Philippe Pascot : 60% des membres du gouvernement de macron ont eu à faire au fisc ou à la justice
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L’ arrestation de l’équipage de la Freedom Flotilla, dont la membre du Parlement européen Rima Hassan, par l’armée israélienne dans les eaux internationales fait écho dans les consciences. Cette intervention, survenue aux alentours de 2 heures du matin, soulève une indignation légitime, indépendamment des affiliations politiques ou des figures publiques associées à cette initiative. Il n’est pas nécessaire d’être un fervent soutien de La France Insoumise (LFI) ou un admirateur de Greta Thunberg pour reconnaître la gravité de cet acte et le courage qu’il a requis de la part de ceux qui ont osé défier le blocus de Gaza…
PARIS, 2 juin 2025 – Oh, quel drame ! Ce matin, la statue de cire d’Emmanuel Macron, pièce maîtresse du musée Grévin, a été « empruntée » par trois militants de Greenpeace dans une opération digne d’un mauvais remake d’Ocean’s Eleven. Deux femmes et un homme, déguisés en touristes puis en employés, ont subtilisé la poupée de cire, estimée à 40 000 euros, avant de l’abandonner comme une vieille chaussette devant l’ambassade de Russie. Quel panache ! Quel symbole ! Mais, franchement, quelle déception : pourquoi s’embêter avec une copie quand on aurait pu rêver, ne serait-ce qu’un instant, qu’ils embarquent l’original ?
Dans un contexte de tensions croissantes entre les aspirations nationales et les ambitions supranationales, l’élection récente de Karol Nawrocki à la présidence polonaise, soutenu par le parti nationaliste Droit et Justice (PiS), illustre une tendance de fond : la volonté des peuples européens de reprendre en main leur souveraineté. Cette dynamique, portée par un rejet grandissant des élites europhiles, semble inarrêtable, malgré les efforts des institutions européennes pour contenir ce mouvement. Les déclarations récentes d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, sur des mécanismes de "censure préventive" pour contrer la désinformation, ne font qu’exacerber ce sentiment de défiance. Cet article explore pourquoi la révolte des peuples pour leur souveraineté est une force irrépressible, et pourquoi les stratégies europhiles, même les plus coercitives, ne pourront que retarder l’échéance...
Dans une enquête choc publiée le 24 mai 2025 par Le Figaro (« « J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent »), l’Assemblée nationale, sanctuaire de la démocratie française, se dévoile sous un jour troublant, presque pathétique. Loin des débats enflammés et des postures d’élus dévoués, certains parlementaires sombrent dans des dérives où l’alcool coule à flots et la cocaïne s’invite jusque dans les bureaux. Une réalité qui, loin d’être anecdotique, interroge la santé mentale des élus et la dignité même de leur fonction…
Le 18 février 2024, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, a laissé échapper un mot qui pèse lourd. Lors de son passage au Grand Jury (RTL, Le Figaro, Paris Première, M6), en défendant le projet de loi sur l’aide à mourir, elle a évoqué le « consentement de la victime » avant de se reprendre, confuse, pour dire « patient ». Ce lapsus, loin d’être une simple bévue, a mis le feu aux poudres. Alors que l’Assemblée nationale finalise l’examen du texte en mai 2025, avec un vote prévu le 27 mai avant un passage au Sénat, ce mot – « victime » – résonne comme un aveu glaçant des failles d’une loi précipitée. Pis encore, l’article 17, qui menace de 30 000 € d’amende quiconque tenterait de dissuader une personne de recourir à l’aide à mourir, scandalise : hier, empêcher une tentative de suicide sauvait des vies ; demain, cela pourrait coûter une fortune...
La liberté d’expression est souvent présentée comme un fondement sacré de notre démocratie. Elle garantit à chacun le droit de s’exprimer, de critiquer, de créer, même si cela dérange. Mais dans la France d’aujourd’hui, ce droit semble de plus en plus conditionné à ce que l’on dit… et à qui on dérange. Le cas du chanteur israélien Eyal Golan, récemment accueilli sans opposition en France malgré des propos haineux, illustre une liberté à géométrie variable. À l’inverse, Dieudonné, bien que controversé lui aussi, a vu ses spectacles annulés à plusieurs reprises au nom de l’ordre public. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Pourquoi certains ont-ils le droit de choquer… et d’autres non ?
La Cour constitutionnelle de Roumanie a rejeté, ce jeudi, la demande déposée par George Simion, président de l’Alliance pour l’unité des Roumains (AUR), visant à annuler l’élection présidentielle du 18 mai 2025. Cette décision confirme la victoire de Nicușor Dan, maire de Bucarest…
Bucarest, 20 mai 2025 – La tension politique en Roumanie atteint un nouveau sommet alors que George Simion, leader du parti nationaliste AUR et candidat battu, dans des conditions discutées, au second tour de l’élection présidentielle, a annoncé ce mardi son intention de saisir la Cour constitutionnelle pour demander l’annulation du scrutin de mai 2025. Dans un message publié sur X, Simion dénonce des « ingérences extérieures », pointant du doigt la France et la Moldavie…
Le réseau Gladio, dévoilé en 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti, est un scandale majeur de la Guerre froide. Conçu comme une armée secrète sous l’égide de l’OTAN, ce réseau clandestin a orchestré des opérations troubles, de la manipulation politique aux attentats, dans plusieurs pays d’Europe. Cette enquête expose les origines, le fonctionnement et les agissements de Gladio, révélant comment une structure censée protéger la démocratie a semé le chaos pour servir des intérêts géopolitiques.