 2 ans. Les faits, révélés en 2024 et amplifiés par de nouvelles découvertes en 2025, montrent un prédateur qui a su exploiter sa position publique pour agir dans l’ombre. L’indignation est totale, et elle doit l’être…

États-Unis : Quand la « démocratie » gèle les comptes de ses opposants

États-Unis : Quand la « démocratie » gèle les comptes de ses opposants

Une rapporteuse spéciale des Nations Unies vient d’être officiellement sanctionnée par le gouvernement américain.

Francesca Albanese, nommée par l’ONU pour enquêter sur les violations des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, a vu ses avoirs gelés par les États-Unis. Elle est désormais interdite d’entrée sur le territoire américain, au même titre qu’un criminel de guerre ou qu’un trafiquant international.

Son tort ? Avoir fait son travail. Avoir parlé de génocide à Gaza. Avoir osé contester la narration israélo-américaine. Voilà où en est la prétendue démocratie américaine en 2025.

Car il ne s’agit pas d’une simple dispute diplomatique. Il ne s’agit pas d’un désaccord politique. Ce qu’on observe ici, c’est une nouvelle méthode de répression politique 2.0, financière, bureaucratique, et radicalement liberticide.

Un message clair envoyé à quiconque oserait contester les intérêts géostratégiques des États-Unis : « Vous serez privés de vos droits, de vos biens, de votre voix. »

Occident : Lorsque l’Alignement Transnational Domine les États

Occident : Lorsque l’Alignement Transnational Domine les États

Sous le masque de la coopération mondiale, une globalisation systémique aligne l’Occident et une partie du Moyen-Orient sur les intérêts d’une élite transnationale, sacrifiant la souveraineté et la diversité des nations. Ce globalisme, orchestré par des institutions comme le Forum économique mondial (WEF), des multinationales et des réseaux de lobbying, concentre la richesse, manipule la diversité culturelle et exploite l’insécurité pour imposer un contrôle accru. Depuis le second mandat de Donald Trump (20 janvier 2025), cet agenda s’est accéléré, dissimulé par une rhétorique patriotique qui trahit les aspirations souverainistes. Cet article dénonce les leviers financiers, culturels et stratégiques de cette emprise, explore la vassalisation de l’Europe par les États-Unis – de l’après-guerre à l’ère Trump – et met en lumière le rôle paradoxal d’Israël, qui promeut la globalisation tout en préservant son nationalisme. Face à cette menace, la défense des identités nationales et des libertés individuelles est une urgence.

1. Le Globalisme Financier : Une Concentration du Pouvoir

1.1. La domination des élites transnationales

Le globalisme financier repose sur la mainmise de multinationales et de fonds d’investissement comme BlackRock, gérant plus de 10 000 milliards de dollars d’actifs (Bloomberg, 2024). Ces acteurs imposent des normes économiques – dérégulation, privatisations, libre-échange – qui affaiblissent les États. Depuis 2025, le second mandat de Trump a accéléré cet alignement : son Agenda 47, présenté comme "America First", impose des tarifs douaniers (10 % sur les importations) qui forcent l’Europe et la Chine à signer des accords commerciaux bilatéraux favorisant les multinationales américaines (The Economist, 2025).

1.2. L’endettement comme levier d’alignement

La dette publique mondiale, à 97 % du PIB en 2023 (Banque mondiale, 2024), rend les nations dépendantes des créanciers comme le FMI. En France, Emmanuel Macron, formé chez Rothschild et promu par Jacques Attali – qui prédisait dès 2010 qu’il deviendrait président (Le Figaro, 2010) – a poussé la réforme des retraites de 2023, alignée sur les recommandations du WEF. En 2024, Macron revendiquait à Davos avoir "accompli" ses engagements globalistes, creusant les inégalités sociales (WEF, 2024). Depuis 2025, les sanctions américaines contre la Russie et la Chine, soutenues par Trump, ont forcé l’Europe à adopter des politiques économiques coûteuses, augmentant sa dépendance (The Wall Street Journal, 2025).

1.3. Une menace pour la diversité économique

Ce système concentre la richesse : 1 % de la population détient 50 % des richesses mondiales (Oxfam, 2024). Les classes moyennes et populaires stagnent, tandis que les modèles économiques locaux s’effacent face aux géants transnationaux. Les tarifs de Trump, censés protéger les emplois, ont déclenché des représailles économiques, réduisant la croissance mondiale de 1,2 % en 2025 (FMI, 2025), au détriment des nations.

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Mort suspecte d’Olivier Marleix : encore un “suicide” qui réduit au silence ?

Mort suspecte d’Olivier Marleix : encore un “suicide” qui réduit au silence ?

Le 7 juillet 2025, Olivier Marleix, député Les Républicains d’Eure-et-Loir, est retrouvé pendu à son domicile d’Anet, à l’âge de 54 ans. Un suicide, selon le procureur de Chartres, Frédéric Chevallier. Un « petit bout de papier » non encore exploité, pas de lettre explicative, des ordinateurs et un téléphone saisis pour analyse : voilà tout ce que les autorités daignent partager. Pour un média dissident qui refuse d’avaler les narratifs officiels, cette mort brutale sent le soufre. Marleix, figure intègre et pugnace, dérangeait. Et si ce « suicide » était une vérité trop commode pour un système qui n’aime pas les voix discordantes ?