Christian Cotten : Les méthodes de gangsters de l’industrie pharmaceutique
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Le 6 juin 2025, le porte-conteneurs Contship Era a quitté le port de Marseille-Fos sans les trois conteneurs de composants militaires destinés à Israël, grâce à l’action des dockers de la CGT. Ces derniers ont refusé de charger les conteneurs, contenant des pièces pour fusils-mitrailleurs fabriquées par Eurolinks (Marseille) et des tubes de canons produits par Aubert et Duval (Firminy), en protestation contre leur utilisation potentielle dans le conflit à Gaza…
Une accusation fracassante vient ébranler le mythe de Benjamin Netanyahou, autoproclamé rempart contre le terrorisme. Lors d’une interview sur Kan Reshet B le 5 juin 2025, l’ancien ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a révélé que le Premier ministre israélien aurait armé une milice jihadiste affiliée à Daesh à Gaza pour contrer le Hamas. Ce scandale expose un cynisme sidérant, des contradictions criantes et un double standard qui non seulement met en péril la sécurité d’Israël, mais résonne comme une trahison pour les nations, comme la France, marquées par les horreurs du terrorisme islamiste…
Palantir Technologies, fondée en 2003 par Peter Thiel et Alex Karp, s’est imposée comme un acteur incontournable de l’analyse de données et de l’intelligence artificielle, mais son ascension soulève des questions brûlantes. Derrière son nom inspiré des boules de cristal omniscientes de Tolkien, Palantir opère dans l’ombre, tissant des liens avec des gouvernements, des agences de renseignement et des géants financiers comme BlackRock et Vanguard. Accusée de « fichage » des populations, de participation à des opérations militaires controversées en Ukraine, en Israël et ailleurs, et de proximité avec l’administration Trump, l’entreprise incarne une fusion inquiétante de technologie, pouvoir et profit. Cet article, sourcé et étayé, explore l’empire de Palantir et les zones d’ombre qu’il projette...
Dans un contexte de tensions croissantes entre les aspirations nationales et les ambitions supranationales, l’élection récente de Karol Nawrocki à la présidence polonaise, soutenu par le parti nationaliste Droit et Justice (PiS), illustre une tendance de fond : la volonté des peuples européens de reprendre en main leur souveraineté. Cette dynamique, portée par un rejet grandissant des élites europhiles, semble inarrêtable, malgré les efforts des institutions européennes pour contenir ce mouvement. Les déclarations récentes d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, sur des mécanismes de "censure préventive" pour contrer la désinformation, ne font qu’exacerber ce sentiment de défiance. Cet article explore pourquoi la révolte des peuples pour leur souveraineté est une force irrépressible, et pourquoi les stratégies europhiles, même les plus coercitives, ne pourront que retarder l’échéance...
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Le 30 mai 2025, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a franchi une nouvelle ligne rouge avec une déclaration aussi arrogante que provocatrice. Lors d’une visite dans un avant-poste de colonisation en Cisjordanie, il a annoncé vouloir « construire l’État juif israélien » sur ce territoire palestinien occupé depuis 1967, défiant ouvertement les critiques d’Emmanuel Macron et de la communauté internationale. Cette sortie, qui s’inscrit dans une politique d’expansion territoriale illégale, expose le gouvernement israélien actuel à une condamnation croissante, tant sur la scène géopolitique que dans l’opinion publique mondiale. En jouant la carte de l’intransigeance, Israel Katz et ses alliés au pouvoir risquent de plonger leur pays dans une impasse dont les conséquences pourraient être désastreuses...
La réouverture des loges maçonniques en Syrie, après leur interdiction en 1965 sous le régime Baas, n’a rien d’un hasard. Sous la présidence transitoire d’Ahmed Hussein al-Charaa, alias Abou Mohammed al-Joulani, ancien chef djihadiste formé par Al-Qaïda, l’État islamique et le Front al-Nosra, ce retour marque une tentative de mainmise sur un pays qui avait échappé à l’influence de ces réseaux il y a plus de 50 ans. Loin d’être une surprise, cette compatibilité entre un leader islamiste et la franc-maçonnerie, souvent présente dans les cercles de pouvoir et les services de renseignement, était prévisible et révèle une stratégie concertée pour reprendre le contrôle de la Syrie…
La liberté d’expression est souvent présentée comme un fondement sacré de notre démocratie. Elle garantit à chacun le droit de s’exprimer, de critiquer, de créer, même si cela dérange. Mais dans la France d’aujourd’hui, ce droit semble de plus en plus conditionné à ce que l’on dit… et à qui on dérange. Le cas du chanteur israélien Eyal Golan, récemment accueilli sans opposition en France malgré des propos haineux, illustre une liberté à géométrie variable. À l’inverse, Dieudonné, bien que controversé lui aussi, a vu ses spectacles annulés à plusieurs reprises au nom de l’ordre public. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Pourquoi certains ont-ils le droit de choquer… et d’autres non ?
Le feuilleton des élections présidentielles roumaines prend un tournant explosif avec un nouveau tweet de Pavel Durov, patron de Telegram, publié le 23 mai à 23h19 : « Nicolas Lerner, chef du renseignement extérieur français – qui m’a demandé de faire taire les voix conservatrices sur Telegram en Roumanie avant ses élections (et a ensuite essayé de le nier) – s’est rendu en Roumanie juste deux jours avant le vote, selon des sources officielles relayées par le journaliste @tuca_ro
. » Cette accusation, qui s’inscrit dans la lignée des soupçons d’ingérence étrangère que nous avions évoqués récemment, met le gouvernement français face à ses contradictions. Alors que George Simion, candidat nationaliste défait, réclame l’annulation du scrutin, les révélations de Durov jettent une lumière crue sur les agissements troubles de Paris, qui semble prêt à tout pour imposer un président pro-européen, au mépris de la souveraineté roumaine…